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RÉFLEXIONS SOCIÉTALES 2022

Viviane BARNET-BROSSE Par Le 18 sept 2022 à 10:04 0

Dans LA SOCIETE

UNE FEMME TRANSGENRE (RESTÉE HOMME) DÉCLARÉE MÈRE PAR LA JUSTICE

La France devient vraiment une société de non sens, une civilisation décadente.

Je ne comprends même pas qu'une personne transgenre ayant gardé ses attributs masculins, soit reconnue légalement en tant que femme.

De plus cette personne continue d'avoir des rapports sexuels avec son épouse, comme le ferait un homme avec une femme et un 3ème enfant nait de cette relation en 2014, confirmant ainsi le processus naturel en suite de l'union d'un mâle et d'une femelle dans le monde humain ou animal.

La logique voudrait que cette personne soit le père biologique de ce bébé, comme il l'est déjà celui des enfants nés en 2000 et 2004.

Et bien non !

Ce pauvre enfant est né officiellement sans père et celui-ci se déclare comme étant sa mère au même titre que sa mère naturelle, et il obtient gain de cause légalement, contre tout bon sens.

A t'on pensé a ce pauvre môme qui pourra se demander plus tard s'il n'est pas une erreur de la nature?

Pas plus ses parents que ceux qui ont entériné cette décision !

Autant je comprends que deux femmes avec des attributs féminins ou deux hommes avec des attributs masculins, quel que soit leur sexe et genre d'origine, veuillent être reconnus en tant que personnes du genre correspondant a leur nouvelle identité sexuelle obtenue après des opérations ayant modifié leur genre d'origine, autant ce cas de figure me sidère.

Si cette personne a fait le choix de conserver ses attributs masculins, c'est un homme et je ne comprends même pas qu'elle ait obtenu une identité sexuelle du genre féminin et à plus forte raison le statut officiel de "mère" de cet enfant.

Je suis sidérée de constater chaque jour que le monde occidental confond évolution sociétale et dégénérescence.

Bref !

Mon opinion n'engage que moi bien évidemment.

VBB 16 septembre 2022.

CES FRANÇAIS QUI NE VEULENT PLUS TRAVAILLER

"Inès" 28 ans, 2 enfants, ne veut plus jamais travailler et avec son conjoint, ils espèrent toucher le rsa soit 1100 euros mensuels pour vivre sans travailler". (lire article de journal correspondant à cette déclaration).

C'est un choix de vie dit-elle.

Euh?

Autant je conçois le rsa pour aider provisoirement les accidentés de la vie, autant je n'adhère pas a cette idéologie de l'assistanat qui prend des proportions gigantesques.

A moins d'un revenu universel pour tous, pris sur le partage et la taxation des richesses, (projet à l'essai dans certains pays), chacun faisant le choix de bosser ou non, (en plus de ce revenu universel) pour améliorer le quotidien, je ne vois pas comment toutes ces allocations diverses et aides sociales continueront à être possible si plus personne ne veut travailler, et malheureusement il en sera de même pour les pensions (retraites et invalidité) car si les gens cotisent ou ont cotisé grâce aux fruits de leur travail, leurs cotisations payent ou ont payé les pensions de leurs aînés. Si la jeunesse actuelle refuse de bosser, il n'y aura plus de cotisations, plus d'impôts donc à plus ou moins brève échéance, plus de pensions, plus d'allocations familiales et logement, plus de chômage, plus de rsa, plus de sécurité sociale, plus d'allocations du handicap etc.

Ce sera "retour dans un lointain passé" où les gens crevaient de faim et de maladie.

C'est donc leur idéal à tous ces jeunes "abrutis" qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actes.

Avec un tel état d'esprit, comment le monde peut-il ne pas s'effondrer et mettre ainsi fin à une civilisation de plus en plus décadente?

Il y a quand même une différence entre ne pas sombrer dans le capitalisme à outrance (argent, profit) et celui de travailler pour faire vivre décemment sa famille dans l'honneur de son labeur, au lieu de profiter du travail des autres, pour percevoir des aides mensuelles et se vautrer dans sa fainéantise.

Désolée pour le pavé mais cette personne a eu le don de me faire sortir de mes gonds.

Il y a presque 30 ans je me suis retrouvée seule avec 3 enfants, pas de pension alimentaire, au rmi et je n'avais qu'un seul objectif, m'en sortir pour nourrir mes enfants et ne pas être une assistée de la société. Cela a demandé beaucoup d'efforts mais j'ai réussi, j'ai fait des formations, trouvé du boulot, payé des impots et désormais je suis retraitée, grâce aux cotisations de mon travail. Je me suis battue et je m'en suis sortie.

D'ailleurs en parlant de retraites, quand je lis sur les forums de discussions, les propos de plusieurs jeunes actifs, invectiver des retraités en leur disant qu'on ne devrait leur donner que 900 euros pour vivre car c'est bien suffisant pour eux, et que le surplus soit versé à eux les jeunes car ils ont des besoins et des enfants, je suis outrée. Avec toutes allocations diverses qui leur sont versées (allocations familiales, allocations logement, allocations rentrée des classes, primes d'activité etc), oser tenir de tels propos est indigne, voire scandaleux.

En effet tous ces retraités ont eux aussi bossé au smic, (en début de carrière, avant d'évoluer professionnellement ou non, selon les uns ou les autres), souvent 40h et plus pendant 43 a 48 ans, ils ont eu eux aussi des enfants, peu d'aide de l'état car beaucoup n'existaient pas, ils ont galéré pour vivre et élever leurs propres enfant, donc leur retraite, ils l'ont cotisée et méritée et tous ces envieux n'ont qu' suivre leur exemple en bossant autant pendant plus de 40 ans.

Notre génération n'a jamais été jalouse des anciens, ni méprisante envers eux.

Alors lire ce genre de choses m'interpelle sur ces jeunes qui sont censés être l'avenir de notre pays, de notre société, de nos différentes structures societales, éducatives, médicales, administratives, judiciaires etc etc

 VBB 15 septembre 2022

AFFAIRES JUDICIAIRES EN COURS QUELLES QU'ELLES SOIENT

En théorie tant que la preuve de la culpabilité n'est pas établie, la présomption d'innocence s'applique, en principe, chez tout justiciable. Mais dans le monde de l'immédiateté numérique, on sonne l'hallalli, même si la "bête" n'est pas encore morte, tellement médias et internautes sont assoiffés du sang du scandale.

Désormais, on juge et on condamne, avant même de savoir si le potentiel "accusé" est coupable ou non.

S'il est démontré la culpabilité, on sanctionne sans état d'âme quel que soit le justiciable, riche ou pauvre, célèbre ou inconnu, homme ou femme etc.

Dans le cas contraire, on évite de s'acharner comme une meute enragée.

Cela donne une image sociétale déplorable.

Ce n'est que mon humble avis qui n'engage que moi, bien évidemment.

 VBB 13 septembre 2022

 

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