LE BLOG DE SHERRY-YANNE

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BIENVENUE SUR LE BLOG PERSONNEL DE

Viviane BARNET-BROSSE alias SHERRY-YANNE

Ce blog peut plaire à certains et déplaire à d'autres car mes prises de position ne seront pas forcément les leurs.

La liberté d'expression est un droit pour tout un chacun et le droit au respect aussi. 

La vulgarité, les insultes, la bêtise me sont odieuses donc pour ceux qui ne connaissent que cela, je vous invite à passer votre chemin.

Pour tous les autres, vous êtes les bienvenus dans mon univers même si je ne partage pas vos pensées, vos idées, vos croyances.

Tous mes articles sont écrits avec sincérité et mes mots ne sont que le reflet de mon coeur, de mon âme ou de mon esprit.

Au gré du temps, je peux écrire sur l'actualité politique, religieuse ou sociétale ou tout simplement émettre quelques réflexions philosophiques ou non sur la vie, la maladie, la vieillesse, et autres sujets qui peuvent toucher tout le monde un jour ou l'autre.

Je vous remercie de l'intérêt que vous porterez à ce blog et je vous attends très vite.

A bientôt

Merci de votre présence!

Viviane alias Sherry-Yanne

 

Blog

 

 

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PHÉNOMÈNES ÉTRANGES

PHÉNOMÈNES ÉTRANGES

Par Le 10 août 2021

PHÉNOMÈNES ÉTRANGES

Ces jours-ci, je viens de lire un livre sur les phénomènes étranges « Ils ont vu l’au-delà » de Pierre Bellemare et ces petites histoires racontant des tranches de vie assez étranges m’ont ramenée entre 1979 et 1987, où j’ai lu et acheté un stock de bouquins considérables sur le sujet des phénomènes paranormaux. En 1987, mon fils est décédé et à cette époque, notre association musicale sonorisait des conférences des « Hommes d’affaires du Plein Evangile » dans des hôtels de la région. Ces personnes témoignaient du changement dans leur vie en acceptant Jésus Christ dans leur coeur. Tous étaient chrétiens ou juifs messianiques. Les chrétiens regroupaient des protestants, des pentecôtistes, des évangélistes et des catholiques romains ou orientaux. Ces « sonos » coïncidant avec cette triste période de ma vie, je me suis petit à petit, laissé imprégner de leur influence spirituelle, à défaut d’une influence religieuse et la conséquence a été qu’un jour, j’ai jeté tous mes livres à la poubelle, ce que j’ai regretté 30 ans plus tard….mais il était trop tard. En lisant le livre cité plus haut, j’ai retrouvé, au travers de ces diverses historiettes, l’ambiance et les témoignages de mes livres perdus à jamais.

J’ai moi-même été confrontée à des évènements étranges à défaut d’être paranormaux et jusqu’à ce jour, je n’en ai pas parlé sauf à travers un poème « PHÉNOMENES ETRANGES » dans un de mes recueils de poésies. Je vais repartir dans le temps dans une période qui s’est étendue environ sur une dizaine d’années entre mes 20 ans et mes 30 ans.

Le premier événement a eu lieu le 21 février 1983. Je me revois dans cette cuisine, ne prêtant pas attention à l’heure et puis vers 17 heures, des voisins sont venus m’annoncer la mort de Richard avec qui je vivais depuis quelques mois. Ma montre s’était arrêtée à 14 heures 10, et j’ai su plus tard que cela était l’heure de l’accident et du choc mortel entre sa moto et le camion. Il a été inhumé 3 jours plus tard et à la sortie du cimetière, j’ai regardé ma montre et la petite aiguille s’est remise à avancer comme si de rien n’était après 3 jours d’arrêt total.

Bizarrerie, avez-vous dit ?

Le deuxième événement se situe en 1985. Mon grand-père est décédé et le cercueil était posé dans la cuisine, et toute la famille était réunie autour. A ce moment on entend un tic tac et surpris, tout le monde se retourne car la pendule accrochée au mur ne marchait plus depuis des années et cela m’a marquée. Apparemment elle s’est de nouveau définitivement arrêtée quelque temps plus tard. Dans ma mémoire il me semble que c’est au décès de ma grand-mère mais n’ayant aucune certitude, je ne rajouterai rien à ce sujet.

Bizarrerie, avez-vous dit ?

Le troisième événement qui pourrait s’appeler intuition se situe le matin de la mort de mon fils Richard, c’est à dire le 4 février 1987. Le père de mes enfants se lève à 4h30 pour partir au travail et je me revois, angoissée, tourner dans le lit, avec l’impression d’avoir le ventre déchiré violemment et le supplier d’aller voir le bébé dans sa chambre, avant de partir, ce qu’il ne faisait jamais pour ne pas le réveiller. Alors j’ai entendu ce cri inhumain de bête blessée à mort et j’ai compris. J’ai sauté hors du lit, j’ai pris le bébé que j’ai essayé de réanimer pendant que je téléphonais aux pompiers pour leur expliquer ce qui venait d’arriver. Hélas, il était trop tard et mon bébé chéri était parti sur les ailes des anges, nous quittant pour toujours sur cette terre. Pourquoi cette sensation intérieure ?

Bizarrerie, avez-vous dit ?

Les quatrième et cinquième évènements sont des rêves prémonitoires.

Le quatrième événement se situe en début d’année 1988, je dormais, soudain devant mes yeux je me suis vue jouer au loto ce que je ne faisais jamais et gagner 30000 francs (et oui c’était encore l’époque de nos bons vieux francs) et la scène était tellement nette que le lendemain je suis allée dans un bureau de tabac et j’ai joué sur 5 semaines pour être sûre de ne pas oublier. Les 5 semaines écoulées, je me rends au bureau de tabac et là, le buraliste m’apprend que je dois aller au centre de la Part Dieu (à LYON dans le Rhône pour ceux qui ne connaissent pas la Part Dieu) car j’ai gagné 50000 Francs. Cela va vous paraître bête mais j’ai chancelé car pour nous qui n’avions pas des gros salaires, c’était une somme assez considérable qui venait à point. En effet nous venions d’acheter un terrain pour faire construire une maison et mon rêve était d’avoir une jolie cheminée, ce qui à l’époque était très chère. Mon argent gagné au loto est parti en fumée (de cheminée) mais je ne l’ai jamais regretté. Ce fut un bon choix à ce moment là.

Bizarrerie, avez-vous dit ?

Et le dernier événement se passe aussi en 1988, je n’avais toujours pas mon permis de conduire car j’habitais LYON et je me déplaçais en métro et en bus. Je me suis endormie et comme pour le loto, une vision nette s’est imposée à mes yeux. Je me suis vue conduire la voiture de mon mari sur l’autoroute et c’était tellement nette que je me suis inscrite à l’auto école (code du premier coup) mais ce qui me faisait le plus peur était la conduite car je tétanisais à l’idée de passer cet examen. Arrive le jour où l’auto école m’informe m’avoir inscrite pour l’épreuve le 21 février 1989.

Ouh là là cette fichue date qui me ramenait 6 ans en arrière et me faisait revivre la mort de mon ami. Je me revois aller acheter des tranquillisants qui m’ont échappé et ont fini dans la cuvette des toilettes. Je suis partie jouer ma dernière carte. 12 candidats et 11 l’ont raté avant moi. J’étais dans un état de stress énorme. Et puis je suis montée dans la voiture et je ne sais pas ce qui s’est passé, je me suis retrouvée dans un état de calme et d’assurance comme si je revivais la scène de mon rêve et il paraît que j’ai fait un parcours sans faute d’où l’admission au permis de conduire.

Bizarrerie, avez-vous dit ?

Je n’ai plus jamais vécu ce genre d’événements ni eu ces visions qui en étant tellement précises, ont influencé des choix que je n’aurais peut-être jamais fait dans d’autres circonstances. J’ai occulté à jamais ce qui pouvait être perçu comme une capacité extrasensorielle et j’ai continué mon existence dans sa routine quotidienne.

La complexité de l’univers n’est plus à définir ! Libre à chacun de croire en DIEU (ce que je fais) ou d’avoir d’autres certitudes, d’autres croyances. La liberté de penser, de croire ou de s’exprimer est un droit absolu que j’espère ne voir jamais disparaître de notre société même si certains ont des démangeaisons intenses à ce sujet afin de contrôler la masse populaire et réduire ainsi le peuple dans un esclavage totalitaire et social. Nous ne connaissons ni les limites de l’univers, ni celles de la normalité, encore moins celles de la para-normalité. Il faut parfois savoir accepter ce qui n’est pas explicable et se dire qu’un jour ou l’autre, ces choses pourront enfin avoir une explication.

 

Tous droits réservés Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne 2015 et 20 janvier 2018

Enregistré sous copyright N°00054250 et 00060780 avant diffusion publique sur internet

Photo représentant l’ouvrage de Pierre Bellemare « Ils ont vu l’au-delà ».

 

Bellemare ils ont vu l au dela

COUVRE-LITS AU CROCHET

COUVRE-LITS AU CROCHET

Par Le 10 août 2021

COUVRE-LITS AU CROCHET

Bonjour à vous toutes et tous !

Cette année 2017 aura été une année en retrait de la poésie et de la généalogie.

Ne pouvant plus me concentrer tant dans l'écriture que dans la recherche généalogique, j'ai opté pour une autre activité le temps de retrouver l'inspiration pour écrire et l'envie de me replonger dans de vieux actes et dans mes racines.

Depuis le 27 janvier 2017, je tricote (pour ne pas dire je crochète, qui  pourrait prêter à confusion) des couvre-lits pour ma maison et/ou pour ma petite famille.

Je vous mets les photos de mes ouvrages ci-dessous.

J'espère vous retrouver bientôt et relancer mon site qui s'endort sérieusement depuis plusieurs mois.

Prenez soin de vous!

A bientôt

Photos personnelles représentant mes couvre-lits au crochet

 

2017

 

Couvre-lit vieux rose et écru en 215 x 210 pour lit 140 x 190

Couvre lit crochet 9 2

Et le même couvre-lit adapté en plaid pour canapé.

Couvre lit rose et ecru transforme en plaid pour canape 1

Couverture lit 140 x 240

 

Couvre-lit bleu et écru en 150 x 210 pour lit 90 x 190 

Nolan

Couverture bleue pour lit 90x190

 

Couverture lit 90x190 bleue

 

couvre-lit rose vif et jaune vif en 150 x 210 pour lit 90 x 190

Couvre lit rose pour lit 90x190

 

Couverture rose lit 90x190

 

couvre-lit rose pastel et blanc en 190 x 210 pour lit 120 x 190

Lyvia

Couvre lit rose et blanc lit 120x190 1

 

Couvre lit rose et blanc lit 120x190 5

 

Couvre-lit en trois nuances de marron et écru en 230 x 210

pour lit 140 x 190

Chambre conjugale juillet 2019 20

 

Chambre conjugale juillet 2019 2

 

Couvre lit ecru marron 1

 

 

2018 

 

Couvre-lit en orange, jaune et violine (ou lie de vin) en 220 x 210

pour lit 140 x 190

Couvre lit orange jaune violine 220x210 2

 

Chambre amis juillet 2019 1

 

Chambre amis 3

 

Couvre lit orange jaune violine 220x210

 

Couvre-lit rouge et écru en 250 x 280 pour lit 140 x 190

Ou pour lit 160 x 200 ou lit 180 x 200

Idéal pour un lit sans cadre de lit

Emmanuel

Couvre lit man octobre 2018 1

 

Couvre lit man octobre 2018 5

 

Couvre-lit en nuances de bleu, turquoise et écru en 240 x 240

pour lit 140 x 190

David

Couvre lit pour david 4

 

Couvre lit pour david 1

 

 

2019

 

Couvre-lit rouge et jaune en 250 x 275

pour lit 140 x 190 ou 160 x 200 ou 180 x 200

Idéal pour lit sans cadre

Samuel

Couvre lit pour samuel 275 x 250 10

 

Couvre lit pour samuel 275 x 250 9

 

Couvre-lit Rose, bleu et blanc en 150 x 200 

pour lit enfant 70 x 150 ou 90 x 190

Enola

 

Couvre lit rose et bleu en 200x150 mai 2019 13

 

Couvre lit rose et bleu en 200x150 mai 2019 21

 

Couverture en 80 x 120

pour berceau bébé ou petit lit 

Enola

 

Couvre lit berceau juin 2019 6

 

Couvre lit berceau juin 2019 8

 

Photos juillet 2019

 

2020

 

Couvre-lit rouge et jaune en 250 x 275

pour lit 140 x 190 ou 160 x 200 ou 180 x 200

Idéal pour lit sans cadre

 

Couvre lit ecru tricote pour dom et vero de janvier a juin 2020 bis 7

 

Couvre lit ecru tricote pour dom et vero de janvier a juin 2020 bis 5

 

Couvre lit ecru tricote pour dom et vero de janvier a juin 2020 bis 6

 

Couvre lit ecru tricote pour dom et vero de janvier a juin 2020 bis 3

 

Couvre lit ecru tricote pour dom et vero de janvier a juin 2020 bis 14

 

Couvre-lit rose et blanc en 115 x 205

pour lit enfant 75 x 150 environ

 

Ouvrages crochets entre 2019 et 2020 14

 

Ouvrages crochets entre 2019 et 2020 13 bis

 

 

Couvre-lit beige, turquoise, écru et bleu ciel en 200 x 220

pour lit 90 x 190 ou 120 x 190

 

Couvre lit pour maman brosse pour cadeau noel 2020 16 bis pour mon site

 

Couvre lit pour maman brosse pour cadeau noel 2020 15 bis pour mon site

 

Couvre lit pour maman brosse pour cadeau noel 2020 13 bis pour mon site

 

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Ci-dessous photos récentes d'anciens ouvrages!

Couvertures tricotées au crochet entre 1986 et 1992 pour la naissance de mes 4 enfants. 

Ce sont des couvertures destinées à des landaus ou des petits lits pour enfants.

Elles sont usées par les lavages.

 

Richard

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 6

 

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 9

 

Emmanuel

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 11

 

Samuel

Couverture recto-verso face bleue et face rose, pour tenir bébé au chaud dans son landau

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 8

 

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 7

 

David

Couvertures tricotees pour naissances mes 4 fils 10

 

LE TEMPS DU DEUIL

LE TEMPS DU DEUIL

Par Le 10 août 2021

LE TEMPS DU DEUIL

Le temps du deuil est une étape par lequel nous passons tous un jour ou l’autre même si chacun souhaite que ce soit le plus tard possible.

La mort d’un être cher est une épreuve, un moment déchirant qui transforme nos vies et fait naître un puissant sentiment de désespoir. Chacun y sera confronté un jour ou l’autre.

Le deuil fait souffrir. Le mot exprime simultanément la perte et le parcours psychologique qui s’ensuit.

L’absence est marquante. L’affliction est constante, les sentiments sont toujours là. Les souvenirs génèrent de grandes souffrances. Le quotidien est difficile.

Le parcours est long et douloureux pour la personne touchée par l’absence. Elle doit apprendre à vivre sans l’autre, elle doit se détacher. Si chacun réagit différemment, un cheminement universel existe. C’est le travail du deuil.

La vie pousse à se faire à l’idée du départ de l’autre. Le chemin doit continuer sans lui ou elle.

« Faire son deuil », L’expression, que l’on entend comme une invitation à « passer à autre chose », en dit beaucoup sur le double tabou que représentent aujourd’hui la mort et le chagrin dans notre société. Ce cheminement est un processus long et complexe et pourtant essentiel pour reprendre goût à la vie.

Sur le site https://mieux-traverser-le-deuil.fr/combien-de-temps-dure-le-deuil/ j’ai trouvé un article assez complet sur le processus du deuil, si différent pour chacun d’entre nous, puisque nous n’avons pas tous les mêmes personnalités, avec ce que cela entend en termes de ressenti, d’une douleur qui chamboule notre cœur ou notre âme.

« Le processus de deuil est universel mais la façon de le vivre est unique pour chacun. De nombreux paramètres vont influer sur l’intensité et la durée du deuil. Les conditions du décès, les ressources intérieures de la personne endeuillée, la nature de la relation avec la personne décédée, la présence d’un réseau de soutien de qualité.

Un temps incompressible et unique pour chacun!

Quelle que soit la nature du deuil vécu, il est certain qu’il sera long. Il est essentiel de se donner le temps de vivre les étapes du processus de deuil et d’accomplir le travail de deuil qui l’accompagne. Il est erroné de penser que la page d’un deuil peut être tournée en six mois, ce serait méconnaître la dynamique de cicatrisation psychique qui est à l’œuvre. C’est encore plus vrai quand le deuil survient dans des circonstances brutales (suicide, accident, meurtre). Ou quand il s’agit de la perte d’un enfant. Le traumatisme est si profond, la douleur si intense, il faudra beaucoup de temps pour se reconstruire et cicatriser la blessure intérieure du lien coupé avec l’être aimé. (…) Nous pouvons dire de façon générale, qu’il faut entre 1 et 5 ans pour retrouver une vie moins douloureuse après la mort d’un proche :

Au-delà de ces durées de temps, la personne en deuil a le sentiment que le plus gros de sa souffrance est dernière elle. La cicatrice de l’ancienne blessure sera toujours présente mais grâce au processus de deuil, la douleur est devenue progressivement plus tolérable, moins violente »

Lorsque nous sommes confrontés au deuil, nous réagissons tous de manière différente.

Certains iront au cimetière tous les jours car ces visites quotidiennes leur permettent de parler au défunt tant aimé et inconsciemment d’avoir l’impression qu’il (ou elle) est toujours présent(e) à leur côté, un peu comme on prend le café le temps d’une visite chez un proche aimé.

D’autres par contre, n’éprouveront aucune émotion en allant au cimetière car pour ces personnes, le défunt n’est plus là. Ce n’est qu’un édifice dans lequel repose supposément pour l’éternité l’être cher qui nous a quitté, (même si les concessions éphémères (30 ans désormais) et non renouvelées interpellent sur le fait que nos morts chéris finissent aussi dans l’ossuaire communal au bout de 3 ou 4 générations).

Faire de la généalogie et visiter les cimetières en quête de noms d’ancêtres fait prendre conscience de cette sordide réalité.

Pour en revenir au deuil, il est important d’écouter son corps, son cœur, son esprit ou son âme car toutes ces parties de nous-mêmes qui font ce que nous sommes en tant qu’être humain, permet d’avancer dans cette étape incontournable et d’aller vers la guérison de ce mal qu’est l’absence, même si on n’oublie jamais car il est impossible d’oublier ceux que l’on aime, que l’on a aimé et qui nous ont accompagné toute une partie de notre vie.

Il ne sert à rien d’émettre critique ou jugement sur l’autre, celui qui est différent et qui traverse son propre deuil autrement.

Personnellement je fais partie des personnes qui vont peu au cimetière sauf en ce qui concerne mon fils, le jour anniversaire de sa naissance et celui anniversaire de son décès.

Je viens de perdre mon père, il y a deux mois et je sais déjà que je ressens la même chose que pour mon fils.

Aller au cimetière ne m’apporte rien car pour moi ce n’est qu’un édifice qui contient leurs dépouilles mais eux ne sont plus là. Ils sont ailleurs dans un univers invisible pour moi. Je sais qu’aller au cimetière ne me permet pas de faire mon deuil.

Par contre que ce soit mon fils, mes grands-parents et désormais mon père, je me sens en communion avec eux à divers moments de la journée, ou de la vie tout simplement.

J’ai une sorte de philosophie, où je me sens en harmonie avec l’univers et dans ces moments intenses qui me secouent l’âme littéralement, qui me broient le cœur parfois, j’associe tous mes défunts chéris et j’ai l’impression qu’ils sont là, présents à mes côtés, dans une autre dimension spatio-temporelle. Je les ressens près de moi et c’est quelque chose de tellement fort que c’est indescriptible. Les souvenirs reviennent et des larmes de tristesse, de nostalgie, de tendresse, se mêlant dans un bouquet d'émotions diverses, me submergent, me laissant parfois anéantie. Pourtant malgré ce chagrin du à l'absence de l'être aimé, je ressens souvent une sérénité (sensation personnelle bizarre) comme s’ils m’apportaient une paix intérieure. Je sais ou je sens qu'ils sont là près de moi et que leur "esprit" n'est pas mort. Celui-ci voyage ailleurs et un jour, nous serons tous réunis dans cet univers inconnu.

Comme je l'ai bien précisé plus avant dans mon texte, ce n'est que ma démarche personnelle. De ce fait, je respecte et je comprends ceux qui ont besoin de ces visites régulières au cimetière pour apaiser leur chagrin. L'important est de pouvoir faire son deuil, d'accepter l'absence de l'autre et de retrouver petit à petit, une forme d'apaisement de la douleur et du manque de l'autre.

Comme je l’ai dit plus haut, nous sommes tous différents et il faut savoir accepter que les autres ne sont pas « nous » et qu’ils ont le droit de traverser les étapes du deuil d’une manière autre que la nôtre.

Je finirai cet article en disant que vous mes défunts chéris, je vous aime et je vous aimerai toujours.

Que la paix soit sur vous, pour l'éternité, où que vous soyez !

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Tous droits réservés le 15 novembre 2019

Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne

Enregistré sous Copyright N° 00067596 avant diffusion publique

Photo internet

 

Citation le souvenir citation deuil l

RÉSEAUX SOCIAUX ET DÉLATION

RÉSEAUX SOCIAUX ET DÉLATION

Par Le 03 jan 2020

RÉSEAUX SOCIAUX ET DÉLATION

Les réseaux sociaux, intrusifs et délateurs, sont capables de détruire plusieurs vies (toute une famille notamment) suite à un déchaînement pour ne pas dire déferlement de violence, de haine et de non-respect de la vie d'autrui. 

Je l'ai constaté de nombreuses fois lors de forums sur certains sujets.

J'ai lu des gens qui donnaient l'adresse privée et celle du lieu de travail de personnes qui ne pensent pas comme eux, quelle que soit la doctrine politique ou religieuse, les accusant de faits non vérifiés ou de délits supposés.

Ces personnes et leurs familles sont ensuite harcelées, violentées, insultées, et leurs biens sont saccagés.

De quel droit ?

Ce comportement primaire a un relent des années 30 où en Allemagne, on marquait "Jude" sur les maisons et boutiques des personnes de confession juive.

Cette attitude de barbarie collective prend des proportions phénoménales et incroyables dans notre société moderne et cela me fait franchement peur.

Finalement ces gens "bien-pensants" qui traitent les autres de "racistes" (accusation récurrente, alors qu'eux-même dans leur vie quotidienne n'y vont pas toujours avec le "dos de la cuillère" dans leurs propos, pour ne pas dire insultes) se permettent de détruire la vie de collatéraux innocents.

Ils sont sans doute plus racistes, sexistes, discriminants, intolérants, insultants etc, que ceux qu'ils dénoncent puisqu'ils ne respectent pas leurs opinions et n'ont pas le courage de les combattre à visage découvert.

C'est tellement plus facile de se défouler, bien à l'abri derrière son écran et son clavier.

Ah "les corbeaux" et les "tristes sires" ont encore de beaux jours devant eux.

Voilà notre réalité quotidienne !

Triste réalité que celle du "monstre mondial" qu'internet a créé !

 

Tous droits réservés V.B-Brosse alias Sherry-Yanne le 7 septembre 2018

Enregistré et Publié sur mon site SHERRY-YANNE EN POÉSIES

Copyright N°00067596

Article écrit suite à l'analyse que j'ai faite des forums sur Facebook et de la délation que certains n'ont pas hésité à pratiquer en jetant en pâture, les coordonnées relevant de la vie privée de tout citoyen en ce monde, détruisant ainsi les pauvres innocents que sont les conjoints, les enfants et les collatéraux.

Ces gens-là mériteraient qu'on leur fasse subir la même chose pour comprendre l'ignominie de leurs agissements.

Les actes de vandalisme et de non-respect de la vie privée sont passibles de poursuites pénales au même titre que les actes de racisme primaire.

Je ne cautionne aucun de ces actes mais la justice est là pour appliquer la loi pour tous et certainement pas au détriment de pauvres innocents.

 

Image trouvée sur internet sans aucune mention de droits à reporter en accompagnement de ce partage.

 

Delation venice italy lions mouth gregory dyer

 

Légende de la photo ci-dessus (source wikipédia) : Une « bouche de lion », boîte aux lettres pour les dénonciations anonymes au palais des Doges, à Venise (Italie). Traduction de l'inscription dans la pierre: « Dénonciations secrètes contre toute personne qui dissimule des faveurs ou des services, ou qui cherche à cacher ses vrais revenus ».

VIVRE AVEC LA FIBROMYALGIE

VIVRE AVEC LA FIBROMYALGIE

Par Le 03 jan 2020

VIVRE AVEC LA FIBROMYALGIE

Pourquoi ce titre et pourquoi cet article ?

Au départ, je n’avais pas l’intention d’écrire sur ce sujet mais depuis quelques temps, je me suis inscrite sur des groupes concernant cette pathologie particulière et j’ai réalisé que beaucoup de personnes étaient désarmées face à cette réalité. Des centaines de personnes témoignent de leur vie quotidienne, de leur désarroi, de leur interrogation. Certaines vivent avec cette pathologie depuis des années et d’autres en sont au premier stade, celui de la découverte et c’est pour ces personnes là que je me suis décidé à écrire cet article pour témoigner de mon parcours mais aussi pour apporter une note positive car face à la maladie, nous avons tous deux choix, celui d’accepter et de continuer à avancer, en faisant avec nos douleurs quotidiennes ou celui de ne pas accepter, et de sombrer dans un état encore pire car si le mental ne suit pas, les douleurs prennent le dessus et empoisonnent la vie de ceux qui les subissent.

Je me suis rendue compte que toutes les personnes concernées décrivaient les mêmes symptômes mais également les mêmes tracas quotidiens avec l’ensemble du corps médical, avec le regard des autres, de sa propre famille mais aussi de ses proches ou de ses collègues professionnels.

Cela m’a interpellée car je suis moi-même diagnostiquée fibromyalgique depuis 1 an même si dans la réalité, je le suis depuis au moins 7 ou 8 ans mais j’ai dû faire face au fibro-scepticisme de mon précédent médecin traitant et de l’actuel, dans un premier temps, car pour eux c’était une maladie psychosomatique et je n’en avais pas le profil car je suis une personne cartésienne, ayant des capacités analytiques et une grande force mentale donc pour eux, cela ne pouvait pas être cela. Tous mes problèmes de santé étaient forcément le fait d’autres pathologies à découvrir mais pas la fibromyalgie.

D’ailleurs pour faire une parenthèse, je déteste ce terme de « psychosomatique » qu’on accorde avec toutes les conjugaisons de la vie, quels que soient les soucis médicaux, familiaux, professionnels, etc etc de tout un chacun.

Pour en revenir au sujet de mon article, je précise que je ne m’écoute pas et bon an, mal an, je suis allée travailler avec mes douleurs et mes insomnies cruelles. Mes collèges se rappellent qu’il m’arrivait de ne dormir que 10 heures sur une semaine entière et que je stockais des analgésiques, de l’alcool de menthe et un sac plastique dans mon bureau pour faire face aux petits inconvénients de la journée c’est-à-dire ces fichues douleurs qui harcelaient mon corps, me laissant livide et pantelante, trop souvent à mon goût mais bon, une fois la crise passée, il n’y avait pas plus actif que moi ! humour !

Dans un précédent article datant de juillet 2016, il me semble, j’ai décrit le cheminement du syndrome d’épuisement professionnel pour l’avoir vécu également, suite aux surcharges de travail, et à la non reconnaissance des employeurs, ce qui est devenu une caractéristique de notre société moderne, ou on demande toujours plus d’efforts aux salariés sans pour autant, montrer à leur égard le moindre signe de remerciement et de valorisation du travail fourni que ce soit sur le plan humain, carriériste ou financier.

Souvent le syndrome d’épuisement professionnel s’accompagne d’un syndrome d’épuisement familial, ce qui était mon cas.

La personne malade est dans un état d’asthénie totale, avec des vertiges, des pertes de mémoire, des douleurs, des insomnies, une dévalorisation totale de son être, n’ayant plus d’espoir dans l’avenir, ne percevant plus le positif de la vie et cela induit souvent un diagnostic erroné mais tellement « fourre-tout » qu’on appelle état dépressif. Personnellement, j’ai eu de la chance car mon médecin traitant, ayant assez bien cerné ma personnalité, a évité de me prescrire des anti-dépresseurs, auxquels je suis allergique, de toute façon et c’est tant mieux car cela oblige à trouver un autre cheminement thérapeutique pour reprendre confiance en soi et en la vie, en ses capacités intellectuelles et professionnelles et personnellement je m’en suis sortie grâce à la scripto-thérapie (j’écrivais des poèmes ou des articles sur tous les sujets qui me passaient par la tête) et grâce au crochet qui m’a permis de me stabiliser dans la sérénité et dans le calme de mon univers quotidien.

Une chose est sûre ! que ce soit pour le « burn-out » ou la fibromyalgie, le stress récurrent, qu’il soit vécu ou plutôt subit dans l’univers professionnel ou familial est un élément déclencheur mais en est-il la cause ? Je ne pourrais pas répondre car je ne suis pas médecin. J’ai aussi constaté que les personnes souffrant de fibromyalgie étaient aussi atteintes de spasmophilie avec des crises de tétanie depuis leur enfance ou leur adolescence. Personnellement, un médecin m’a fait passer des tests en 1979 et annoncé que je souffrais de spasmophilie, ce qui déclenchait parfois lors de chocs émotionnels, psychiques, physiques, des crises de tétanie. J’avais 20 ans et j’ai appris à gérer cela. J’ai presque toujours un sac plastique sur moi et je respire dedans pendant une dizaine de minutes (inspiration-expiration) jusqu’à ce que la crise passe.

Pour vivre avec la douleur, il faut connaître son corps, ses réactions, sa capacité à supporter mais c’est un travail sur soi-même qui prend des années pour arriver à maîtriser les aléas qui en découlent.

Pour en revenir à mon témoignage, suite à mon arrêt maladie, pour syndrome d’épuisement professionnel, les douleurs récurrentes étaient (et sont) toujours là, des douleurs diffuses dans tout le corps, des douleurs similaires à de la polyarthrite rhumatoïde, des tendinites à répétition, des torticolis ou névralgie d’Arnold, des insomnies terribles, une sensibilité exacerbée au son et à la lumière, des désordres intestinaux et lors de mes rencontres tant avec le médecin du travail qu’avec le médecin conseil de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), il a été évoqué la possibilité de la fibromyalgie en tant que maladie invalidante. Mon médecin, qui au départ, était contre cette possibilité, a changé d’avis lorsqu’il a lu des études récentes prouvant que ce ne serait pas une maladie psychosomatique mais plutôt un dérèglement du système central, ce qui expliquerait que toutes les personnes diagnostiquées aient des symptômes similaires, alors qu’elles sont issues de milieux différents (social, professionnel, familial, ethnique, etc). Il s’est donc décidé à m’envoyer consulter un rhumatologue pour mettre enfin un nom sur ma souffrance quotidienne.

Ledit rhumatologue m’a fait passer le test des fameux points de sensibilité indiquant une fibromyalgie ainsi qu’une prise de sang et une autre 3 ou 4 mois plus tard. Mon taux de rhumatoïdes s’élève à 574 au lieu de 0 à 14, pour la norme standard et il a détecté 16 points authentiques de fibromyalgie sur les 18 points cliniques. Il a donc confirmé à mon médecin traitant, ce que le médecin du travail et le médecin conseil avaient déjà supposé, c’est-à-dire que j’ai rejoint la grande famille des malchanceux atteints de fibromyalgie.

Quel est le quotidien de la personne fibromyalgique ?

Pas toujours simple à définir !

Il y a des jours « avec » et des jours « sans » mais quand ce sont les jours « sans », c’est la catastrophe pour plusieurs jours en général !

Une chose est sûre : Oubliez la personne que vous étiez avant car elle ne reviendra jamais plus et si vous n’acceptez pas votre sort, ce sera l’enfer pendant des années. J’étais une hyperactive et j’ai dû apprendre à ne plus pouvoir faire les choses que je faisais avant, à devoir m’asseoir dés que j’étais un peu fatiguée, à ne plus pouvoir faire mon ménage, faire mes courses, ou toute autre activité nécessitant un certain effort sans devoir me reposer ensuite. Au début, cela me donnait envie de pleurer et puis j’ai appris à accepter mon sort. L’acceptation est un cheminement obligatoire pour aller non pas vers la guérison mais vers un mieux-être émotionnel et mental.

De plus je ne suis pas une adepte des médicaments, étant allergique à la plupart d’entre eux donc j’ai appris à doser la souffrance, à la quantifier de manière à ne prendre du paracétamol que lorsque la douleur est insupportable. Si j’estime qu’elle est supportable, je ne prends rien. Le soir, je prends des comprimés ou gélules à base de plante et je me contrains à prendre un anxiolytique uniquement en cas de crise d’angoisse sévère, ce qui arrive plus souvent la nuit que le jour, évidemment. Le silence et le noir absolu, quand on est en pleine crise d’insomnie, déclenchent malheureusement des crises d’angoisse pas toujours faciles à canaliser.

Maintenant je vais être plus précise en détaillant ces fameux symptômes identiques chez tous les fibromyalgiques, symptômes qui pourrissent notre quotidien.

Liste desdits symtômes de mon quotidien et de celui des autres fibromyalgiques :

  • Douleurs diffuses allant de la tête au bout des orteils, en passant par la nuque, le cou, les cervicales, les dorsales, les lombaires, les fesses, le haut des cuisses, les cuisses, les genoux, les chevilles, les mollets, la plante des pieds et les orteils, sans oublier les épaules, les poignets et les doigts ? Ces douleurs sont musculaires, nerveuses et osseuses.
  • Maux de tête récurrents et parfois insupportables
  • Tendinites à répétition
  • Névralgies d’Arnold
  • Fourmillements dans les extrémités (pieds et mains)
  • Irritation des yeux
  • Jambes sans repos
  • Syndrome du côlon irritable (constipation, douleurs abdominales etc)
  • Colopathie à répétition
  • Ballonnements avec prise de poids suite à des rétention d’eau
  • Problèmes urinaires avec envie d’uriner fréquemment
  • Insomnies récurrentes (les fibromyalgiques dorment peu, mal et ce manque de repos est source d’autres problèmes)
  • Fatigue permanente du lever au coucher le jour et malheureusement aussi la nuit
  • Hypersensibilité à la lumière
  • Hypersensibilité au son
  • Vertiges
  • Pertes de mémoire immédiate
  • Mélange des mots

Et j'en oublie sans doute!

De plus en vieillissant, l’arthrose s’installe aussi et s’amuse à provoquer ses propres ravages dans le dos et les genoux en ce qui me concerne mais sans doute ailleurs pour d’autres personnes.

Voilà ce que j’ai trouvé sur internet concernant cette maladie et ses symptômes (impossible de me rappeler la source pour vous la citer:

  • Un sommeil perturbé.
  • Des paresthésies des membres supérieurs (fourmillements).
  • Des perturbations psychiques importantes à type de dépression essentiellement.
  • Des douleurs à la pression (même légère) de certaines zones précises du corps (points de Yunus).
  • Une impression de crispation des mains.
  • Une fatigue générale intense.
  • De façon générale, le patient atteint de fibromyalgie ressent un malaise se caractérisant par une douleur généralisée, associée à une importante fatigue, ou plus précisément un surcroît de fatigue. D'autre part, certaines zones de son corps sont plus sensibles au toucher que d'autres, ce qui l'empêche d'accomplir les tâches inhérentes au quotidien, aggravant du même coup son état psychologique.
  • La première plainte d'un individu atteint de fibromyalgie est la douleur. Il s'agit :
  • De douleurs diffuses se situant globalement dans l'axe du corps, c'est-à-dire qu'elles concernent les régions du cou, des lombes (bas du dos) et des fesses.
  • Des douleurs localisées se situant au niveau du rachis (colonne vertébrale) essentiellement.
  • Une caractéristique typique des douleurs ressenties au cours de la fibromyalgie, est leur majoration par le froid, l'anxiété, le stress, ou la fatigue. Cette fatigue touche essentiellement les muscles, et donne l'impression d'une sensation de noeud, ou de brûlure.
  • Les patients se plaignent également d'une sensation de gonflement dont la localisation varie selon les individus. A cela s'ajoutent d'autres symptômes moins fréquents :
  • Il s'agit d'une impression de fourmillements (paresthésies), de chaleur ou au contraire de froid au niveau de la peau, s'associant à une perturbation de la coloration cutanée (ce que l'on appelle des troubles vasomoteurs).
  • Plus précisément, les patients atteints de fibromyalgie ne décrivent que :
  • Les douleurs durent depuis plusieurs mois en trois endroits différents au moins. La moindre douleur est insupportable, intolérable. Le plus souvent la douleur ne touche pas les mains et les pieds et se situe :
  • Au niveau du cou.
  • En dessous du crâne (entraînant des céphalées : maux de tête).
  • En arrière, au niveau des épaules (à l'insertion du sus épineux et du trapèze).
  • Au niveau des coudes (zone épicondylienne).
  • Au niveau du grand trochanter (apophyse, zone de la partie supérieure du fémur, os unique de la cuisse).
  • Les douleurs qui surviennent spontanément et qui donc ne sont pas déclenchées par la pression du doigt de l'examinateur, sont décrites comme une brûlure, un broiement une raideur, une courbature. Si la douleur est susceptible de débuter dans une seule région comme une épaule par exemple, encore le cou (rachis cervical), ou le bas du dos (rachis lombaire), cette douleur peut également s'étendre à l'ensemble de l'organisme. Parfois les patients se plaignent de douleurs dans les articulations, donnant une impression de gonflement. Pourtant à l'examen les articulations apparaissent normales. Chez certains patients, mais pas tous, on constate une raideur matinale, qui s'améliore au cours de la journée mais malheureusement pas pour tout le monde. Parfois les patients ressentent une sensation de froid (contrairement aux autres personnes de leur entourage) ainsi que des phénomènes proches du syndrome de Raynaud (fourmillements des doigts des mains accompagnés d'une coloration blanche de la peau, ou au contraire bleu violette). Généralement les symptômes sont aggravés par le froid, l'anxiété, le stress, le temps humide, le surmenage, le manque de sommeil, l'insuffisance de repos ou de vacances. Parfois les patients sont améliorés par un temps chaud et ensoleillé.
  • Une sensation de fatigue intense, concernant les muscles dans la majorité des cas. Ceci explique que l'individu atteint de fibromyalgie, se sent harassé, exténué, et présente un handicap fonctionnel souvent en inadéquation avec une activité professionnelle.
  • Des troubles cognitifs : il s'agit avant tout de troubles de la mémoire, et pour certains patients des perturbations dans le traitement des informations qui leur arrivent, plus précisément dans la vitesse de traitement de ces informations. Autrement dit, les patients mettent un certain délai pour comprendre ce qui leur est dit. Mais ceci n'est pas vrai pour tous les malades atteints de fibromyalgie.
  • Des paresthésies : il s'agit d'un trouble de la sensibilité, désagréable mais non douloureux, donnant l'impression de palper du coton, et pouvant s'accompagner d'une anesthésie (disparition plus ou moins importante de la sensibilité). Le terme habituellement employé est fourmillement.
  • Un peu moins de la moitié des patients présentent une dépression importante (chiffre supérieur à la population générale). Il est impossible de savoir, pour l'instant, si celle-ci est la cause de la fibromyalgie, ou sa conséquence. Le plus souvent, des antécédents de dépression sont retrouvés. Il semble néanmoins que la dépression soit une conséquence de la fibromyalgie. En effet, étant donné l'état d'isolement social dans lequel se trouvent les patients, il semble compréhensible qu'ils souffrent d'un syndrome dépressif. Certains examens de laboratoire permettent de dire avec quasi-certitude que la dépression au cours de la fibromyalgie n'est pas organique, mais sans doute secondaire (c'est-à-dire provoquée par la fibromyalgie). En effet, au cours de la dépression «classique», certains dosages, comme par exemple celui du cortisol dans les urines, sont perturbés. Au cours de la fibromyalgie, le dosage du cortisol, et d'autres tests (test à la dexaméthasone) sont normaux.
  • Au cours de la fibromyalgie on constate très fréquemment, chez certains individus, ce que l'on appelle les altérations fonctionnelles du système nerveux autonome. Il s'agit d'une perturbation du fonctionnement du système nerveux végétatif, le système nerveux qui régule les fonctions automatiques de l'organisme. Ceci se traduit par des anomalies de la circulation cutanée, et plus précisément des minuscules vaisseaux de la peau. On constate, en effet, une vasoconstriction, c'est-à-dire une diminution du calibre de ces vaisseaux ce qui pourrait éventuellement expliquer, la survenue de certains symptômes plus spécifiques, au cours de la fibromyalgie. Il s'agit d'une piste sérieusement étudiée par des chercheurs brésiliens (enquête menée en 2006), qui ont montré qu'au cours de la fibromyalgie, le système nerveux sympathique et parasympathique étaient perturbés.
  • Globalement, ce syndrome (c'est-à-dire cet ensemble de symptômes) concernant le dysfonctionnement du système nerveux végétatif porte le nom de dysautonomie.
  • L'examen clinique, c'est-à-dire l'examen physique, du patient atteint de fibromyalgie montre quelquefois une hyperactivité sympathique du coeur (accélération du rythme cardiaque), entre autres. Etant donné que les perturbations du système nerveux sympathique sont également susceptibles d'entraîner l'apparition d'une mydriase (dilatation de la pupille), d'une augmentation de la pression artérielle, d'un ralentissement du péristaltisme (mouvements intestinaux) et d'une vasoconstriction (dilatation des vaisseaux) périphérique, il est nécessaire de rechercher ces perturbations pour orienter un diagnostic de fibromyalgie.
  • Plus intéressant encore, toujours en ce qui concerne les perturbations du système nerveux autonome, la mise en évidence d'une hypotension orthostatique est fréquente chez les individus atteints de fibromyalgie. L'hypotension orthostatique se traduit par une baisse de la tension artérielle quand le patient passe de la position allongée à la position debout. Ce phénomène est facilement mis en évidence en prenant le temps de prendre la tension artérielle chez un individu allongé puis debout, après lui avoir demandé de se lever, le plus rapidement possible. Ce phénomène semble, paradoxalement, diminuer lors du stress.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a reconnu cette maladie en 1992, elle est reconnue aux USA et dans la plupart des pays européens mais pas en France, toujours à la traîne sur certains sujets. La fibromyalgie est une maladie invalidante et en fonction de certains patients, elle devient dégénérative. Pourtant c’est seulement depuis le 29 août 2017 que le site AMELI (site de la Sécurité Sociale) a publié toute une documentation sur cette pathologie particulière. Pour que les soins soient pris en charge à 100% par la sécurité sociale, il faut demander au siège départemental de la CPAM, ou à l’organisme qui fait office de sécurité sociale pour les régimes différents, un protocole à faire remplir par le médecin traitant. Malheureusement c’est une ALD (Affection de Longue Durée) Hors Liste mais mon médecin a mentionné « traitement contre la douleur » et l’ALD a été acceptée pour cette pathologie. Certains n’ont pas toujours de mutuelles et les soins peuvent s’avérer coûteux en fonction des professionnels de santé que chaque malade choisit pour le soigner (médecins traitants, psychiatres, rhumatologues, neurologues, kinésithérapeutes etc ).

Sur les groupes consacrés à cette pathologie, j’ai vu que beaucoup de personnes avaient fait des demandes à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) pour obtenir l’AAH (Allocation Adulte Handicapé) et que d’autres ayant des difficultés à travailler, ont fait des demandes auprès du médecin conseil de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) pour obtenir la mise en invalidité catégories 1 ou 2. Pour certaines personnes, les dossiers ont été acceptés et pour d’autres, ils ont été refusés.

Dans ce domaine précis, je ne suis pas capable de fournir des renseignements exacts donc je m’abstiendrai de tout commentaire ou avis, sauf celui de penser que cette maladie étant invalidante, elle devrait être prise en compte et les malades indemnisés par l’obtention de l’AAH ou d’une pension d’invalidité.

Il ne faut pas oublier qu’avec le chômage qui sévit en France, leur emploi perdu pourra se répercuter sur des chômeurs qui seront bien contents d’être enfin embauchés et que l’argent qui ne sera plus versé par les caisses des Assedic pourra l’être par les caisses de maladie ou du handicap. Cela ne coutera pas plus cher au contribuable et à la nation mais au moins les personnes malades pourront vivre plus ou moins décemment, ce qui leur fera sans doute supporter leur infortune médicale.

Depuis plusieurs années, des individus ou des associations militent par le biais de pétitions ou toutes autres manifestations pour interpeller les élus de la République Française sur cette pathologie qui met aux bans de la société des centaines d’individus en niant leur souffrance et leur incapacité physique (ou/et mentale) à faire face aux problèmes quotidiens générés par leurs difficultés quotidiennes empirant au fil des années.

Il faudra bien qu’un jour la France rejoigne les autres pays ayant reconnu cette maladie comme un handicap permanent à des degrés plus ou moins intenses selon les personnes touchées la fibromyalgie.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire mon article jusqu’au bout, afin de vous permettre de mieux comprendre ce que peuvent ressentir vos proches atteints de cette maladie, sans porter ni jugement ni mépris, ni agacement à leur encontre.

Merci de votre lecture

 

Tous droits Réservés Viviane B-BROSSE alias Sherry-Yanne le 30 mars 2018

Enregistré sous copyright N°00060780 et 00067596 avant diffusion publique

Publié sur le blog de mon site SHERRY-YANNE EN POESIES

Photo d'illustration trouvée sur internet sans mention de droits

 

Il est précisé que cet article exprime ma perception personnelle et n'engage que moi.

Je ne demande à personne de partager mon avis et je respecte bien évidemment les avis contradictoires à condition que l'on respecte ma propre interprétation.

Cela s'appelle la liberté d'expression!

Merci à vous tous pour votre savoir-vivre et votre compréhension!

 

Detection 18 points fibromyalgie

 

 

Dans PROFESSION
MA PREMIÈRE JOURNÉE DE NOTARIAT

MA PREMIÈRE JOURNÉE DE NOTARIAT

Par Le 03 jan 2020

MA PREMIÈRE JOURNÉE DE NOTARIAT

La première journée de travail dans un nouveau poste ne se passe pas toujours comme on voudrait que cela se passe et il arrive parfois que nous fassions des gaffes à force de vouloir tellement bien faire pour donner une bonne impression à notre nouvel employeur ainsi qu’à nos nouveaux collègues.

Dans un précédent article, je vous avais raconté ma première journée dans un restaurant, en tant que serveuse, en 1998.

Aujourd’hui, je vais vous conter ma première journée de notariat le 18 janvier 2001.

Au mois de décembre précédent, j’avais contacté une étude notariale, ayant entendu dire qu’on y recrutait pour un poste de standardiste. J’étais à l’époque secrétaire à mi-temps dans un centre de formation et mon contrat allait se terminer au 1er février de la même année.

Ce fut Maître B. en personne qui répondit à mon appel, pour m’informer que le poste était pourvu, ce dont je fus fort marrie. Avenant, ou disponible, qui sait, il engagea la conversation et me demanda, ce que je savais faire, ma situation familiale et mon âge !

Mon âge !

Le sujet qui fâchait car même si je n’avais que 41 ans depuis décembre, justement, je n’en pouvais plus de m’entendre dire que j’étais trop âgée pour tel ou tel poste.

Avant 30 ans, j’étais trop jeune, ensuite j’avais des enfants et maintenant j’étais trop vieille !

Être une femme n’était déjà pas facile dans une société restée très machiste, malgré l’évolution des mœurs mais le monde du travail était impitoyable envers les femmes qui devaient concilier en permanence vie familiale et vie professionnelle.

Mon cri du cœur l’a fait sourire, je m’en suis rendue compte au timbre de sa voix et nous avons continué la conversation de la manière la plus aimable qui soit mais j’étais très déçue de ne pas avoir obtenu ce poste.

Peut-être trois semaines plus tard, le téléphone sonna. Au bout du fil Maître B. lui-même qui me demandait si j’étais toujours disponible car sa secrétaire prenait sa retraite après 40 ans de bons et loyaux services et il avait pensé à moi. Il voulait savoir si j’étais toujours intéressée par l’idée de travailler au sein de son étude, avant de contacter l’agence pour l’emploi (ANPE), ce qui était le cas vu ma situation précaire.

Seule avec 3 petits et socialement au RMI, même si mon contrat emploi solidarité m’assurant un tout petit revenu, environ 2500 francs (environ 350 euros) ne me permettait pas de percevoir l’allocation concernée, j’étais socialement rmiste.

Rendez-vous m’est donné le lendemain qui était le 16 janvier, anniversaire d’un de mes fils et bêtement, j’y ai vu un heureux présage.

Je ne vais pas m’étendre sur l’entrevue avec Maître B. et son associé mais la fin fut heureuse puisqu’il me fut demandé de commencer deux jours plus tard soit le 18 janvier.

Pour respecter la chronologie de mon histoire, je précise que lorsqu’une personne travaillant en contrat emploi solidarité (CES), trouvait un emploi pouvant déboucher sur un contrat à durée indéterminée (CDI), elle était dispensée de terminer son contrat d’un an, ce qui était mon cas et de toute façon, il ne restait plus que deux semaines avant la fin dudit contrat.

Le 18 janvier arrive et j’avoue que j’étais dans mes petits souliers car j’appréhendais ce nouvel univers professionnel qui m’était complètement inconnu.

Maître B. et son associé Maitre G. m’ont chaleureusement accueillie avant de me confier à un « clerc » Rémy, en fait un notaire stagiaire et futur notaire mais j’allais découvrir au fil du temps l’organigramme de ce monde assez fermé au commun des mortels.

Presque 17 ans plus tard, je me rends compte que rien n’a vraiment changé et que le notariat est un monde plus ou moins mystérieux pour les gens en général.

Pour revenir à cette journée du 18 janvier, Rémy, me présenta à Irène, la standardiste récemment embauchée, Christine, la comptable, Josiane, secrétaire de Maître G, Michèle formaliste.

Il m’expliqua brièvement le déroulement d’un acte du moment où le client entre dans le bureau du notaire, pour ouvrir un dossier de vente, de succession ou de divorce pour généraliser globalement, jusqu’à sa finalité dans les mains de la formaliste chargée de vérifier l’acte, de le corriger avant de le déposer à la recette des impôts ou à la conservation des hypothèques (devenu le service de la publicité foncière en 2012) pour y être enregistré et recevoir une mention soit d’enregistrement, soit de publication. Il me précisa que l’acte original restant au sein de l’étude se nommait une minute et que celui-ci était classé.

Et voilà qu’arrive l’instant fatidique de ma fameuse bévue de première journée.

Rémy : Il est important de ne pas perdre les minutes de l’étude qui restent cent ans dans l’étude avant d’être envoyées aux archives départementales. Donc il vous faudra bien penser à les remettre à leur rang. Vous avez bien compris ?

Moi : Oui, j’ai compris l’importance de bien classer mais par contre qui est Laurent ? Nous n’avons pas encore été présentés !

Eh oui ! la bourde ! phonétiquement, je n’avais pas entendu « leur rang » mais « Laurent ».

Lorsque j’ai vu Rémy (grand amateur de sketchs humoristiques par ailleurs) éclater de rire, j’ai compris que j’avais magistralement gaffé et il a fallu qu’il m’explique pour que je réalise mon incroyable gaffe.

La journée commençait bien !

L’histoire a fait le tour de l’étude, une sorte de bizutage involontaire en quelque sorte et un souvenir qui me fait toujours sourire, presque 17 ans plus tard et une carrière dans le notariat où je suis passée pratiquement par toutes les étapes de la profession avant de finir formaliste dans une autre étude.

Merci de votre lecture à toutes et tous.

Récit écrit le 16 septembre 2017 et enregistré le même jour sous copyright N°00060780 avant diffusion publique sur internet

Photo internet

 

Minute du notaire 253

IN MÉMORIAM 4 février 1987-2017

IN MÉMORIAM 4 février 1987-2017

Par Le 03 jan 2020

IN MÉMORIAM 4 février 1987-2017

 

Un temps pour tout (Ecclésiaste 3.1-15)

Il y a un moment pour tout et un temps pour toute activité sous le ciel :

- un temps pour naître et un temps pour mourir,

- un temps pour planter et un temps pour arracher ce qui a été planté,

- un temps pour tuer et un temps pour guérir,

- un temps pour démolir et un temps pour construire,

- un temps pour pleurer et un temps pour rire,

- un temps pour se lamenter et un temps pour danser,

-  un temps pour lancer des pierres et un temps pour en ramasser,

- un temps pour embrasser et un temps pour s'éloigner des embrassades,

- un temps pour chercher et un temps pour perdre,

- un temps pour garder et un temps pour jeter,

- un temps pour déchirer et un temps pour coudre,

- un temps pour se taire et un temps pour parler,

- un temps pour aimer et un temps pour détester,

- un temps pour la guerre et un temps pour la paix.

Mais quel avantage celui qui agit retire-t-il de la peine qu'il se donne ?

J'ai vu quelle occupation Dieu réserve aux humains.

Il fait toute chose belle au moment voulu.

Il a même mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, même si l'homme ne peut pas comprendre l'œuvre que Dieu accomplit du début à la fin.

J'ai reconnu que leur seul bonheur consiste à se réjouir et à bien agir pendant leur vie, et que, si un homme mange, boit et prend du plaisir dans tout son travail, c'est un cadeau de Dieu.

J'ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, sans qu'on puisse ajouter ou enlever quoi que ce soit, et que Dieu agit de cette manière afin qu'on éprouve de la crainte devant lui.

Ce qui existe a déjà existé, tout comme ce qui existera, et Dieu ramène ce qui est passé.

Segond 21 Copyright © 2007 - 2017 Société Biblique de Genève

 

Ces paroles de l'Ecclésiaste sont celles qui me sont venues à l'esprit ce matin 4 février 2017 car cela résume tant de choses.

Hier mon dernier né fêtait ses 25 ans et l’émotion m’a submergée toute la journée en y pensant, comme pour chacun de mes enfants.

Je regarde des photos de leur naissance, de leur enfance, et de ce qu’ils sont devenus en tant que jeunes hommes. Je visionne des vidéos avec tendresse et nostalgie et je repense à tous ces moments vécus ensemble, en ne pouvant que constater que le temps passe inexorablement.

 

Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir !

Hier célébrait la naissance du dernier enfant de la fratrie et aujourd’hui pleure le décès du premier enfant de la fratrie, parti rejoindre son créateur, le 4 février 1987.

Déjà 30 ans de séparation, et de douleur !

Les larmes du souvenir du deuil d’un enfant aimé succèdent aux larmes de joie et d’émotion qui accompagnent la naissance d’un enfant désiré et aimé déjà dès sa conception.

C’est la vie !

La mort fait partie intégrante de la vie, aussi paradoxal que cela soit !

Celui qui naît est déjà condamné à mourir !

Chaque année février m’entraîne dans les méandres des souvenirs alternant dans mon cœur ces moments de vie, de joie et de bonheur avec ceux de la mort, de la douleur et du malheur, résumant ainsi ce que représente l’existence pour chacun de nous ! C’est la destinée de l’être humain !

Il y a un temps pour naître et un temps pour mourir !

 

Tous droits réservés sur mon écrit (sauf sur le texte de L'Écclésiaste faisant partie intégrante de La Bible qui est universelle).

PHOTO INTERNET

V.B-BROSSE alias SHERRY-YANNE

4 février 2017

In memoriam2

INTERROGATION SUR LES RELIGIONS

INTERROGATION SUR LES RELIGIONS

Par Le 03 jan 2020

INTERROGATION SUR LES RELIGIONS

 

Qu’est-ce que la religion dans le ressenti populaire ?

Elle est avant tout culturelle.

Elle dépend de nos origines occidentales ou orientales.

Elle dépend de nos origines familiales.

L’enfant la subit plus qu’il ne l’accepte ou la comprend.

On ne lui demande pas son avis et l’adulte qu’il va devenir reproduira à son tour le même scénario ou le même parcours.

Certains réfractaires aux choix imposés chercheront ailleurs ou partiront à la découverte d’autres philosophies religieuses, ce qui démontre un esprit curieux et éveillé.

Ce que je trouve déplorable, par contre, et c’est mon premier constat, c’est le fait que certaines religions font preuve d’une intolérance totale dès lors qu’un de leurs membres fait le choix de se convertir à une autre confession, attestant ainsi une autre profession de foi.

Celui-là est déclaré coupable du délit voire du crime d’apostasie puni de prison ou de la peine capitale dans certains pays rétrogrades en termes de mentalité et d’humanité.

Pourtant la même communauté religieuse trouvera tout à fait normal de « débaucher » un fidèle d’un autre culte pour le ramener au sein de son propre groupe culturel religieux.

Pourquoi serait-il légitime qu’un juif, chrétien, bouddhiste, ou même un athée se convertisse à L’Islam sans que cela pose de problème aux uns et aux autres ? Alors que le musulman qui souhaite se convertir au judaïsme, au christianisme, au bouddhisme ou tout simplement ne plus avoir honte de son athéisme, est considéré comme un criminel devant rendre des comptes à la justice islamique (charia) !

Mon deuxième constat est le manque de connaissances intellectuelles et religieuses des apprentis convertis.

Lire un livre sacré ne s’assimile pas à une simple lecture littérale et ancestrale. Il ne faut pas oublier que l’origine de tous les livres sacrés remonte à plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires en arrière, ce qui sous-entend des coutumes vestimentaires et alimentaires différentes des nôtres pour des raisons géographiques ou ressortissant des coutumes locales de l’époque. Les enseignements des nombreux prophètes ont été transmis verbalement puis mis par écrit sur des parchemins par les scribes d’antan.

La théologie, tout comme les sciences, les mathématiques, la littérature ou l’histoire, s’apprend et certaines personnes font des études théologiques pour enseigner le message ressortissant des divers livres sacrés que sont la Torah, la Bible ou le Coran et sans doute d’autres que je ne connais pas car je ne suis pas une érudite en la matière.

Actuellement la religion musulmane fait la « Une » de L’actualité pour son malheur, puisqu’elle est désormais associée dans l’inconscient collectif aux sanguinaires terroristes qui défraient la chronique quotidienne. Les musulmans modérés ne peuvent que déplorer que cela soit ainsi, et condamner les agissements de ceux qui se revendiquent de leur « Oumma » pour commettre de telles atrocités. Malheureusement, des ignares, incultes se prétendant docteurs en théologie à l’instar des talibans en Afghanistan, s’autoproclament imams et enseignent des inepties monstrueuses à des gens en manque de repères, souvent peu instruits et prêts à entendre toutes les débilités dénuées de bon sens que ces savants leur fourrent dans une tête tellement vide, qu’il est facile de la remplir avec n’importe quelle stupidité.

Il est facile en voyant ce qui se passe dans le monde de prendre peur et de devenir « islamophobe » et ce sera mon troisième constat.

Il y a souvent une interprétation erronée du sens premier de ce mot car « phobe » vient de « phobie » et une phobie est la peur de quelque chose ou de quelqu’un. L’islamophobie est textuellement la peur de l’Islam et non pas la haine de l’Islam.

Actuellement tout le monde a peur, même les théologiens et les savants de l’Islam (les vrais, pas ceux qui ont eu leur diplôme dans une pochette surprise) car ils ne maîtrisent plus l’interprétation que font certains individus, de leur livre sacré Le Coran et de ses hadiths dans la société orientale voire occidentale.

Personnellement, je suis une chrétienne convaincue et je l’ai toujours revendiqué. De naissance catholique et par choix protestante, même si je n’ai jamais franchi le cap pour changer officiellement de confession.

Par curiosité, lorsque j’étais jeune, j’ai lu et étudié la Bible. J’ai aussi lu le Coran et je me suis intéressée aux principes fondamentaux du bouddhisme. En toute sincérité le message du Nouveau Testament et notamment celui des Evangiles (Bonne Nouvelle) est celui qui m’a le plus percutée, devenant ainsi les préceptes de mon existence, le pilier de ma vie à travers les gestes de mon quotidien, même si je ne vais jamais dans un lieu de culte. Le Christ est mon guide et mon ami de chaque instant.

Depuis que les premiers attentats terroristes islamiques ont frappé notre pays, j’essaie de regarder l’émission ISLAM sur France 2, de 8h45 à 9h15, le dimanche matin, afin de comprendre pourquoi des gens déclarant servir Dieu, torturent, violent, massacrent et tuent au nom d’Allah.

Chaque fois, je découvre des intervenants cultivés, intelligents, savants, ayant des connaissances théologiques en Islam, très poussées. Ils décortiquent, analysent, décryptent, expliquent les versets coraniques et leurs hadiths, sur le thème dominical prévu dans l’émission. Ils appellent souvent à les adapter dans la société moderne, occidentale, laïque, dans laquelle vivent de nombreux musulmans.

Rien à voir avec ces gourous de pacotille qui convertissent de jeunes « paumés » de banlieue ou d’ailleurs pour en faire de la « chair à canon » pour leur cause monstrueuse.

Je vais finir cet article en vous donnant mon avis sincère et ce sera mon quatrième constat.

Je pense que le monde ira nettement mieux quand les gens ne chercheront plus à imposer leur religion et leur culture aux autres.

Les migrations ont existé hier, elles existent aujourd’hui et elles existeront encore demain et après-demain.

Cela ne pose pas de véritable problème hormis le contexte économique par la faute de gouvernants politiques mais je n’en parlerai pas puisque ce serait un « hors sujet » par rapport à mon billet.

Je vais prendre l’exemple de la France puisqu’il s’agit de mon pays, de ma patrie.

Lors des migrations en début et milieu du 20ème siècle, celles-ci étaient d’origine européenne donc en ayant pratiquement la même culture, notamment la culture judéo-chrétienne.

Les migrants d’alors ont fait naturaliser leurs enfants à partir de la deuxième génération et par la même occasion, ont francisé tous les prénoms ce qui a permis une intégration beaucoup plus rapide même si le nom inchangé n’a pas une consonance française.

Pour les populations issues de l’immigration de confession musulmane, cela ne se fait pas de donner les prénoms du pays dans lequel on vit, aux enfants qui auront pourtant la nationalité de ce pays, tout en conservant bien entendu leur religion originelle.

De ce fait, au bout de 5 ou 6 générations, on se retrouve avec de « vrais français » puisqu’ayant la nationalité, portant des prénoms et des noms étrangers et du coup dans l’imagerie populaire, ils restent et resteront à jamais des étrangers, ce qui est franchement stupide, car ils sont « français à part entière ».

En prenant un exemple simpliste, rien n'empêche d’être musulman et d’appeler ses enfants « Joseph » et « Marie » au lieu de « Youssef » et « Meriem ».

La foi est à l’intérieur du cœur et c’est la sincérité avec laquelle elle est pratiquée, qui est agréable au Créateur, ce Dieu Unique vénéré par tous, qu’il soit Jéhovah ou Allah.

J’ai fait une autre constatation dans le même ordre d’idée, lors des mariages mixtes.

- Une chrétienne occidentale épouse un musulman.

Elle n’est pas obligée de se convertir mais les enfants communs portent systématiquement des prénoms musulmans non occidentaux et pratiquent la religion musulmane, surtout quand il s’agit des garçons.

- Un chrétien occidental épouse une musulmane.

Il est obligé de se convertir à l’Islam pour être accepté par sa belle-famille et que leur mariage soit agréé par toute leur communauté. Les enfants communs portent des prénoms musulmans, surtout pour les garçons et pratiquent la religion musulmane.

Le contraire parait impossible à toutes les personnes (soumises à ces deux cas de figure) qui m'ont répondu lorsque je les ai interrogé. 

Pourquoi ? je n'ai pas la réponse! Ce que j'en ai retenu, c'est que pour ceux qui sont attachés à leur propre culture religieuse, il vaut mieux se marier avec quelqu'un qui partage ses croyances ou un athée car c'est souvent plus simple à gérer quand les enfants naissent plus tard.

Ce ne sont que de simples constats mais je reste persuadée que l’intégration se passerait nettement mieux en Occident et plus précisément en France si tout le monde voulait bien y mettre de la bonne volonté.

Lorsque nous vivons dans un pays dont nous avons la nationalité, nous nous devons d’en respecter les usages et les coutumes vestimentaires, alimentaires et patronymiques. Rien n'empêche par contre de partager entre amis, voisins ou autres, des traditions culinaires ou festives selon les origines des uns ou des autres.

Par contre nous avons tous le droit de pratiquer la religion de notre choix même dans un état laïc puisque cela se passe dans la sphère privée et notamment dans les lieux de cultes qui sont consacrés à ces pratiques.

Pour résumer, nous sommes tous les enfants du même Dieu, les citoyens du même pays et donc enfants de la même patrie !

Inutile de nous déchirer et de nous entretuer car cela s’appelle un fratricide.

 

 Tous droits réservés VBB 2 octobre 2016

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MON UNIVERS FACEBOOK

MON UNIVERS FACEBOOK

Par Le 03 jan 2020

Bonjour à vous toutes et à vous tous !

En dehors de ce sité créé en août 2015, je gère un groupe sur facebook ce qui m'a permis de faire connaître mes poèmes et de me lancer dans l'aventure de la création de mon site poétique.

Je vous joins ci-dessous le lien du groupe d'écriture intitulé

"DE MAUX EN MOTS" créé début 2014

En dehors de cela, j'ai créé un groupe de généalogie sur Facebook :

"GÉNÉALOGIE SANS GÊNE AU LOGIS" créé en 2016

Peut-être aurez vous envie de les connaître et de vous y abonner.

Je serai heureuse de vous y recevoir.

Belle fin de journée à vous tous !

A bientôt!

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LIEN DU GROUPE; DE MAUX EN MOTS

https://www.facebook.com/groups/426456610825648/

LIEN DU GROUPE : GENEALOGIE SANS GÊNE AU LOGIS

https://www.facebook.com/groups/609240592559102/

En 2020, j'ai cédé mon groupe DE MAUX EN MOTS à une personne qui désirait le reprendre pour en faire un groupe à son image. Il en a changé le nom et par conséquent le groupe DE MAUX EN MOTS n'existe plus en tant que tel.

 

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Dans LA SOCIETE
DANGER POUR LA MIXITE

DANGER POUR LA MIXITE

Par Le 03 jan 2020

DANGER POUR LA MIXITE

Ce matin, est un banal jour d’été ! Nous sommes en 2016, nous sommes au 21ème siècle ! 

Nous sommes en Occident, dans un pays « éclairé » et laïc !

Pourtant j’en doute de plus en plus en décryptant l’actualité quotidienne. Faits divers et autres incidents consécutifs à des mœurs d’un autre temps m’interpellent chaque jour et font mal à mon idéal républicain et laïc.

Ce jour en est une nouvelle preuve. Après les derniers incidents concernant les « burkinis » sur les plages, et les demandes de plages privées ou d’horaires de piscine réservés aux femmes, une nouvelle affaire du même acabit scandalise la nation.

Une auto-école caladoise (Gentilé pour Villefranche Sur Saône dans le Rhône) propose des salles de code séparées pour les hommes et les femmes.

Comment vous décrire ma réaction ?

Je suis restée interloquée, partagée entre l’incrédulité et la colère.

Mon cerveau s’est retrouvé en état d’asphyxie mentale, percuté par toutes ces informations récentes, révélatrices de la fracture sociétale française.

Les plages, les auto-écoles ! Et ensuite ce sera au tour de quoi ?

Sommes-nous encore en France, le pays des lumières ?

Ou bien entrons nous dans une nouvelle ère d'obscurantisme liée à la religion ?

Où est le respect pour les valeurs républicaines de notre nation ?

C'est l'escalade dans des exigences très mal vues, très mal vécues dans notre société occidentale aux origines culturelles judéo-chrétiennes.

Le racisme grandit, s'installe et si personne ne prend garde, c'est le marchepied pour la guerre civile.

Les beaux discours de tolérance ne servent à rien si les deux parties incriminées ne font aucun effort.

Tous ces incidents relayés par les médias (télévision et internet) créent un communautarisme irréversible entre français d’origine occidentale judéo-chrétienne et français d’origine orientale musulmane, et les partis nationalistes se frottent les mains car ces « provocations » médiatisées mettent du « beurre dans leurs épinards politisés ».

J’ai bien employé le terme « provocation » car à ce stade, ce n’est plus de la « foi » mais bien une provocation envers les autres français pour les narguer et les pousser à bout.

« L’amour et la foi sont deux sentiments intérieurs qui se vivent dans la discrétion et l’intimité et ne s’affichent pas sur toutes les vitrines du monde »

Je reste en accord avec ma conscience en écrivant ma perception de ces phénomènes récents qui gangrènent le pays symbolique des droits de l’homme (et de la femme), du citoyen, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Séparer des hommes et des femmes dans la vie publique comme dans la vie privée, de même que dissimuler le corps de ces dernières sous des prisons de tissus, n’est aucunement représentatif des valeurs énoncées ci-dessus, bien au contraire.

Pour les personnes ayant été nourries au lait des valeurs républicaines, cela s’appelle de la discrimination, du sexisme, de l’intolérance, que je résumerai brièvement en le nommant « obscurantisme religieux ».

Il n’est pas besoin d’être devin ou prophétesse pour se rendre compte que ce qui s'est passé en Corse risque de se passer dans d'autres villes françaises ou européennes et franchement cela me fait très peur pour l’avenir, le nôtre, celui de nos enfants et de notre « vivre ensemble ».

Il est impératif de réagir avant ! il est vital de fixer des barrières aux exigences à caractère religieux qui vont crescendo et de mieux surveiller tous ces théoriciens salafistes qui détruisent notre société et ses valeurs humaines, tout en rabaissant les femmes au rang inférieur.

La prochaine étape serait-elle d’exiger que les femmes soient reconnues en état de « minorité » à vie, dépendant de la tutelle de leurs maris, pères, frères ou fils?

J’espère bien être morte avant de voir cette abomination dans ma patrie.

ATTENTION DANGER ! SI LA LAÏCITÉ EST EN DANGER, LA DÉMOCRATIE LE SERA A SON TOUR !

 

TOUS DROITS RESERVES VBB 19 août 2016

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