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Carpe Diem Si tu te sens faiblir, pars sans te retourner
Articles de sherryyannepoetesse
TCHERNOBYL 26 AVRIL 1986
TCHERNOBYL 26 AVRIL 1986
Demain 26 avril 2026
Tchernobyl 40 ans déjà !
C'était le 26 avril 1986 !
Comment oublier cette explosion d'une centrale nucléaire et ses conséquences mortelles pour certains, dramatiques pour d'autres ?
Comment oublier le nuage radioactif qui s'est arrêté à la frontière de la France, par miracle ?
Moi je ne peux pas oublier pour tout un tas de raisons, notamment tous ces mensonges qui ont été dits par les gouvernements successifs, sur ce sujet.
Je ne peux pas oublier car j'étais enceinte de mon premier enfant et que malheureusement celui-ci est décédé de la mort subite du nourrisson (MSN), à l'âge de 4 mois, en février 1987.
Quelques années plus tard, j'ai connu les chiffres concernant le nombre de décès de bébés morts du même syndrome que mon bébé.
1500 nourrissons décédés en 1987 !
Un chiffre énorme en comparaison des 400 décès par MSN les années précédentes, chiffre similaire les années suivantes, jusqu'en 1993, ou le nombre de décès a été divisé par deux, suite à la directive officielle de coucher les bébés autrement.
Mais cela est un autre débat.
En 1987, 1500 familles ont été endeuillées par la mort tragique de leurs bébés, des enfants qui ne demandaient qu'à vivre, des parents qui sont passés du plus grand bonheur au plus grand malheur, en un seul instant. Comme tous les parents, ils projetaient leur amour et leur espoir dans un petit être qui faisait la joie de leur foyer, et cela leur a été enlevé à jamais.
Faire le rapprochement avec les retombées néfastes de la catastrophe nucléaire, pendant la grossesse, était une évidence.
Mais, peu importe le chagrin de ces parents, le déni et le silence resteront pour toujours la seule version officielle, en réponse à la douleur.
Depuis le temps a passé.
Chaque année, les médias rappellent cet événement catastrophique mais tous les petits fantômes qui se sont envolés, des suites de cette tragédie, ne hantent désormais plus que la mémoire de leurs parents.
Alors, oui, j'estime avoir le droit de dire que jamais je n'oublierai Tchernobyl le 26 avril 1986, car le nuage funeste ne s'est pas arrêté à la frontière du pays, et que ce jour-là, même si je ne le savais pas encore, il allait briser ma vie quelques mois plus tard, me condamnant à la pire des peines, celle de voir mourir son enfant.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
article du 25 avril 2026, publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne le 26 avril 2026
Manuscrit en cours sous copyright
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Photos presse 1986 en illustration


CANCER ET VIE PROFESSIONNELLE APRÈS
CANCER ET VIE PROFESSIONNELLE APRÈS
Ce jour, je tombe sur plusieurs publications concernant le cancer, relatant comment cet hôte indésirable a chamboulé le cours de leur vie, notamment les conséquences sur leur vie professionnelle.
Cela m'a fait repartir douze ans en arrière.
Et oui, déjà douze ans !
Depuis deux ans, déclarée guérie !
Mais suite à l'article lu ce matin, je rebondis surtout sur les conséquences dans la vie professionnelle.
En avril 2014, suite à la découverte d'une tumeur cancéreuse et de l'opération lourde subie en mai, pour l'ablation de ladite squatteuse, j'ai été absente six mois.
Six mois en arrêt de travail total, puis ensuite reprise six mois à mi-temps thérapeutique soit vingt heures par semaine !
En fait, j'ai repris le travail en devant faire en vingt heures, le boulot de quarante heures, soit le travail en cours, et de plus expurger tout le retard accumulé pendant mes six mois d'absence.
Mission impossible !
Malgré la reprise sur un temps plein, l'année suivante, en avril 2015, les semaines de quarante heures se sont transformées en semaines de quarante-cinq heures puis cinquante heures (payées trente-neuf heures évidemment), car il était impossible de gérer le travail en cours et le retard accumulé sur plusieurs mois.
Et puis un jour, convocation pour me dire qu'on me rajoutait encore une surcharge de travail, sans augmentation de salaire.
Cela aurait été trop beau !
Entre la fatigue physique liée à mon cancer en phase de cicatrisation, avant de parler de rémission, et la surcharge de travail, qui est vite devenue une fatigue mentale, je n'ai même pas vu arriver la suite.
Deux ans pratiquement jour pour jour après le diagnostic de mon cancer, ce fut le burn-out total, et pour reprendre les mots exacts de mon arrêt de travail, "syndrome d'épuisement professionnel et familial", et en prime, des pathologies irréversibles et invalidantes, lesquelles sont devenues mes compagnes quotidiennes.
La médecine du travail m'avait expliqué à l'époque que le secteur de cette profession était celle où il y avait le plus de burn-out, suite à la pression constante et aux heures à rallonge, non rémunérées, constantes de la profession, ainsi que la non reconnaissance, ce qui n'a pas beaucoup changé, malheureusement, quand je lis certains témoignages actuels.
Avec le recul, je me dis qu'il en ressort un manque d'empathie des employeurs, en général et notamment dans certaines corporations, et que finalement, cancer ou pas, c'est "marche ou crève".
Me concernant les professionnels de santé ont estimé qu'avant de "crever au boulot", il valait mieux arrêter.
Et pourtant au début, je ne voulais pas en entendre parler, car j'avais estimé approximativement le montant pour ma retraite et j'avais prévu de travailler jusqu'à 62 ans inclus, au lieu des 61 ans correspondant à mon année et mois de naissance pour ma caisse de retraite, et ces quelques années supplémentaires non effectuées ont amputé ma pension.
Tant pis !
Trop tard désormais pour revenir en arrière !
Là où je voulais en venir, c'est que survivre à un cancer n'est pas simple, car chimiothérapie ou non, il reste des séquelles pour la santé.
Il serait bien que les employeurs ou les DRH, fassent des stages sur l'empathie et la compréhension envers les "survivants", les résilients ou les "warriors" comme j'ai lu plusieurs fois.
Me concernant, si mes employeurs avaient fait preuve de plus d'humanité en allégeant ma charge de travail, au lieu de la surcharger, j'aurais pu reprendre en douceur, et tenir jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à l'âge de 62 ans, et bénéficier ainsi d'une meilleure pension de retraite.
Et le plus important, aller tous les jours au boulot dans la joie et la bonne humeur, au lieu d'avoir une boule au ventre.
Ce temps est désormais révolu.
Comme beaucoup, je profite de l'instant présent et du surplus de temps qui m'a été accordé.
Philosophiquement cette épreuve ouvre l'esprit sur d'autres champs de vision, où les querelles, les conflits, la jalousie, l'hypocrisie, sont bannis.
Perdre son temps dans ces mesquineries est toxique.
La vie est trop courte et je me tourne plutôt vers la bienveillance envers autrui et la recherche de spiritualité, faisant fi des critiques et des jugements.
Je déteste tout ce qui est superficiel, tout ce qui est artificiel.
J'aime l'authenticité et la sincérité, et ma famille (époux, enfants, beaux-enfants, petits-enfants et bien sûr ma fratrie) reste mon cœur d'attache et le plus important pour moi dans ma vie.
Carpe Diem !
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit le 22 avril 2026
Publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 avril 2026
Manuscrit en cours sous copyright
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CE N’ÉTAIT PAS QU’UN CHIEN
CE N’ÉTAIT PAS QU’UN CHIEN
4 avril 2024 !
Déjà deux ans !
En te perdant, j'ai perdu un compagnon fidèle, un ami, un confident muet, mais bien réel, et si compréhensif, un libérateur d'émotions diverses.
Depuis j'ai appris à rester silencieuse, ayant compris qu'avec les humains, il est plus difficile d'évacuer les émotions douloureuses trop encombrantes.
Je ne sais pas si le paradis des animaux et celui des humains est le même, mais j'espère retrouver un jour tous ceux qui ont partagé ma vie, ou croisé ma route, humains ou animaux.
De ce côté de la frontière, cela reste un mystère pour tous.
Tant d'êtres me manquent désormais, humains et animaux réunis.
C'est le destin de tous.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
4 avril 2026
Publié sur mon site le 26 avril 2026
Photo personnelle représentant mon toutou en mars 2024 et le petit texte que j'ai écrit suite à son décès.
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RÉPRESSION HOMOSEXUALITÉ AU SÉNÉGAL
RÉPRESSION HOMOSEXUALITÉ AU SÉNÉGAL
Au Sénégal, le président renforce les lois punitives contre les "déviances" sexuelles, que ce soit en années de prison et en amendes considérables.
Par contre j'ai vu une vidéo sous-titrée et je suis restée sidérée.
En effet, il énumère les différentes déviances, et je cite "homosexualité, bisexualité, transsexualité, zoophilie, nécrophilie etc. ".
Je ne pourrais pas en énumérer plus car moi je me suis arrêtée là, tellement cela m'a fait "tiquer".
Oser assimiler une différence d'orientation sexuelle avec des pratiques relevant du domaine de la perversité et de l'immoralité la plus totale, puisque cela sous-entend l'abus physique d'êtres innocents, et non consentants évidemment.
La zoophilie est le viol d'animaux sans défense, lesquels ne sont pas faits pour assouvir les bas instincts de certains "tarés".
La nécrophilie consiste à violer des cadavres. Les morts méritent le respect de l'intégrité de leurs corps, la dignité envers le statut de défunt et non pas ce déshonneur inadmissible.
Comme quoi d'un continent à un autre, d'un pays à un autre, d'une culture à une autre, nous n'avons vraiment pas le même sens des valeurs humaines et sociétales.
Comment peut-on comparer des gens détraqués, avec d'autres humains dont la nature a voulu qu'ils ne soient pas hétérosexuels, non pas par choix, mais de fait, tout simplement.
Nous sommes au 21ème siècle, et dans certains pays, on pense que l'amour entre deux personnes du même sexe est aussi grave que profaner un cadavre, ou violer un animal.
En parlant de viol, je voudrais bien connaître la position de ce chef d'état concernant ceux qui pratiquent ce genre d'abomination sur des femmes ou des jeunes filles, voire des fillettes.
A ses yeux, c'est sans doute moins grave.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit en avril 2026
Publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 avril 2026
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LE RACISME
LE RACISME
Le racisme n'a pas de couleur, pas de religion, pas de nationalité.
Il suffit de lire les forums de discussion pour le constater.
Beaucoup ne voient que la paille dans l'œil du voisin, sans voir la poutre (parfois énorme) dans le leur.
L'emploi des termes "racisés", "non racisés" "racialistes" à longueur de temps, est en soi d'un racisme épouvantable car il contribue à séparer l'ensemble des citoyens en catégories distinctes et cette notion est porteuse d'une idéologie néfaste.
Si un certain parti politique ne cherchait pas à longueur de temps à provoquer des polémiques, à créer la division sur l'origine ethnique et une discrimination fantomatique, à embraser la nation, par des dérives verbales quotidiennes, pour entretenir une situation haineuse, il y aurait beaucoup moins de problèmes de ce genre.
Intelligemment, les membres de ce parti agitent l'épouvantail d'un autre parti, dont le fondateur avait une réputation sulfureuse et des arguments douteux.
Pourtant leur chef, leur leader, ne vaut pas mieux, voire pire, car son ego le rend potentiellement très dangereux, comme le gourou d'une secte maléfique.
Ces gens-là me font peur, pour notre génération et les suivantes.
En faire le constat ne me réjouit pas, bien au contraire.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit en avril 2026
Publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 avril 2026
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FACE AUX NOUVEAUX ÉLUS ET LEUR ÉLECTORAT
FACE AUX NOUVEAUX ÉLUS ET LEUR ÉLECTORAT
Depuis dimanche, circulent des vidéos, concernant les élections municipales, les premiers conseils municipaux, le départ des maires non réélus, et je constate que tout n'est que violence verbale et physique, insultes gratuites, menaces diverses, déploiement de drapeaux étrangers, critique de la France et des non racisés.
Mais où va-t-on ?
Est-ce une attitude digne et convenable pour des nouveaux élus et leurs électeurs ?
Que les nouveaux maires soient "black blancs beurs" pour reprendre une expression des années 1980, tout le monde s'en fiche.
L'important pour tous, est que ces représentants politiques issus de l'immigration se sentent avant tout français et que leur seul objectif soit la grandeur de la France, et le bien-être de tous les citoyens français, toutes origines et religions confondues.
Les discours anti français, anti chrétiens et antisémites n'ont pas leur place, dans la République française laïque.
Il faut arrêter de se comporter comme de la racaille, car au 21ème siècle, les images deviennent virales sur internet et la haine entre dans les foyers, ni par la porte, ni par les fenêtres, mais par les écrans (télévision, ordinateur, téléphone).
Les gens qui subissent cette violence à travers leurs écrans, ressentent le dégoût, le mépris et la haine, s'infiltrer dans leurs pensées et leur tolérance bienveillante s'enfuir à vive allure.
Il ne faut pas être sorti de Saint Cyr pour comprendre que ça va mal finir, et que les innocents paieront un lourd tribut, en lieu et place des coupables, en l'occurrence le parti de la honte et ses électeurs.
C'est la première fois de toute ma vie où j'ai eu honte de ma nation, quand j'ai vu ces images ignobles.
Je me demande comment ce pays dont ma famille porte l'ADN depuis plus de 500 ans, a pu basculer dans l'inconvenance et un tel manque de respect envers ses institutions.
Je sais que beaucoup de personnes ont le même ressenti que moi depuis ces deux derniers dimanche.
Il faut absolument que la France ait un sursaut pour retrouver sa dignité, sa fraternité et son honneur.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit fin mars 2026
Publié sur mon site personnel " Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 avril 2026
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INDEMNITÉS DES ÉLUS (ÉLECTIONS MUNICIPALES)
INDEMNITÉS DES ÉLUS (ÉLECTIONS MUNICIPALES)
Constat général sur l'ensemble du territoire national :
Depuis la fin des élections, je reste silencieuse.
Pourtant je ne peux m'empêcher de faire un constat.
Quelques que soient les municipalités et les nouveaux édiles, rares sont les maires qui ont fait le choix de baisser leurs indemnités.
Malheureusement je lis souvent le contraire.
Paradoxalement ce sont ceux qui accusaient les équipes précédentes de s'être octroyées des hausses importantes, qui font exactement la même chose, et pour certains, il y a même cumul de mandats avec leurs statuts dans les diverses métropoles régionales, donc cumul d'indemnités.
Pour résumer, pour certains nouveaux élus, l'adage "faites ce que je dis, pas ce que je fais", prend toute sa signification.
Finalement les municipalités changent mais pas les mentalités.
L'intérêt personnel et individuel passe avant l'intérêt collectif.
Ces élections municipales sont représentatives de toutes les élections, qu'elles soient locales ou nationales.
Comment faire confiance en ces personnes qui ne pensent qu'à leurs intérêts personnels ?
Moi je n'y arrive plus.
A titre d'exemple, voilà ce que j'ai lu dernièrement sur ce sujet.
- Le maire (droite) de Nice, suppression de la gratuité de parking pour les élus, économie de 27400 euros annuels, et suppression des frais de représentation entre autres économies budétaires
- Le maire (gauche) de Lyon, augmentation de 400% pour ses frais de représentation soit 15000 euros annuels,
- Le maire (gauche) de St Etierne, diminution de ses indemnités de maire, pour "faire bien" vis à vis des habitants de cette ville, mais il s'octroie généreusement 1080 euros mensuels en plus pour son mandat à la Métropole, lesquelles indemnités des élus à la Métropole, se rajoutent à celles perçues en tant que maire.
Effet de manche électoral !
Au moins le maire de Nice montre l'exemple.
Qui sait, ce type là injustement classifié "extrême droite" depuis qu'il a quitté le groupe LR, pourrait bien se révéler sous un jour exemplaire, voire novateur, contrairement à tous ceux qui le montrent du doigt, gauche et droite confondus.
A voir dans l'avenir !
Personnellemeent, à ce jour, je n'ai plus confiance dans aucun élu politique donc je ne vais certainement pas parier sur le futur proche ou lointain.
En tout cas j'espère que d'autres municipalités, notamment dans les villes, grandes ou petites, auront la décence de supprimer elles-aussi tous les privilèges non justifiés des élus.
Ceux-ci sont censés avoir été abolis, un certain 4 août, mais apparemment c'est passé aux oubliettes depuis longtemps.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit en deux fois fin mars et fin avril 2026
Publié sur mon site personnel " Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 avril 2026
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Photo illustration Internet sans mention de droits ! Par contre je pense qu'il y a une erreur dans les montants attribués parrapport aux nombre d'habitants. Plus les communes sont importantes et plus l'indemnité est proportionnelle. J'ai l'impression que ce schéma n'est pas représentatif, mais je le laisse car l'explication apportée permet de visualiser le mode de calcul. Merci à tous pour votre compréhension !

SONDAGE BAISSE DES PENSIONS RETRAITE
SONDAGE BAISSE DES PENSIONS RETRAITE
Depuis ce matin, à travers différents médias audiovisuels (télévision, presse internet), je vois, j’entends ou je lis qu'un sondage indique que plus de 50% des retraités sont d'accord pour baisser leurs pensions de retraite.
Euh ?
Quels sont donc les retraités interrogés par ce sondage ?
Ceux qui ont des retraites élevées sans doute.
Car pour l'ensemble des retraités que je connais qui ont des pensions minimales à moyennes, c'est à dire en dessous de 2000 euros BRUT chaque mois, la moyenne étant de 1670 euros BRUT, cela me paraît peu probable.
Sachant que les retraités vivent avec des pensions correspondant environ de 60% à 70% de leur salaire NET en tant qu'actifs, il serait incroyable qu'ils puissent suggérer de vivre avec encore moins.
Je suppose que cette propagande est volontairement provoquée pour faire passer des mesures encore plus restrictives envers des gens qui ont mérité leurs pensions de retraite car il ont bossé plus de quarante ans et ont cotisé pour leurs droits, tout en sachant que ces prélèvements payaient la pension de leurs parents et grands-parents, sans leur en faire reproche, comme le fait actuellement la génération d'actifs dite "enfants rois".
Comment relancer l'économie des restaurants, tourisme et toute autre forme de loisirs, sachant que ce sont les retraités qui y contribuent en toutes saisons, si on les taxe encore et encore ?
Beaucoup ne pourront pas ou plus le faire, et les actifs ne le feront pas non plus puisqu'ils doivent aller au boulot, comme l'ont fait leurs aînés avant eux.
Je ne parle même pas de ceux qui peuvent à peine survivre avec des loyers qui "mangent" les deux tiers de leur pension globale, sans compter toutes les autres charges et factures.
Je suis indignée par tout ça.
Désolée si cela en fâche certains.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit le 14 avril 2026
Publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne le 26 avril 2026
Manuscrit en cours sous copyright
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PAUVRES RETRAITÉS CIBLÉS QUOTIDIENNEMENT
PAUVRES RETRAITÉS CIBLÉS QUOTIDIENNEMENT
Décidément les retraités sont devenus les boucs émissaires que les médias utilisent pour faire passer la pilule de la régression économique de la France, notamment du pouvoir d'achat.
Pas un jour sans que le sujet ne revienne sur le tapis !
Ce matin, j'ai vu deux extraits des "Grandes Gueules", émission de RMC.
Des actifs entre 30 et 40 ans accusent les retraités de bien vivre, ce qui n'est pas normal, puisque eux-mêmes se serrent la ceinture, donc il faut ponctionner les seniors pour redonner aux actifs.
Euh ?
Ils ont omis de préciser que les retraités ont eu eux-aussi entre 30 et 40 ans, qu'ils avaient des familles à charge, des loyers ou des crédits à payer, et surtout moins d'aides sociales et pas de prime d'activité pour compléter les revenus mensuels.
Moi même quand je fais une introspection sur ma vie personnelle et professionnelle, je me rends compte que j'étais incapable de mettre un sou de côté pendant des années, et que j'ai eu des fins de mois très difficiles comme tant d'autres, en ayant trois enfants à charge, à nourrir, vêtir, payer les frais liés à leur scolarité et pour moi, des frais de carburants, de parking, de repas, pour aller à mon travail. Évidemment se rajoutaient toutes les factures habituelles comme pour tout le monde (loyer, énergie, mutuelle, médical, pharmaceutique, assurances diverses, téléphonie, vestimentaire, alimentaire, besoins des enfants, etc.).
Pourtant je n'ai jamais considéré que nos aînés étaient responsables de mes conditions de vie, et je suis indignée une fois de plus, de constater l'égoïsme de cette génération qu'on définit comme étant celle des enfants rois.
J'ai commencé à pouvoir épargner réellement, sans ponctionner mon épargne pour des besoins constants, après 58 ans donc je ne peux qu'encourager les actifs actuels d'avancer en âge, et on en reparlera d'ici vingt ans, si je suis toujours en vie.
Comme beaucoup de seniors, j'aide mes enfants quand ils en ont besoin, alors que nous même, ne l'avons pas vécu.
L'époque était différente.
Je fais partie d'une génération qui n'a jamais demandé d'aide financière à ses parents, une génération éduquée dans les valeurs du travail et de savoir se débrouiller seul pour affronter les aléas de la vie, et avec le recul, je me dis que survivre était ma principale raison de vivre, pour ne pas perdre mes enfants.
C'est ce que j'ai fait comme tant d'autres, et lire les témoignages de tant de seniors en réponse à ces jeunes envieux, me confortent dans mon ressenti.
Je ne comprends pas cette jalousie générationnelle qui me met hors de moi, car elle est vraiment en opposition avec notre philosophie de vie lorsque nous avions leur âge.
Pour compléter cette réflexion, je rajouterais qu’en fait tout le monde devrait pouvoir vivre correctement de son salaire, et ne pas compter sur les aides sociales. Chacun y trouverait son compte car moins d'aides sociales diverses permettrait d'investir dans les hôpitaux, l'école etc.
Le problème en France, c'est qu'il y a trop de taxes sur tout et ça pourrit la vie des gens.
Un quart du salaire part en cotisations diverses et pour les retraités qui n'ont que 60% à 70% de leur salaire net d'avant, ils doivent encore payer la CSG pouvant s'élever à 10% pour certains donc 10% sur 60% ou 70% des revenus d'antan, cela ampute considérablement le pouvoir d'achat.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit le 16 avril 2026
Publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne le 26 avril 2026
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BÉNÉFICES RÉELS DES ASSURANCES VIE
BÉNÉFICES RÉELS DES ASSURANCES VIE
Sur Facebook, on tombe régulièrement sur des publications proposant des assurances vie, suite à la chute du taux d’intérêt des livrets.
Malheureusement c’est un piège dans lequel presque tous les individus tombent, un jour ou l’autre, par souci de vouloir protéger leurs proches, après leur décès.
Il suffit d’une épidémie ou d’un conflit, comme c’est le cas en ce moment au Moyen Orient, pour que tout bascule.
Personne ne vous prévient.
Le but des banques et des assurances est de vous faire signer des contrats avec versements mensuels réguliers, sur lesquels ils prennent bien évidemment des frais de gestion.
Les conseillers bancaires sont devenus des commerciaux, sous couvert de conseils.
Hélas !
En attendant le citoyen lambda, souvent modeste, ouvre ce genre de contrat, pour mettre sa famille à l’abri et perd de l’argent lorsque la Bourse chute drastiquement, contrairement aux livrets qui rapportent peu, mais rapportent des intérêts même minimes, qui se rajoutent au capital investi.
Mais ça, personne ne vous le dit, et notamment que le capital versé peut être grignoté et que finalement les seuls qui s’enrichissent sont les banques ou les compagnies d’assurance.
Aux souscripteurs, il ne reste que leurs yeux pour pleurer.
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Texte écrit et publié sur mon site "Les écrits de Sherry-Yanne" le 26 mars 2026
Manuscrit en cours "Pensées et réflexions à brûle-pourpoint" volume 2
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ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026 CONSTERNANTES ET DÉSHONORANTES
ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026 CONSTERNANTES ET DÉSHONORANTES
ARTICLE ÉCRIT EN PLUSIEURS ÉTAPES AU FUR ET À MESURE DES RÉVÉLATIONS MÉDIATIQUES DEPUIS DEUX SEMAINES
1ÈRE ÉTAPE : UNION ÉLECTORALE DES DIFFÉRENTS PARTIS
Les partis dits de gauche et d'extrême gauche oublient leurs divergences et s'unissent à chaque élection.
Pourquoi les partis dits de droite et d'extrême droite n'en font-ils pas autant, pour contrer leurs adversaires politiques ?
Que ce soit gauche ou droite, un parti classifié politiquement extrême, reste un parti dit extrême, donc pourquoi certains sont-ils assez honorables et fréquentables pour s'associer avec, et pas les autres ?
Notamment quand on voit les débordements verbaux, gestuels, voire pire des premiers, par rapport aux seconds.
L'actualité récente a démontré jusqu'où pouvait mener une idéologie politique classifiée extrême, mais politiquement correcte pour l'opinion médiatique, selon ce que je lis ou entends depuis quelques semaines.
En tant que citoyenne lambda, je me pose des questions sur l'intégrité éthique des politicards et cela confirme que le bon sens a définitivement quitté ceux qui se prétendent les élites dignes de représenter les français.
Les bons bergers prennent soin de leurs troupeaux, mais les autres ne regardent que leurs intérêts personnels et n'en ont rien à faire, si les prairies sont arides et que leurs troupeaux n'ont rien à manger pour survivre.
2ÈME ÉTAPE: 1ER TOUR ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026
Petit tour sur les résultats mitigés des grandes villes françaises !
Par le jeu des alliances au 2eme tour, Gauche et Ecolos vont repasser, hélas.
LFI rafle même certaines villes (Seine Saint Denis, berceau et emblème de la basilique des rois de France, Roubaix, etc.).
La Droite pourrait être majoritaire mais, leur fonctionnement reste dans la division, contrairement à la Gauche qui noue des alliances pour remporter les suffrages.
Les gens râlent tout le temps sur la gestion nocive de la Gauche Ecolo (Lyon, Paris etc.) mais ils les réélisent toujours, donc pas la peine de venir pleurer ensuite.
Ma réflexion matinale est que finalement une majorité de français est masochiste donc pas la peine de se plaindre.
Quand on veut du changement, on vote ceux qui proposent du changement, et non pas ceux qui incarnent la déchéance de la France depuis plus de quarante ans.
Heureusement certaines communes plus modestes ont réagi différemment, notamment tous les candidats dits Sans Étiquette, se présentant dans les petites villes ou les villages, car finalement ceux-ci ont été élus sur un programme local et non pas sur un programme identifié à un parti politique.
A mon sens, la stratégie est judicieuse car les électeurs ne votent pas sur un contexte Droite/Gauche, ce qui pourrait influencer différemment leur vote, mais sur la base d'un programme électoral concernant leur commune, qui plaît ou ne plaît pas.
Désormais il faut souhaiter à tous ceux qui ont été élus ou réélus d'avoir la sagesse et surtout la capacité de ne pas décevoir leurs électeurs.
3ÈME ÉTAPE : ALLIANCES IMMONDES
Lors de ces élections municipales, les différents partis politiques montrent enfin leurs véritables motivations, par le biais d'alliances malsaines et dangereuses.
L'appât du pouvoir électoraliste n'a pas d'odeur pour ces personnes sans honneur, sans fierté, sans pudeur.
Les électeurs français ont la mémoire courte.
Pas moi !
Je n'oublierai pas ce cirque obscène lors des élections nationales en 2027.
Je voterai pour le candidat qui sera le plus proche de mes idées et je voterai blanc au second tour, si mon favori n'est pas crédité pour le tour final.
Ce sera inutile de me parler de barrage, front "anti trucmuche", etc., car pour moi, ce que j'ai vu depuis dimanche, ce sont des barrages de la honte, et ça, ce ne sera jamais en mon nom, jamais.
4ÈME ÉTAPE : 2ÈME TOUR ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026
Plus on avance dans le temps et plus les élections sont décevantes.
La France, cette nation si vaillante autrefois, symbole de grandeur dans le monde, sombre dans le chaos, l'insécurité, la décadence et personne ne voit rien, n'entend rien, sinon le résultat des élections serait différent chaque fois.
Les loups sont entrés dans les différentes bergeries et les brebis manipulées finiront dévorées, même si elles refusent de le croire.
Au nom de valeurs parfois erronées, les gens oublient la méfiance qui est pourtant un véritable instinct de survie.
Ce soir, je ne suis même pas triste, simplement désabusée de me rendre compte que les gens vont continuer à râler sur les différents élus, mais ils recommenceront encore et encore à ne pas aller voter, ou à se faire berner par des alliances immondes, et rien ne sera fait pour renverser la tendance destructrice qui progresse au fil du temps .
Un jour la France éternelle, celle de mes ancêtres, et de tous ceux qui l'ont aimé au cours des siècles, afin de la rendre puissante, honorée et honorable, va disparaître.
Cette France, fille aînée de l'église, cette France, pays des lumières, cette France, patrie victorieuse, va disparaître à jamais, étouffée par ceux qui prennent le pouvoir et qui la détestent, les mêmes qui lui crachent dessus à longueur de temps.
Ouvrez les yeux avant qu'il ne soit trop tard !
Quel pays, allez-vous laisser à vos enfants, ou petits-enfants ?
Vont-ils être obligés de s'expatrier pour survivre ?
Posez-vous la question, avant qu'il ne soit trop tard, hélas!
5ÈME ÉTAPE : LENDEMAIN ÉLECTORAL ET CONSTAT DÉSABUSÉ
Les images télévisuelles ce matin, comme lundi dernier, me heurtent dans certaines villes.
Comment peut-on se dire français et exhiber des drapeaux palestiniens et algériens, lors des résultats d'élections municipales ?
Comment peut-on crier 'nous sommes tous des enfants de Gaza", au lieu de crier " nous sommes tous les enfants de la République française" ?
Il est normal de ressentir cela comme une insulte à notre pays.
Ceux qui osent commettre ce genre d'indignité, n'en ont rien à faire de la France.
Pour eux, avoir remporté ces élections est symbolique de la colonisation de l'Occident par l'islamisme politique, d'une revanche, pour ne pas dire une vengeance envers cette même France qu'ils ont toujours considéré comme l'envahisseur qu'on doit réduire à néant.
Cette idéologie est dangereuse.
Beaucoup de personnes issues de l'immigration africaine, subsaharienne ou maghrébine, de religion musulmane, dont le cœur est français patriote, sont des lanceurs d'alerte mais personne ne les écoute.
Au contraire, ils sont montrés du doigt par la "bien pensance" gauchiste.
Ceux-ci ainsi que leurs compatriotes de mêmes origines ou religion, les traite "d'arabes de service", ou de "traitres" avec mépris, refusant de voir leur lucidité sur le sujet de l'emprise de l'islamisme dans les pays occidentaux dont la France, et des conséquences dramatiques pour la liberté de pensée dans les décennies à venir.
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut rien voir, pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre.
LFI utilise ces personnes pour prendre le pouvoir, mais il ne faut pas oublier que même Robespierre perdit la tête, lorsque ses "disciples" en eurent marre de lui, et si Mélenchon tient à la sienne, il ferait mieux de ne pas jouer ce jeu dangereux, en vendant la France pour avoir son heure de gloire.
Mon Dieu, comme il est loin le temps de mes vingt ans, et de mon idéal de liberté, fraternité, égalité.
6ÈME ÉTAPE : FACE AUX NOUVEAUX ÉLUS ET LEUR ÉLECTORAT
Depuis dimanche, circulent des vidéos, concernant les élections municipales, les premiers conseils municipaux, le départ des maires non réélus, et je constate que tout n'est que violence verbale et physique, insultes gratuites, menaces diverses, déploiement de drapeaux étrangers, critique de la France et des non racisés.
Mais ou va-t-on ?
Est-ce une attitude digne et convenable pour des nouveaux élus et leurs électeurs ?
Que les nouveaux maires soient "black blancs beurs" pour reprendre une expression des années 1980, tout le monde s'en fiche.
L'important pour tous, est que ces représentants politiques issus de l'immigration se sentent avant tout français et que leur seul objectif soit la grandeur de la France, et le bien-être de tous les citoyens français, toutes origines et religions confondues.
Les discours anti français, anti chrétiens et antisémites n'ont pas leur place, dans la République française laïque.
Il faut arrêter de se comporter comme de la racaille, car au 21ème siècle, les images deviennent virales sur internet et la haine entre dans les foyers, ni par la porte, ni par les fenêtres, mais par les écrans (télévision, ordinateur, téléphone).
Les gens qui subissent cette violence à travers leurs écrans, ressentent le dégoût, le mépris et la haine, s'infiltrer dans leurs pensées et leur tolérance bienveillante s'enfuir à vive allure.
Il ne faut pas être sorti de Saint Cyr pour comprendre que ça va mal finir, et que les innocents paieront un lourd tribut, en lieu et place des coupables, en l'occurrence le parti de la honte et ses électeurs.
C'est la première fois de toute ma vie où j'ai eu honte de ma nation, quand j'ai vu ces images ignobles.
Je me demande comment ce pays dont ma famille porte l'ADN depuis plus de 500 ans, a pu basculer dans l'inconvenance et un tel manque de respect envers ses institutions.
Je sais que beaucoup de personnes ont le même ressenti que moi depuis ces deux derniers dimanche.
Il faut absolument que la France ait un sursaut pour retrouver sa dignité, sa fraternité et son honneur.
ULTIME RÉFLEXION SUR LE SUJET ÉLECTORAL DES MUNICIPALES 2026
Depuis deux semaines, j'écrivais des petits billets en privé, pour faire le point et surtout le constat sur les élections municipales 2026.
Du coup, j'en ai fait un article unique, que j'ai publié sur la partie blog de mon site.
Je sais que beaucoup de personnes ont fait le même constat et qu'elles sont tout comme moi, désabusées.
J'espère que tous les partis politiques, et tous leurs électeurs, droite et gauche confondus, d'origines et de religions diverses, vont retrouver leur intégrité, leur dignité et leur respect des institutions d'ici les élections présidentielles de 2027, sinon, la France va véritablement sombrer dans le chaos et un ensauvagement sociétal.
L'union, la cohésion et la fraternité sont des forces, la division et la haine ne servent qu'à mieux scinder la France en deux camps opposés qui seront désormais face à face, au lieu d'être côte à côte.
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Réflexions écrites sur plusieurs jours
Manuscrit en cours "Pensées et réflexions à brûle-pourpoint" volume 2
Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur mon site personnel "les écrits de Sherry-Yanne" le 25 mars 2026

PENSÉES EN VADROUILLE OU CŒUR À NU
PENSÉES EN VADROUILLE OU CŒUR À NU
La vie n’est qu’une succession d’étapes où les peines et les joies, se croisent, se suivent et se mêlent parfois.
Il arrive sans doute un moment dans l’existence, qui est celui de la réflexion sur le temps passé et ce qu’il en reste dans le présent.
Chaque évolution de décennie n’a pas changé grand-chose pour moi, car même en réalisant que je vieillissais, je me sentais toujours jeune, tout en sachant que cela aurait une fin un jour, le plus tard possible, cela va de soi.
Le cap des 65 ans, a été le franchissement d’un palier, où je ne pouvais plus me retourner, sans avoir le vertige, face au néant. Aucun pont n’existe pour traverser la vie dans l’autre sens.
L’année écoulée a vu s’effondrer une partie de mon monde dans plusieurs domaines, et la réalité du temps éphéméride m’a interpellée, pour ne pas dire, frappée en plein cœur.
Il m’a fallu quelques mois pour poser des mots sur des sentiments, des ressentis, voire des maux.
J’approche des 70 ans (d’ici 2029 et nous sommes déjà en mars 2026), et je sais que je suis sur la dernière « grimpette » avant d’atteindre le sommet ouvrant les portes de l’éternité.
Comme dit précédemment, l’année 2025 a été une année éprouvante émotionnellement, pour plusieurs raisons.
C’est ainsi !
L’année 2026 a commencé par la résilience (une fois de plus) et un renouveau dans le cheminement spirituel, parcouru de manière chaotique depuis une bonne trentaine d’années.
L’acceptation de certaines choses, le renoncement à tant d’autres, celles qu’on aurait tant espéré (et qui n’arriveront sans doute jamais), entraînent une souffrance mentale dissimulée en permanence sous un sourire de façade.
Le regain de spiritualité m’apportera peut-être une réponse ou tout au moins, l’apaisement dans mon cœur.
La paix s’éloigne du monde, mais je souhaite la trouver dans mon esprit, pour supporter le poids de la destinée qui m’a bien égratignée au fil des ans.
Beaucoup de gens jugent en permanence, sans chercher à comprendre ce qui se passe réellement dans le parcours de vie des personnes qu’ils critiquent.
Ne jugez pas, si vous ne voulez pas être jugés.
Personnellement, j’ai toujours évité de juger autrui, mais la réciprocité n’est malheureusement pas toujours respectée et j’en souffre aussi.
Il me faut apprendre à me détacher de tout ça, si je veux avancer sur le bout de chemin qu’il me reste à parcourir avant la destination finale.
Nul ne connait ni le jour, ni l’heure, ni le lieu, mais il faut se tenir prêt pour la rencontre ultime.
C’est pourquoi, comme tant d’autres avant moi, j’anticipe cette finalité, en mettant mes affaires terrestres en ordre, afin de laisser le minimum de tracasseries administratives et financières à ceux qui resteront.
Prendre conscience du destin irréversible de tout être vivant, n’empêche pas de vivre, et au contraire, je dirais que cela permettra plutôt de vivre ces dernières années, de manière plus sereine, si cela est possible, évidemment.
A chaque jour suffit sa peine !
Carpe Diem !
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Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article écrit le 7 mars 2026
Publié sur mon site personnel « Les écrits de Sherry-Yanne » le 7 mars 2026

RESSENTI SUR LA MORT DE QUENTIN
RESSENTI SUR LA MORT DE QUENTIN
Lorsqu'un jeune voyou "racialisé" (mot à la mode), avec un casier judiciaire "long comme un jour sans pain", meurt tragiquement, alors qu'il pourrait être un danger potentiel pour les piétons, les députés font une minute de silence et des racailles font des émeutes et saccagent les magasins.
Lorsqu'un jeune homme, étudiant sans histoire, chrétien pratiquant, bénévole pour des "maraudes" au service des démunis se fait lyncher par une horde de monstres, visages dissimulés sous des cagoules noires, sous prétexte qu'il n'a pas les bonnes opinions politico-sociales, aucune réaction desdits députés, à l'assemblée nationale.
A croire qu'en France, la mise à mort d'un "petit gars" gentil est moins importante que celle d'une graine de vaurien en situation dangereuse pour la sécurité de piétons innocents.
La France a bien changé en cinquante ans, et malheureusement pas en bien, puisque les valeurs qui ont fait sa force pendant des siècles, ont été saccagées par la barbarie, la violence, la haine, le non-respect, la bêtise, l'individualisme, l'ignorance culturelle et spirituelle.
La France est mon pays, ma patrie, mais hélas, je ne la reconnais plus.
Symboliquement je dirais que les "loups sont aux portes de Paris", et malheureusement ces "loups" à deux pattes sont plus dangereux que ceux à quatre pattes, et leur cible ne se limite pas à Paris, puisque c'est la France qui risque de s'effondrer si personne ne réagit avant, pour repousser ce danger imminent.
Depuis vendredi, je suis atterrée par ce fait divers gravissime, car ce qui est arrivé à ce jeune, pourrait arriver à nos enfants ou nos petits-enfants, simplement pour ne pas cautionner la "pensée unique" laquelle interdit aux autres de penser différemment.
Nos élus sont responsables par leur déni de la réalité, en dépit de tout "bon sens", face à des événements de plus en plus violents.
La barbarie et la violence s'étendent de plus en plus sur le territoire national.
Politiquement et religieusement, certains se radicalisent.
Il ne faut pas être "sorti de Saint Cyr" pour faire ce constat quotidien.
Mais rien n'est fait pour endiguer ce flot de violence, rien n'est fait pour punir ceux qui commettent délits ou crimes et le "citoyen lambda" en a "ras le bol".
Je pense que malheureusement 2027, verra s'affronter les représentants des partis politiques classés à l'extrême, une confrontation entre "blancs" et "racisés", et ce phénomène sera tragique car il sera la preuve que la France, le beau pays des "droits de l'homme" sera fracturé en deux camps opposés.
Ce cas de figure n'aurait même pas du exister, si les dirigeants depuis cinquante ans, n'avaient pas tout laissé faire, en tolérant les abus de toutes sortes, la déliquescence de la société, le nivellement par le bas de l'instruction, de la culture, l'infiltration de la religion dans l'espace public au lieu de rester dans la sphère privée, la disparition des normes culturelles et festives de la France, l'acceptation d'un mode de vie qui étend ses tentacules dans toutes les couches sociétales au détriment des racines ancestrales de notre nation.
La France est le seul pays au monde où les étrangers peuvent exhiber leur drapeau d'origine sans craindre de représailles, mais où paradoxalement le citoyen d'origine française exhibant son drapeau national se fait tabasser pour le faire.
Dans son propre pays !
Incroyable !
Hallucinant !
Franchement je n'en peux plus de constater chaque jour, que la France et ses valeurs vont mourir si personne ne fait quelque chose pour stopper ce mouvement suicidaire et retourner la situation pour que notre patrie millénaire retrouve sa grandeur d'antan.
Nous le devons à nos ancêtres qui ont bâti ce pays avec leur sueur et leur sang.
Pour éviter toute mauvaise interprétation de ma réflexion, notamment concernant la couleur de peau, l’origine, la religion etc., je précise le fond de ma pensée.
Les militants lfistes actuellement, justifient la racialisation de la société et la violence envers ceux qui pensent différemment.
Et ça je ne l'accepte plus.
Le décès de Quentin, est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, et nous sommes nombreux a le ressentir.
Ce jeune a été tué car il pensait différemment et c'est inadmissible.
Depuis vendredi, je pense à sa famille endeuillée et je suis horrifiée par les commentaires des "gauchistes", dont l'un a quand même dit sur une vidéo qu'il était content de la mort de Quentin.
De nos jours même Georges Marchais passerait pour un réactionnaire d'extrême-droite, quand on revoit d'anciens reportages.
Les classes ouvrières qui votaient gauche autrefois, votent droite désormais, car ils ont été abandonnés par les élus de gauche et du centre depuis trop longtemps.
Si Quentin avait été noir ou arabe, étudiant sans histoire, chrétien, musulman ou juif, bénévole au service des autres, j'aurais écrit la même chose, et j'aurais condamné pareillement les agresseurs, gauchistes (blancs ou racialisés, peu importe), violents, refusant le droit à penser différemment.
Actuellement j'en ai surtout marre que la racialisation prônée par l'extrême-gauche justifie toutes les violences envers les blancs, quelles que soient leurs origines ou leur religion.
On se croirait dans un mauvais western où les "visages pâles" sont forcément les coupables.
La gauche (en général et LFI en particulier) a inversé la notion de racisme et ça je ne le supporte plus non plus. C'est l'accumulation de faits et le silence assourdissant des élus, qui va faire basculer la France, et ces gens-là (les dirigeants, les élus) ont de la "peau de saucisson" devant les yeux, ce qui les rend aveugles, hélas.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrit en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne" le 17 février 2026
(photo internet)

AMALGAME CHRÉTIENS ET CATHOLIQUES
AMALGAME CHRÉTIENS ET CATHOLIQUES
Comme chaque matin, je fais le tour des divers articles qui s'affichent sur mon fil, et parfois je lis les commentaires pour comprendre le raisonnement de certains.
Je rebondis sur une réflexion commune à une majorité de personnes, notamment ce jour, d'où mon post.
Effectivement les gens confondent toujours les "chrétiens" dans leur ensemble et les "catholiques" qui représentent une partie des chrétiens.
Le christianisme englobe différentes confessions dont le fil conducteur est Jésus-Christ.
Résumer la foi chrétienne uniquement au catholicisme est une erreur récurrente.
Le protestantisme regroupe plusieurs branches se rattachant à cette philosophie religieuse.
En France, depuis plusieurs décennies, il existe les différentes églises évangéliques ou pentecôtistes.
Ce renouveau charismatique attire de plus en plus de chrétiens qui veulent vivre leur foi différemment.
Il ne faut pas oublier non plus, tous les chrétiens orthodoxes, rattachés à l'église autrefois dite catholique byzantine, alors que les catholiques actuels sont quant à eux rattachés à l'église catholique romaine.
Il y a aussi les mormons, ("Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers jours") ou les "témoins de Jéhovah" qui seraient plutôt répertoriés comme des sectes dérivées chrétiennes.
Donc pour conclure ce post, résumer les chrétiens uniquement au catholicisme, c'est exclure une grande partie de ceux-ci.
Et bien évidemment pour en revenir au sujet du jour, c'est à dire la confusion des commentaires concernant les différents chrétiens et notamment des réflexions inadaptées concernant le pape, il ne faut pas oublier que celui-ci est le "chef" des catholiques, en tant que descendant du premier pape, l'apôtre Pierre (Saint Pierre pour les catholiques) mais par contre les églises protestantes et orthodoxes ont leur propre mode de fonctionnement et ne sont pas rattachées au Vatican.
Les gens mélangent souvent un peu tout par ignorance.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
(photo internet)
VIEILLISSEMENT ET EHPAD
VIEILLISSEMENT ET EHPAD
Dans la vie, toutes les créatures vivantes passent par différentes étapes, qu'elles soient animales ou humaines.
Vieillir en fait partie !
En tant qu'humain, l'accepter au quotidien en ne cherchant pas à se rajeunir à tout prix, avec des artifices quelconques (teinture, botox, chirurgie esthétique, etc. ) est une chose.
Par contre accepter l'inéluctable idée de la mort au bout du chemin, en est une autre, notamment en voyant défiler les années.
La mort des parents est en soi une première étape, dans ce processus de l'acceptation de l'inévitable destin commun à tous les êtres vivants.
Alors, puisque personne ne peut échapper à cette destinée, sauf ceux qui n'ont pas eu cette chance, en mourant jeunes, des suites de la maladie, d'un accident ou victimes d'actes criminels, il faut aller de l'avant, du mieux qu'on peut.
Pour moi, je ne souhaite qu'une chose, mourir chez moi, en ayant conservé toute ma dignité physique et mentale, et si possible, entourée de ma petite famille chérie.
Avant mes 65 ans, je ne me suis jamais vraiment posé la question du vieillissement, car en soi, j'ai paradoxalement toujours bien vécu de voir les années défiler.
Je me sentais jeune dans ma tête, même si mon corps le ressentait différemment.
Le décès de ma mère l'an dernier a sans doute été l'élément déclencheur de ce changement intérieur.
Malheureusement, il est faux aussi de croire que la vieillesse dégradante ne commence que vers 80 ans ou plus.
Il suffit d'aller en Ehpad, pour se rendre compte que cela touche des gens de la génération des sexagénaires, voire même certains quinquagénaires et ce constat est bouleversant.
En tant que bénévole depuis plusieurs mois dans un Ehpad du secteur, je suis confrontée chaque semaine à cette dure réalité.
Un Ehpad est une concentration de la misère humaine, du désespoir pour certains, qui attendent la mort avec fatalisme.
D'autres, par contre, résistent et se maintiennent "en vie", en entretenant une certaine joie de vivre, et pour certaines "vieilles dames", une coquetterie de "jeunes filles", ce qui est tout à leur honneur.
Pour certains de ces résidents, la visite hebdomadaire des bénévoles, est la seule visite qu'ils reçoivent dans leur solitude de fin de vie, et leurs yeux qui brillent, leurs sourires sincères, en retour, conforte le bien-fondé de ce choix de bénévolat.
Partir le soir, en voyant cette rangée des "plus valides" assis sur leurs chaises, en rang, derrière la porte, a quelques chose de tellement attristant.
Lors de ma toute première visite, il y a quelques mois en arrière, je me suis fait la réflexion qu'ils attendaient la mort, dans une sorte d'indifférence déshumanisée.
Je dois avouer que chaque fois, je rentre chez moi dans un état d'esprit mitigé.
En effet, me souvenir de leurs visages heureux de notre visite et de l'intérêt que nous leur portons, me permet d'être en accord avec ma conscience, de femme et de chrétienne.
Par contre, l'empathie sincère et réelle pompe toute ma capacité énergétique, et chaque fois, je m'effondre dans mon fauteuil, totalement vidée, incapable de faire quoi que ce soit.
Pourtant je continue car malgré tout, notre présence hebdomadaire est un rayon de soleil dans leur vie devenue bien triste.
Beaucoup ne comprennent pas pourquoi ils sont là, car ils ont une maison où ils auraient été heureux de finir leurs jours, d'autres en veulent à leurs familles pour les mêmes raisons, et il leur faut faire le deuil de leur vie passée. Certains renoncent et n'ont plus envie de rien, attendant que "la faucheuse" vienne les chercher.
Ceux qui sont venus par choix, sont souvent plus actifs, et pratiquent diverses activités (création de bijoux, de tricot, d'objets divers etc.).
Mais pour moi, ceux qui ont perdu la tête, ou l'usage de leurs capacités motrices, sont ceux qui m'affectent le plus.
Derrière chacune de ces personnes, on devine une histoire, une vie de famille, une vie professionnelle, une normalité réduite à néant par le vieillissement et la perte de leur autonomie physique ou mentale.
Hélas, cela touche des résidents plus ou moins jeunes, et lorsque cela concerne des individus de ma génération, voire plus jeunes, je ressens une profonde tristesse.
Pour l'anecdote, deux ou trois de ces résidents sont issus de mon village natal, ou m'ont connu dans une autre vie, dans une autre commune. Pourtant leur mémoire s'étant figée dans le passé, ils ne retiennent pas mon nom, mais celui de mon père, et il en est de même avec une autre bénévole.
Mystère de la mémoire humaine !
Quoi qu'il en soit, en cette année 2026, je suis dans ma soixante-septième année et je me rapproche de mes soixante-dix ans au grand galop.
Je souhaite sincèrement que Dieu me garde physiquement et intellectuellement en capacité de me gérer seule, jusqu'au moment définitif de la rencontre ultime, m'épargnant la souffrance mentale de finir ma vie dans un Ehpad.
C'est ma hantise, et même si cela en choque certains, je préfère la mort, et je comprends ceux qui font le choix du suicide assisté ou de l'euthanasie, en toute connaissance de cause.
Cela fait plusieurs jours, voire plusieurs semaines, que je cogite à l'élaboration de ce texte et j'espère n'avoir rien oublié.
Comme d'habitude, ce n'est que mon ressenti personnel et je ne demande à personne de partager mon point de vue.
La liberté de pensée et d'expression reste un choix propre à chacun.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur Facebook le 1er février 2026 et sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
(photo internet libre de droit)

FRANÇAIS DE SOUCHE NI FACHO NI INSULTANT
FRANÇAIS DE SOUCHE NI FACHO NI INSULTANT
C'est marrant comme le fait de se dire "français de souche" lorsqu'on est fier de ses racines françaises puisse être ressenti comme une insulte par certains sur les réseaux sociaux, sauf si la fierté de cette appartenance se conjugue avec une animosité flagrante envers d'autres communautés, ce qui n'est pas mon cas.
Personnellement entendre une personne française issue de l'immigration, revendiquer ses origines et sa culture étrangère ne m'a jamais choquée car je trouve cela légitime. Ses origines non françaises font partie de la construction de sa personnalité.
Eh bien moi souchienne (ou "sous-chienne" comme l'avait écrit avec mépris Houria B du parti des indigènes en 2010), je suis fière de mes origines et de ma culture française car elles ont contribué à la composante de mon être.
J'aime la généalogie car je sors de l'oubli mes aïeux qui ont construit la nation par leur labeur, j'aime l'histoire de France car ce pays est non seulement le mien, mais aussi celui de mes ancêtres, lesquels ont versé leur sang pour le défendre lors des guerres précédentes qui ont ravagé notre patrie à différentes périodes.
Je suis française dans mon cœur et dans mon ADN et je refuse qu'on m'interdise de revendiquer ce fait établi sur des siècles et des siècles, selon ce que raconte mon arbre généalogique.
Par contre me sentir française dans mes tripes, ne fait pas de moi une extrémiste de tout bord, ni une personne méprisante envers ceux que certains considèrent comme des français "de papier" mais qui pour moi, sont des français à part entière, puisque leur cœur a choisi la France comme pays d'adoption, et peu m'importe leur religion et leurs origines, s'ils ont opté pour respecter les valeurs de notre république occidentale et laïque.
Quant aux autres, ceux qui commettent des actes délictueux en tous genres, ils sont non seulement la honte de notre pays mais aussi la honte de leur pays d'origine, à tel point que pour certains, leur propre pays ne veut pas les récupérer.
Voilà ce que dit « Copilot » (intelligence artificielle sans doute puisque c’est la normalité désormais via internet) en tapant « français de souche » et « sous-chien » :
Le terme "français de souche" désigne des personnes de nationalité française dont les ancêtres sont établis en France depuis plusieurs générations, sans ascendance étrangère immédiate.
Le terme "sous chien" désigne un individu considéré comme inférieur ou méprisé, souvent utilisé dans un contexte péjoratif pour désigner un outsider ou un compétiteur dont les chances de succès sont minces.
L’allusion méprisante employée par la personne citée ci-avant, pour désigner les français de souche, est évidente.
Donc inutile de créer des polémiques en permanence sur un fait purement filiatif et généalogique, cela devient lourd et mesquin, envers une partie de la population française qui devrait avoir honte de ses origines, selon certains malfaisants qui répandent leur haine via les réseaux sociaux.
Désolée mais moi aussi, tout comme les personnes issues de l’immigration, je suis fière de mes origines, et de l’histoire de mes ancêtres, notamment de ceux qui sont partis au front lors des conflits armés, telles les deux dernières guerres mondiales, pour défendre leur patrie et combattre l’ennemi envahisseur.
Jamais je ne pourrai les renier.
C’est dit, écrit et assumé.
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Tous droits réservés Viviane Barnet-Brosse alias Sherry-Yanne
Article mis en ligne sur ce site le 8 février 2026
Copyright N°67596
Article faisant partie du manuscrit en cours
PENSÉES ET RÉFLEXIONS A BRÛLE-POURPOINT VOL 2
ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS LES RÉFUGIÉS
ACCÈS AUX SOINS POUR TOUS LES RÉFUGIÉS
"Le Conseil d'État élargit l'accès aux soins gratuits aux réfugiés venant d'autres pays d'Europe. Une décision du Conseil d'État ouvre la voie à l'obtention d'un titre de séjour pour soins en France, même pour les réfugiés déjà protégés dans un autre pays de l'UE."
Euh ?
Pendant ce temps les citoyens français sont laissés à l'abandon, ne pouvant obtenir des rendez-vous médicaux, malgré parfois une urgence absolue.
Il n'y a plus de médecins, plus de spécialistes, plus de dentistes, etc.
Un anéantissement de notre système de santé !
Les malades sont laissés dans des couloirs pendant des heures, voire des jours, aux urgences.
Lorsque des personnes appellent les pompiers ou le Samu, un protocole est mis en place qui aboutit dans la plupart des cas, au refus de la prise en charge, et quand celle-ci est validée, il y a encore plusieurs heures de vérification donc de perte de temps pour les soins à effectuer.
Cela a abouti malheureusement à des décès qui auraient pu être évités.
Des faits divers de ce genre n'interpellent même pas les hautes autorités sanitaires.
Je suppose que tout comme moi, vous avez des cas dans votre entourage qui ont fait part de leur témoignage sur ce sujet.
D'ailleurs pour en rajouter une couche, une personne a expliqué à mon mari, hier, que si tu tombes chez toi, les pompiers ne se déplacent plus. Il faut tomber à l'extérieur, par exemple sur le trottoir.
Aberrant !
Incroyable !
Je n'en peux plus de voir une telle dégringolade dans notre pays, réputé autrefois, pour la compétence des soins médicaux.
Je n'en peux plus de ce désert médical.
Je n'en peux plus de voir souffrir des gens, par la faute de décisionnaires qui sont bien assis dans leurs bureaux, ne considérant la souffrance des malades, qu'en termes de profit et rentabilité.
La vie des êtres humains vaut mieux que le fric pour moi.
Je suis révoltée et j'ai besoin d'écrire mon indignation.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur Facebook et sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
(photo internet libre de droit)
LA CHASSE AUX RETRAITÉS CONTINUE
LA CHASSE AUX RETRAITÉS CONTINUE
Me connectant sur Facebook, je tombe sur deux articles à la suite, concernant la guerre qui s'installe via les réseaux sociaux, déclenchée par les actifs qui ne veulent plus payer pour les "boomers", retraités nantis qui vivent bien, sont souvent propriétaires, alors qu'eux-mêmes ont le droit de vivre et de profiter de leur argent, sans partager avec les "vieux cons", car c'est exactement ce que je ressens, en lisant certains commentaires.
Grosse modo, il faut taxer encore plus les retraités pour redresser les dépenses en France.
Waouh !
De mieux en mieux !
Il me paraît légitime de rappeler, que les "boomers" retraités de 2025, avaient 20 ans en 1980, qu'ils étaient déjà confrontés au chômage suite au choc pétrolier de 1973, qu'ils étaient taxés de toute part, suite à la CSG mise en place par Michel Rocard (en 1982, il me semble), et que pour acheter une maison ou un appartement, les taux d'emprunt pouvaient monter à 15% sans compter le taux progressif qui finissait par devenir un gouffre financier car les salaires ne suivaient pas.
Donc, cette génération qu'on traite de "boomers nantis", a bataillé sans aides sociales, la plupart du temps, hormis les allocations familiales pour ceux qui avaient des enfants et parfois l'APL, jonglant entre le travail, les enfants, les crédits à rembourser, cotisant sans rechigner pour la retraite payée à leurs parents et grands-parents, selon le système de répartition en usage en France.
Au bout de 43 ans de travail, voire plus pour certains, ces anciens actifs ont le droit de percevoir à leur tour une pension de retraite bien méritée, correspondant à 65% voire 70% de leur salaire, en comptant régime de base et régime complémentaire, mais amputée de 10% de CSG (taux 8,3% + quelques pourcentages), ce qui ramène approximativement à 55 ou 60% de leur revenu salarial mensuel.
Ils n'ont pas besoin de s'entendre dire qu'ils sont des nantis.
C'est tout de même "fort de café" !
Lire ce qui se partage sur les réseaux sociaux, m'a indignée à un point, que vous pouvez imaginer sans peine.
Désolée mais pour le coup ce n'est pas le cave qui se rebiffe, mais la "boomer" écœurée.
Une "boomer" retraitée, non nantie, qui assume ses propos.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
(photo internet)

DISCRIMINATION ENVERS LES RETRAITÉS
DISCRIMINATION ENVERS LES RETRAITÉS
Poussez nous dans la tombe, tant que vous y êtes !
Je n'ai jamais vu autant de discrimination et d'accusation infondées envers les retraités qu'à notre époque, sans parler du mépris avec cette appellation dite systématiquement sur un ton méprisant "boomer".
Les pensions de retraite, pour beaucoup de retraités, c'est 500 à 1000 euros mensuels en moins, voire plus, par rapport à leur salaire, c'est une mutuelle multipliée par 2 ou par 3, puisque plus de participation employeur, c'est une réduction du train de vie "on fait avec ce qu'on a".
Et pour rappel, les personnes de notre génération n'avaient pas toutes les aides dont les jeunes bénéficient aujourd'hui (allocations scolaire hyper importante, primes d'activité, primes de garde d'enfants (crèche ou nourrice)), donc on bossait 40 heures hebdomadaires ramenées à 39 heures en 1981, on cotisait puisqu'on payait la retraite de nos parents et de nos grands-parents.
Et question crédit, les taux étaient de 11, 12, 13% sur 20 ans.
Pourtant personne ne se permettait de remettre en cause les générations précédentes en les accusant de tous les maux de la terre, car ils avaient travaillé pendant des décennies et méritaient de finir leur vie sereinement.
Principe de la retraite par répartition !
Avant 1983, l'âge de la retraite était de 65 ans, ramené à 60 ans ensuite jusqu'en 2010 ou 2013, il me semble avec un report à 62 ans puis 2023 à 64 ans.
De même, j'entends souvent les jeunes dire "nous, on aura pas de retraite" mais, en 1980, on le disait déjà, suite au chômage grandissant, et la dégradation économique en France. Seulement nous n'étions pas une génération de l'enfant roi. L'éducation était plus stricte et restrictive mais elle a fait de nous des personnes courageuses, travailleuses, n'espérant pas des aides sociales.
Nous avons mené de front vie familiale et vie professionnelle, en respectant nos aînés et je n'aurais jamais cru, qu'arrivée à 65 ans passés, je devrais subir l'outrage d'entendre de tels propos, que ce soit de la part des jeunes générations, ou d'un premier ministre, vivant très bien, qui aura une retraite confortable avec tout un tas de personnel mis à disposition.
Je pense la même chose des présidents de la République encore en vie dont la retraite nous coûte "un pognon de dingue" et bien sûr idem avec les anciens premiers ministres, autres ministres, sénateurs, députés et autres privilégiés qui se permettent de ponctionner encore plus des gens qui ont leurs ressources diminuées, sont taxées toujours plus pour payer les aides sociales, au lieu d'entreprendre des coupes budgétaires dans leurs propres revenus.
Ras le bol d'une boomer de 65 ans, qui estime mériter de profiter de sa retraite, même si elle n'est pas énorme, sans être jetée en pâtures aux fauves, à des fins électoralistes ou plus vraisemblablement pour trouver le bouc émissaire qui fera oublier la politique "merdique" des trois derniers présidents, lesquels ont contribué au déclin de la France, et notamment le dernier qui en est le fossoyeur.
Bientôt, on remplacera la Marseillaise par le Requiem, pour célébrer la mort de notre pays, de notre patrie.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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AVENIR PESSIMISTE EN EUROPE
AVENIR PESSIMISTE EN EUROPE
Un professeur ou chercheur anglais a établi des prévisions (relativement précises) concernant une guerre civile à venir dans certains pays européens.
Cet article prêche une convaincue.
En effet, mon mari et moi, avons fait le même constat.
Simplement par bon sens, en voyant l'évolution du monde!
Il y a une haine qui s'installe entre les bourreaux qui se victimisent à longueur de temps et les victimes qui subissent, en étant accusées d'être les coupables.
Il y a une injustice qui se crée et les gens ne sont pas dupes, même si on veut les faire passer pour des crétins, ou des racistes.
Alors les gens se taisent, serrent les poings et haïssent encore plus, et c'est ainsi que les tensions montent, montent, montent.....
Jusqu'au jour où tout va exploser et la guerre civile envahira les rues, décimant le pays, notre pays, mais aussi sans doute, d'autres pays occidentaux et notamment des pays européens.
Et certains dirigeants politiques qui accentuent ces faits par leur inconscience ou leur désir électoraliste, devront un jour rendre des comptes pour crimes contre l'humanité car ils seront en partie responsables de l'avenir qui va détruire les pays occidentaux.
Au nom de la démocratie, on fait taire la démocratie, mais lorsque la démocratie prendra sa revanche, c'est nous tous qui paierons le prix fort....le prix du sang.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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CALOMNIE ET NON RESPECT VIE PRIVÉE
CALOMNIE ET NON RESPECT VIE PRIVÉE
Indignée de voir que les médias citent les noms de personnes "présumées innocentes" quand elles sont auditionnées en garde à vue, notamment si leur alibi confirme leur innocence, car malheureusement elles sont ensuite livrées en pâture à la vindicte populaire via les réseaux sociaux, et beaucoup de leurs utilisateurs ne font pas preuve de réflexion avant de juger, de condamner et parfois de commettre des actes qui relèvent ensuite de sanctions pénales.
Laissez les enquêteurs faire leur boulot et trouver le (ou les) vrai(s) coupable(s), au lieu de chercher à faire du sensationnel, de l'audimat, au détriment de personnes innocentes des faits reprochés (même si ces personnes sont coupables d'autres délits moins graves).
Franchement ce genre de comportement inadmissible et contraire aux valeurs de la justice (enfin censées être des valeurs de la justice) me hérisse le poil.
Si une personne est coupable, elle finit en prison, et non pas en liberté, prête à recommencer crimes ou délits comme le type déclaré irresponsable pénal après avoir commis un meurtre en 2015, relâché et ayant commis un autre meurtre sur un pauvre gars, qui s'est trouvé malheureusement au mauvais endroit, au mauvais moment, et qui serait toujours en vie si la justice avait été plus sévère avec ces gens-là.
Pour tout individu arrêté, on vérifie son alibi, on interdit aux médias de donner leurs nom et prénom, tant qu'ils sont présumés innocents, et que l'enquête n'a pas prouvé leur culpabilité et si ces individus sont innocents, cela évitera des représailles sur leur personne, sur leurs biens (maison, voiture etc.) ou envers les membres de leurs familles).
Je suis indignée de constater la dégradation de toutes les valeurs en ce monde moderne, mais si la justice et les médias s'y mettent à leur tour, en qui faire confiance ?
Pensées aussi pour toutes les victimes innocentes à qui la justice ne rend plus justice, en ne condamnant pas les coupables authentifiés comme tels par les enquêtes policières et qui commettent de nouveaux crimes.
Pensées pour Lola, Adrien, Enzo, Thomas, Elias, Philippine, Louise etc. et tous ceux dont j'ai oublié les prénoms, qui pour certains seraient encore en vie si la justice avait été inflexible avec leurs assassins, au lieu d'une "petite tape sur les doigts" lors des précédents délits relevant d'une sanction exemplaire.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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LIRE AVEC LE REGARD DE L’AUTEUR
LIRE AVEC LE REGARD DE L’AUTEUR
Lorsqu'on lit un livre écrit et publié autrefois, il faut le lire avec le regard de l'auteur(e), c'est à dire celui d'une époque révolue, et non pas la nôtre.
Certaines critiques de Babelio sur des auteurs d'antan me font parfois frémir.
Lire qu'Agatha Christie est raciste parce qu'elle emploie des mots interdits de nos jours, mais courants à son époque me fait sursauter. Agatha Christie est décédée en 1976 et ses premières nouvelles sont de 1923.
Autre époque, autre mentalité !
Lire qu'Arsene Lupin personnage emblématique de Maurice Leblanc est un voyeur, voire limite harceleur car il suit une femme (la demoiselle aux yeux verts) et que Maurice Leblanc écrit des stéréotypes, me laisse sans voix. Si mes souvenirs sont bons, ce personnage a été créé en 1907, et la culture sociétale était différente de la nôtre.
J'ai choisi ces deux exemples car je les avais en tête, mais cela m'arrive très souvent de tomber sur ces jugements anachroniques.
Dommage que les lecteurs Babelio qui écrivent des critiques, ne contextualisent pas l'ouvrage par rapport à la période concernée et les codes sociétaux qui régissaient les générations précédentes.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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CHANGEMENT DE NOMS DE DEUX RUES À LYON
CHANGEMENT DE NOMS DE DEUX RUES À LYON
Lyon ! Rues Sergent Blandan et Bugeaud bientôt débaptisées pour ne pas froisser la population issue de l'immigration algérienne.
Euh ?
A ce rythme, je ne reconnaîtrai bientôt plus aucun nom de rue.
Arrêtez de regarder avec vos yeux du 21ème siècle, des faits qui se sont déroulés dans le passé.
Imaginez un voyageur venu du passé, égaré dans notre époque, son regard d'un siècle d'antan, serait effaré en voyant notre manière de vivre, et nos valeurs actuelles
Forcément il nous jugerait, comme nous jugeons les actes du passé, mais il ne pourrait pas tout détruire car l'avenir ne lui appartient pas, tout comme le passé ne nous appartient pas.
Occupons nous du présent !
Il y a suffisamment de choses à faire pour le bien-être de tous, sans partir dans les délires du wokisme, ce nouveau fléau mondial.
De plus l'Algérie a remplacé tous les noms français de rues et de quartiers par des noms arabes, et c'est normal car chaque pays a sa propre histoire, mais qu'un élu lyonnais, d'origine algérienne, proche du maire écologique de Lyon, demande un changement de nom de certaines rues pour ne plus froisser la population maghrébine lyonnaise, ça me heurte vraiment car la France a aussi sa propre histoire, en plus d'être une terre d'accueil et pour moi, il est anormal que les invités accueillis avec générosité, fassent la loi, dans la maison de leur hôte.
Je pense que toutes ces décisions irréfléchies pour plaire à un certain électorat, font monter les extrémistes à la puissance 10, et un jour le pays en paiera le prix fort, car ce ne sont plus les mots qui se déverseront sur les réseaux sociaux, mais le sang dans les rues.
Ce sera tragique et sincèrement je n'ai pas envie de voir une guerre civile déchirer la France, mon pays, ma patrie.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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FROMAGE THÉOLOGIQUE
FROMAGE THÉOLOGIQUE
Les enfants font parfois des réflexions déroutantes.
Le souper est terminé, je débarrasse la table.
Soudain Nolan (10 ans) m'interpelle :
"- Dis mamie, tu crois en Jésus ?
Surprise de ma part !
- Bien sûr, je suis chrétienne et les chrétiens croient en Jésus, car il a vraiment existé.
- Oui je sais qu'il a existé, mais tu y crois toi, qu'il soit mort sur une croix, et revenu à la vie, 3 jours plus tard.
- Bien sûr, pour nous les chrétiens, Jésus est le fils de Dieu, ou Dieu incarné dans un homme, Jésus, il est trois personnes dans un corps, "Dieu père, fils et esprit".
Nolan réfléchit puis me dit soudainement :
- J'ai compris mamie, c'est comme une boîte à fromages.
Interloquée, je lui demande :
- Une boîte à fromages ?
- Ben oui, quand on parle d'une boîte à fromages, on dit le fromage, mais il y a plusieurs fromages dans la boîte. Pour Jésus c'est pareil, il a trois personnes en lui, comme la boîte à fromages a plusieurs fromages.
Euh ?
Je suis restée sans voix, puis je n'ai pu m'empêcher de sourire, face à ce raisonnement bizarre, mais faisant preuve d'une logique enfantine.
Je crois que le coup de la boîte de fromages n'est pas prêt d'être oublié.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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MARIE MÈRE DE JÉSUS-CHRIST
MARIE MÈRE DE JÉSUS-CHRIST
La semaine dernière, nous avons visité autant d'églises que de châteaux, et chaque fois, que je voyais la Vierge Marie représentée avec son charmant bambin, symbole de la maternité épanouie, je me disais que cette mère, a connu la pire des souffrances, voir son fils maltraité, hué, insulté, avant d'être cloué sur une croix pour sa mise à mort, en sa présence.
En tant que mère, j'imaginais un de mes fils torturé et tué sous mes yeux, et cette scène m'a bouleversée.
Les catholiques invoquent la Sainte Vierge ou Vierge Marie, en tant que figure sacrée, voire consacrée, mais moi, je vois avant tout en elle, la mère qui a accepté que son fils soit la victime expiatoire, pour le salut des humains, une mère éplorée dont la douleur fut sans doute atroce, car la mort d'un enfant est la pire chose que peut vivre un parent aimant.
Je ne crois pas aux saints car c'est une conception propre aux catholiques et aux orthodoxes, et le christianisme peut se concevoir et se vivre autrement, mais j'admire le courage de cette femme, de cette mère et j'éprouve un sentiment où se mêlent compassion, respect, un mélange de tendresse et de compréhension, de mère à mère, tout simplement.
Peut-être est-ce déjà en soi une sorte de vénération ?
Je ne vais pas m'aventurer sur ce terrain.
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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BILAN 2026 SYSTÈME SANTÉ DONT MUTUELLES
BILAN 2026 SYSTÈME SANTÉ DONT MUTUELLES
"La loi sur le financement de la sécurité sociale interdit aux mutuelles d'augmenter leurs cotisations en 2026, alors qu'une inflation de 3-4% était attendue.
L'article 13 est très clair : « pour l'année 2026, le montant de ces cotisations ne peut être augmenté par rapport à celui applicable pour l'année 2025 »."
Eh beh !
Je pense que les mutuelles ne doivent pas être au courant apparemment.
Les nôtres (chacun a conservé la mutuelle de son boulot) ont augmenté d'environ 6% en janvier 2026, soit bien plus que l'augmentation des retraite (prévision 0.9%), calculée soi-disant sur l'inflation.
A quoi servent les lois, si les organismes estiment qu'ils ne sont pas concernés et "s'en tapent le coquillard" pour employer une expression populaire.
Pour en revenir au sujet des mutuelles pour les retraités, nous avions opté pour la garantie de base, car une fois arrivés à la retraite, le coût avait triplé en 3 ans (loi Evin), et 300 à 350 euros par mois pour un foyer de deux personnes était excessif.
Vu nos dépenses santé, non exorbitantes, et après avoir fait le point sur notre "profil santé" avec les dites mutuelles, nous avons essentiellement privilégié l'hospitalisation qui survient sans prévenir et coûte "un pognon de dingues" comme dirait un certain président, et nous avons modifié nos garanties, pour la basique, ce qui diminuait le coût mensuel.
De plus, il n'y a plus ni médecin, ni dentiste, ni ophtalmologue, ni spécialiste en général dans les zones rurales et les gens trouvent des alternatives pour se soigner, alternatives non prises en charge, ni par la sécurité sociale, ni par les mutuelles.
Moi j'ai fait le choix de l'herboristerie depuis 2014, et les "plantes" ne sont pas remboursées par la sécurité sociale.
Et mon mari ne va jamais chez le toubib, car pour lui, pour avoir une ordonnance de paracétamol, il préfère acheter directement le médicament dont il a besoin en pharmacie.
A nous deux, actuellement, on dépense environ 165 euros en mutuelle, soit 1980 euros par an pour le foyer, (garantie basique sans option ++) uniquement en prévision d'une éventuelle hospitalisation imprévisible et malheureusement trop onéreuse, pour celui qui doit en passer par là.
Honnêtement si j'écris sur ce thème, c'est que je pèse le pour et le contre, et malgré tout, j'en arrive toujours à la même conclusion.
Certains font de gros profits sur le dos des adhérents, pendant qu'à côté de ça, certains bénéficient de l'AME, prenant en charge tous les frais médicaux, sans débourser un centime, et cette opportunité gratuite ne concerne pas les citoyens, mais uniquement les ressortissants étrangers, ce qui paraît incroyable, car apparemment dans d'autres pays, les personnes n'ayant pas la citoyenneté du pays sont moins avantagés que les ressortissants légaux.
Ce matin un journaliste économique suggère qu'on supprime le tiers payant, et qu'on fasse payer les gens (ceux qui ne bénéficient pas de l'AME, donc nous tous), quitte à rembourser ensuite, pour faire prendre conscience du coût payé par la sécurité sociale.
Cela m'a fait bondir, car du coup toutes les personnes précaires ou travailleurs pauvres n'auront plus accès au soin, car ils n'auront pas les moyens d'avancer l'argent.
C'est ce qui se faisait avant, et pour avoir vécu une période difficile début 1984, (pendant quelques mois), je me suis retrouvée à ne pas pouvoir me faire soigner, car je n'avais pas d'argent pour acheter à manger, (d'ailleurs le malheur des uns faisant le bonheur des autres, certains en mode "usurier" profitaient de la détresse alimentaire des gens, pour leur tondre la laine sur le dos, car cela se passait avant l'aide des "restos du cœur", mais cela n'est pas l'objet de ce billet), et donc encore moins pour aller chez un toubib ou acheter des médicaments en pharmacie.
Je comprends bien que ce journaliste économique a suggéré cela, pour faire prendre conscience des dépenses de santé en France, mais encore une fois, ce seront toujours les mêmes qui seront les victimes collatérales, en payant les pots cassés pour les autres, ceux qui abusent du système.
Entre l'augmentation indue de nos mutuelles et les déclarations de ce journaliste économique, j'avais matière à rédiger cette réflexion matinale.
Comment ne pas être révoltée dans un pays où tout devient à géométrie variable pour les uns et les autres, où certains paient toujours plus, pour les autres, ceux qui ne paient rien, qui ne cotisent rien, et reçoivent tout gratuitement, sans contrepartie ?
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Viviane BARNET-BROSSE alias Sherry-Yanne
Copyright et manuscrist en cours "Pensées et Réflexions à Brule-pourpoint" vol2
Texte publié sur mon site "les écrits de Sherry-Yanne le 10 février 2026
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ÉVÈNEMENTS INSOLITES DANS UNE VIE BANALE
ÉVÈNEMENTS INSOLITES DANS UNE VIE BANALE
Ce récapitulatif de souvenirs est venu dans la nuit suite à une discussion sur les petits trucs exceptionnels qu'on peut vivre dans une vie. Beaucoup ont fait des voyages fabuleux et en comparaison, moi ayant peu voyagé, je me suis mis à cogiter sur ces fractions de vie ou je me suis trouvé dans une situation que l'on peut qualifier d'exceptionnelle puisque totalement en opposition avec la banalité de mon existence, comme beaucoup de personnes, je suppose.
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SOUVENIRS FUGACES MAIS BIEN RÉELS
Bientôt 66 ans et en dehors du fait d'avoir été ou d'être épouse et/ou mère, j'ai l'impression de ne rien avoir fait d'intéressant.
Je n'ai presque jamais voyagé en dehors d'un ou deux brefs voyages à Milan en Italie, et d'un séjour à Marrakech en 1985, gagné avec la vente de présentoirs de stylos Ball Penten (papeterie Dumas).
Et puis je repense à ces petits détails qui mettent du piment dans la vie, des trucs tout bêtes, des instants figés dans l'espace-temps.
En mai 1978, je suis allée à Mériel en région parisienne, assister au meeting national de "lutte ouvrière" avec Arlette Laguiller. Nous étions plusieurs dont mes cousines.
Le chanteur invité était Renaud Séchan, auteur et chanteur de "laisse béton".
Comme je voulais acheter et faire dédicacer un 33 tours, je suis allée vers l'endroit des dédicaces.
Renaud arrivait.
Au passage il m'a bousculé et marché sur les pieds, puis s'excusant j'ai eu la chance de me voir dédicacer mon disque avant tout le monde.
Histoire de se faire pardonner ?
Cela m'a amusé de le croire et n'est-ce pas ce qui importe en fin de compte.
Souvenir fugace mais bien réel !
En février 1987, j'étais invitée (depuis plusieurs mois) à l'hôtel de Ville de Lyon, aux Terreaux, avec le cercle "Histoire et vérité", en l'honneur du millénaire capétien, réunissant Francisque Collomb maire de Lyon, Michel Noir, maire du 4eme arrondissement (La Croix Rousse) et d'autres "huiles lyonnaises".
La "Guest star" était Alphonse de Bourbon, prétendant monarchiste légitimiste, cousin germain de Juan Carlos de Bourbon, roi d'Espagne.
Nous avons été présentés et lorsqu'il a su que j'avais perdu mon enfant neuf jours plus tôt, il m'a fait part de sa compassion, car lui-même avait perdu son fils de 14 ans, trois ans plus tôt.
Son empathie bien réelle m'a touchée et pendant ce bref instant du partage d'une douleur parentale, j'ai oublié que lui était le descendant de Louis XIV par la filiation espagnole directe depuis Philipe, fils dudit roi, parti de France pour régner sur l'Espagne, et que moi, je n'étais que la descendante de laboureurs, loin des fastes de la cour de Versailles.
Souvenir fugace mais bien réel !
Autre rencontre intéressante en 1998 ! Je l'avais oublié.
Un ami entrepreneur avait été invité au palais du Luxembourg à Paris, (là où se réunit le sénat, il me semble) dans le cadre d'un "truc" concernant l'entreprenariat. Son séjour était pris en charge pour deux personnes. Connaissant ma situation précaire, et le fait que je n'avais pas les moyens de m'offrir des moments de rêve, il m'avait proposé de l'accompagner. Un comportement de vrai gentleman n'exigeant aucune faveur en échange, ce dont je lui sais gré 27 ans plus tard.
Lors de la réception officielle, mes yeux ont été éblouis par la magnificence des lieux. Je ne me souviens pas du nom de l'homme politique, pourtant connu à l'époque, qui a fait un discours, avant de venir saluer individuellement les invités présents. Il me semble que c’était un Christian quelque chose, mais tant d’années plus tard, j’ai complètement oublié.
Ce fut une belle réception mais ce dont je me rappelle, ce fut la rencontre avec un homme relativement âgé, (à mes yeux de presque quadragénaire), dans les 70 ans, je suppose, d'une élégance extrême avec son long manteau, avec qui nous avons bavardé un long moment. Il était le propriétaire d'une grande entreprise en Savoie ou Haute Savoie, assez connu apparemment, vu la déférence que d'autres lui manifestaient, mais ce qui m'a le plus interpellée, c'est son histoire personnelle. Cet homme n’était ni mormon, ni musulman, mais il entretenait une relation avec trois femmes qui cohabitaient sous le même toit, son épouse légitime, et deux autres plus jeunes. Il les désignait d'ailleurs ainsi, la plus âgée, la moyenne, la plus jeune. Intriguée, je lui ai évidemment poser des questions sur le fonctionnement de cette forme de polygamie officieuse et des rapports entre ces dames. Il m'a répondu qu'il veillait à une parfaite équité entre elles, ne dormant pas avec elles, car ayant sa propre chambre.
Je retiens aussi l'image qui est passée devant mes yeux, lorsqu'il a évoqué ses promenades à cheval avec ses "épouses" comme il le disait lui-même, lui devant et elles trois suivant derrière, tous les quatre montés sur leurs chevaux. J'essayais d'imaginer la tête de ses concitoyens en les voyant passer.
Vu ma franchise habituelle, (qui s'est beaucoup modérée en vieillissant), je n'ai pu m'empêcher d'en faire la remarque. Il a souri et m'a répondu qu'en fait, les gens de son environnement géographique, connaissant son mode de vie, étaient habitués à les voir se promener régulièrement ainsi.
C'est d'ailleurs lors de ce séjour que je vis la Tour Eiffel pour la première et dernière fois, et que j'ai bu un chocolat chez Maxim's.
24 francs la tasse de chocolat alors que dans notre province, cela devait tourner dans les 10 francs maximum.
Autre chose m'avait marquée fortement !
Lorsque nous sommes allés voir le "Moulin Rouge", j'ai aperçu un bar "le bistrot du curé". J'ai trouvé que cette appellation dans un quartier qu'on pouvait penser plus sulfureux, était étonnant, voire insolite.
Nous sommes entrés boire un verre et curieuse, (jamais par commérage que je déteste, toujours dans la bienveillance), j'ai demandé au serveur pourquoi cette appellation donnée à un bar dans un quartier réputé pour son music-hall, voire plus, car si je ne m'abuse, c'était dans le quartier de Pigalle. Il nous a expliqué qu'ici, la porte était ouverte à tous, et qu'à l'étage, des chrétiens se relayaient 24 heures sur 24 heures pour prier pour ceux qui en avaient besoin, notamment pour les prostituées du secteur et toutes les personnes dans la détresse qui venaient leur confier tant leurs peines, que leurs demandes de prières.
Anecdotique mais c'est bien la raison pour laquelle, je me souviens de ce lieu.
Souvenir fugace mais bien réel !
En 2004, après un parcours du combattant assez épique pour trouver une école pour l'un de mes fils "différent", j'ai été contactée par l'émission de Jean-Luc Delarue pour accompagner le directeur de l'institut "La Rose des Vents" et témoigner des difficultés rencontrées pendant des années avant de pouvoir intégrer mon fils dans ce genre d'établissement. J'ai souvenir d'avoir été flattée de me dire que je pouvais porter mon combat au niveau national mais j'ai refusé car je n'avais personne pour garder mes enfants, mon mari travaillant de nuit, et puis je venais d'arriver dans une nouvelle étude notariale, ce qui aurait pu être mal perçu. J'ai préféré abandonner car j'étais aussi mentalement très épuisée.
Souvenir fugace mais bien réel !
Pour information, quelques mois plus tard, l'assistante sociale qui n'avait pu m'aider, m'a contactée pour que je lui indique mes propres démarches, ayant dans son bureau, une famille dont le fils avait un parcours similaire au mien, ce que j'ai fait sans amertume. La vie est une succession d’épreuves, et il faut gravir bien des montagnes pour non pas arriver au sommet, mais simplement trouver une solution. Les choses ont bien évolué en 20 ans, Dieu merci.
J'ai d'autres souvenirs, de ces moments exceptionnels dans une vie tellement banale, mais ils refont surface au compte-goutte et me font sourire ou grimacer.
Pendant la période, ou nous avons fait des sonos (mariages, anniversaires, conférences), nous avons aussi rencontré beaucoup de personnes, que notre environnement social ne nous aurait jamais permis de croiser.
Souvenir ! Souvenir !
Finalement chacun se console comme il peut !
Lorsque je suis triste de ne pas avoir voyagé aux quatre coins de la terre, je repense à ces petits moments, de si brefs instants, mais teintés d'une touche "d'exceptionnel" et cela me console un peu d'avoir une vie si banale le reste du temps.
On ne peut pas changer son destin et il faut l'accepter tout simplement.
Carpe Diem !
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Viviane Barnet-Brosse
4 septembre 2025
Texte enregistré sous copyright et publié sur mon site personnel "Les écrits de Sherry-Yanne"

AGRESSION MORTELLE DANS UN VILLAGE RURAL DE LA DRÔME
AGRESSION MORTELLE DANS UN VILLAGE RURAL DE LA DRÔME
Dans un petit village rural de la Drôme, un petit coin paisible de la France, comme nous en connaissons tous encore, un « bled paumé » comportant moins de mille habitants, et dans ce cas précis, à peine cinq cent cinquante, d’après ce que j’ai pu entendre dans les médias, une tragédie s’est abattue ce week-end dernier, une de ces tragédies qui fait la « Une » des quotidiens médiatiques.
Le village s’était réuni dans la salle des fêtes communale, pour fêter un évènement local avec buvette, sono, flon-flon et tout ce qui va avec ce genre de festivités où les gens sont contents de partager un moment de convivialité dans la joie et la bonne humeur.
Comment auraient-ils pu penser, qu’une horde sauvage allait les prendre au piège pour en découdre avec eux et en massacrer le plus possible avec des armes blanches d’une longueur de 25 centimètres, d’après ce que j’ai cru comprendre.
Qui prend avec soi, un couteau de 25 centimètres, sans intention de vouloir faire du mal à autrui ?
Personne !
D’ailleurs le port de ce genre d’ustensiles est interdit par la loi, car c’est effectivement une arme par destination.
Si ce n’est pas de la préméditation, dîtes moi comment qualifier de tels agissements ?
Mais revenons à cette soirée où les participants sont heureux, les plus anciens papotent sans doute autour des tables réunissant des familles, des amis, les hommes d’un côté boivent un petit coup tout en critiquant la politique du gouvernement actuel et en râlant sur les années de travail encore à faire avant de pouvoir prétendre à la retraite, tandis que leurs épouses, se racontent des anecdotes, concernant leurs petits-enfants. Les plus jeunes sont soit à la buvette soit sur la piste de danse, quelques petits couples échangent des baisers discrets, lorsque la lumière se tamise.
Une soirée normale, comme nous en avons tous connu dans nos campagnes, que l’on ait 20 ans ou 70 ans.
Dehors, des bruits et des cris !
Qui sont ces importuns qui essaient de forcer la porte ?
Le vigile essaie bien de les arrêter mais il est leur première victime.
La salle des fêtes est encerclée par des individus qui doivent paraître terrifiants avec leurs armes à la main.
Ils connaissent mal les campagnards qui ne se défilent pas face aux obstacles, ou plutôt ils devaient s’en douter, sinon, ils ne seraient pas venus armés. Si cela s’était passé quarante ou cinquante ans en arrière, c’est à coups de fusils qu’ils auraient été reçus.
Courageusement les participants font face à ces intrus venus pour détruire, voire même pour tuer.
Cela devient vite un carnage, presque vingt personnes sont blessées, deux jeunes hommes de 23 et 29 ans (il me semble) sont dans un état critique et un adolescent de 16 ans est tué.
Un môme !
Ils ont tué un môme, peut-être même sous le regard de ses parents, si c’était une fête familiale comme il en est souvent organisé dans les villages ruraux.
Un môme venu pour faire la fête, boire et danser, ressort de cette salle dans un sac mortuaire.
Mon cœur de mère se saigne en y pensant car cela aurait pu arriver à nos enfants, à vos enfants et vos petits-enfants.
C’est tellement horrible que c’est indéfinissable.
Les assaillants se sont enfuis et la police les recherche toujours. Apparemment il sont tous issus d’une cité de la ville voisine, une de ces cités où règnent la terreur, les non-dits, le trafic de drogue etc
On ne peut pas trouver d’excuses à ces gens.
C’est impossible !
Venir avec des armes, et encercler le bâtiment pour empêcher les gens de fuir, frapper au hasard sur toutes les personnes à portée de leurs mains, m’a rappelé des attaques sournoises, faites à plus grande échelle, mais avec le désir de blesser ou tuer le plus de monde possible.
Lorsque les jeunes gens dansaient à la Rave Party pour la paix, en Israël, le 7 octobre dernier, ce sont des hordes de sauvages du même acabit qui sont venues les prendre au piège et les tuer sur place. Ils avaient des kalachnikovs au lieu d’avoir des armes blanches mais l’intention était la même.
Massacrer et tuer pour le plaisir !
Ce qui s’est passé ce week-end relève du même processus d’anéantissement de l’autre.
Bien évidemment, il faudra attendre les conclusions de l’enquête qui déterminera si c’était un règlement de comptes, une expédition punitive, ou l’acte délibéré de s’en prendre à des personnes représentant une autre culture, d’autres coutumes, des mécréants, voire des infidèles.
Lorsqu’on voit que la France est saccagée par des émeutes, lorsqu’un gamin de 17 ans, multi récidiviste, lequel aurait dû être en prison au moment des faits, (ce qui lui aurait sans doute sauvé la vie), se fait abattre car il était au volant d’une voiture de location (bonjour la responsabilité de celui qui a loué le véhicule et l’a remis entre les mains d’un gamin sans permis), à très vive allure, fonçant sur les piétons, donc un danger potentiel pour autrui, que devraient faire les familles des défunts Adrian, Arielle, Enzo, Thomas, et tous ceux dont je n’ai pas les noms en tête, tous tués par des individus sans foi, ni loi ? Devraient-elles, elles-aussi se comporter comme les familles de Nahel ou Adama ?
Ce serait vite la fracture entre les communautés, et cela déboucherait sur la guerre civile.
La France est trop faible en termes de réponses judiciaires. C’est la raison pour laquelle, ces êtres malfaisants osent tout, soutenus par les partis islamo-gauchistes, qui ne soutiennent même plus ces français qu’ils ont pourtant promis de protéger lorsqu’ils se sont présentés à leurs sièges d’élus.
L’excès amène toujours l’excès et j’ai bien peur que la France, pays des Droits de l’homme, ne mette un jour en place, un dictateur, faisant fi de la démocratie, et dont l’autoritarisme brisera aussi bien les racailles que les gens sans histoire. Si cela arrive la « bascule à Charlot » tournera à plein régime et ce n’est pas de bon augure tant pour nous que pour nos descendants.
Sans prise de position ferme de la part de nos dirigeants, on y va droit devant.
Pourvu que ce ne soit pas celui auquel je pense, qui incarne pour moi le pire du pire, aussi bien pour notre culture occidentale, judéo-chrétienne, que pour nous les femmes qui avons du lutter pendant des décennies, pour obtenir les mêmes droits légaux que les hommes socialement et professionnellement.
Pour clôturer cette réflexion, je me joins en communion de pensées avec toutes les victimes de ces voyous qui n’ont que la haine et la mort comme étendard.
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Tous droits réservés 21 novembre 2023
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site « Les Ecrits de Sherry-Yanne » le même jour
En photo village de CREPOL dans la Drôme

RESTOS DU COEUR EN DIFFICULTÉ FIN 2023
RESTOS DU CŒUR EN DIFFICULTÉ FIN 2023
Extrait d’un article lu sur un journal régional :
« C'est malheureux, mais on a appris à dire non » : en Moselle, les Restos du cœur refusent pour la première fois des bénéficiaires. Confrontée à l'inflation et à la hausse des demandes, l'association craint de devoir éconduire au moins 10% de ses bénéficiaires pour sa campagne d'hiver. A Woippy comme ailleurs, les bénévoles ont été formés pour annoncer la mauvaise nouvelle.
Lorsque je lis cet article, je suis triste et d'un autre côté, je suis en colère contre ceux qui ont abusé de la générosité de ce système pendant presque 40 ans.
Certains bénévoles m'ont expliqué certains abus qui ont fini par les décourager de faire du bénévolat pour des « fraudeurs », et d’autres personnes habitant en face des « restos du cœur » m'ont raconté des scènes hallucinantes car ils les ont vues de leurs yeux.
Certaines belles voitures qu'un salarié « lambda » ne pourrait pas se payer, allaient se garer plus loin. Des femmes avec sacs et accessoires de marque en descendaient, posaient leurs affaires, et vêtues de vêtements minables, entraient et ressortaient avec des sacs de provision, qu'elles mettaient dans le coffre de leur voiture de luxe qui repartait « ni vu, ni connu ».
Je n'étais même pas étonnée car j'ai eu l'occasion de voir régulièrement des gens officiellement sans ressources ou au RSA, rouler avec des voitures, dont le prix était inaccessible pour mes revenus, même en travaillant depuis des années (économie souterraine, sans doute, sur laquelle on ferme volontairement les yeux).
Bref ces gens-là qui ont abusé du système sont les premiers responsables de ce qui arrive aux « restos du cœur » et malheureusement, ce sont ceux qui en ont vraiment besoin, qui sont pénalisés.
La personne en situation précaire de RSA que je suis, a elle aussi 534 euros de ressources mensuelles et une fois que les factures et loyer sont payés, il lui reste 200 euros mensuels pour tout le reste (repas, vêtements, autres besoins vitaux etc.). Cela fait des années que je lui dis de s'inscrire aux « restos du cœur » mais elle refuse, préférant se priver de manger, plutôt que de mendier.
Je cite cet exemple car je pense que d'autres personnes sont dans le même cas de figure
Donc par analyse, j'aurais tendance à penser qu'entre ceux qui en ont vraiment besoin et ne demandent rien, et ceux qui ont largement de quoi se nourrir avec leurs revenus, mais préfèrent abuser de la générosité collective, il faudrait quand même faire un vrai tri, pour éliminer les fraudeurs et permettre ainsi à ceux qui sont dans une situation de précarité absolue, de pouvoir bénéficier de cette aide alimentaire.
Dommage que tout ce qui est mis en place pour aider les autres, soit détourné par des profiteurs malhonnêtes, comme pour toutes les bonnes initiatives, hélas !
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Tous droits réservés 12 novembre 2023
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site « les écrits de Sherry-Yanne » le 17 novembre 2023
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RÉSURGENCE DE L'ANTISÉMITISME EN FRANCE
RÉSURGENCE DE L'ANTISÉMITISME EN FRANCE
Le vent souffle violemment dehors.
Il est encore très tôt en ce dimanche matin.
Mon café brûlant à la main, j'allume la télé et la première chose que j'entends, ce sont des agressions physiques envers des juifs, que ce soit en région parisienne, en région lyonnaise ou ailleurs.
Me serais-je réveillée dans les années 1930 en Allemagne ou dans les années 1940 en France ?
Aurais-je fait un bond dans le temps ?
Un voyage spatial ?
Que nenni !
Je suis toujours au 21ème siècle en France.
Le calendrier indique 5 novembre 2023 et la réalité de l'actualité tragique me saute au visage.
La chasse aux juifs est revenue dans toute son horreur, dans la patrie des droits de l'homme, dans cette nation qui a ébloui le monde par ce qu'on nomme le siècle des Lumières.
Quelle triste constat !
Comment en est-on arrivé là ?
Depuis le 7 octobre, des gens sont devenus fous, que ce soit en Occident ou en Orient, et notamment chez nous, rajoutant la haine a la terreur subie gratuitement par les israéliens en cette journée tragique qui aurait dû être paisible pour tous ces innocents massacrés, torturés, violés, brûlés vifs, démembrés, décapités etc.
Il y avait déjà les tags antisémites, les étoiles de David, les inscriptions "juif" sur les portes des domiciles et des magasins, mais l'agression physique est le degré au-dessus
Je ne peux m'empêcher de penser qu'en France, il y a "deux poids, deux mesures" car si n'importe qui avait fait cela a un musulman, il y aurait déjà eu des élus politiques et des artistes, parader a la télé pour dénoncer l'islamophobie honteuse en France.
Il suffit de se référer à l'affaire Nahel, un petit délinquant ne respectant pas les règles de la République, un "petit ange" pour certains sportifs ou acteurs de cinéma, et de se rappeler les émeutes considérables que cela a entraîné en France, des barbares lâchés dans les rues, saccageant les magasins et les symboles de la république française.
Pourquoi les juifs ne méritent t'ils pas la même compassion des médias, des élus et des citoyens ?
Je pense que malheureusement cette haine du juif, pour ne pas dire de l'israélite, comme ce fut le cas lors de l'affaire Dreyfus (fin du 19ème et début du 20ème siècle), a fait renaître de leurs cendres, les émules du régime nazi, les admirateurs de la croix gammée, des personnes, qui ne sont pas musulmanes mais bien des racistes haineux, des nazillons surgis du néant, des descendants des "skinned" des années 80. Malheureusement, outre ces individus antisémites notoires, beaucoup des agressions sont le fait de personnes se revendiquant de l'Islam. J'entends régulièrment des journalistes, des avocats ou des hommes politiques déplorer l'absence de prise de position des musulmans qui ne condamnent pas les actes du Hamas, voire même pour certains, mêlant nostalgie d'Hitler, islamisme, et apologie du terrorisme, en appeler au massacre d'Israël en éructant leur violence haineuse, que ce soit dans leurs propos et pour les plus enragés, dans leurs actes malveillants.
Comment faire confiance à une nation qui n'est plus capable de protéger ses propres citoyens, quelles que soient leur religion et leurs origines ?
Comment un français de confession juive, peut-il se sentir en sécurité dans son propre pays?
Comment ne pas envisager le retour en Israël pour se sentir enfin chez lui, sur la terre promise par Dieu aux descendants d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moise ?
Je suis anéantie par ce que je vois pointer à l"horizon.
Je suis en colère contre ces élus de la France Insoumise et ceux de la Gauche en général, qui rajoutent de l'huile sur le feu, prenant parti ouvertement pour le Hamas, en participant à des manifestations pro-Palestine.
Ont-ils conscience de la fracture qu'ils sont en train de créer en France, divisant les citoyens français en deux camps distincts, lesquels finiront par se déchirer physiquement, dans un avenir plus ou moins lointain, faisant basculer la nation dans une guerre civile qui détruira la société française telle qu'elle existait auparavant ?
Je suis en colère et atterrée en même temps, je suis en colère et attristée, l'esprit lucide, et le cœur saignant, ne pouvant qu'observer cet enchaînement de violence sans rien faire d'autre que dénoncer cette haine et cette violence, tellement impuissante face à ce constat tragique.
Tous ces haineux sont en train de détruire la paix sur terre, celle qui revient à nos enfants, petits-enfants et descendants.
Mais ils n'en ont rien à faire, ne pensant qu'à leur haine viscérale des juifs, ce peuple persécuté depuis si longtemps, quand on se réfère à l'Histoire, ce peuple vivant parmi les autres nations depuis la diaspora, se fondant dans la société culturelle des uns et des autres, un peuple martyrisé mais se relevant toujours pour faire face à l'adversité.
Quoiqu'il en soit, cette abomination ne se fera pas en mon nom car je ne m'assimile pas aux propos tenus par les élus de gauche de la République française, "not in my name", pour reprendre une formule des années Charly, épicerie Casher, Bataclan, Stade de France, etc, des années vite oubliées par certains, malheureusement.
Je refuse qu'on mette tous les français dans le chaudron de l'antisémitisme car beaucoup condamnent ces actes odieux et j'en fais partie.
J'ai peur pour ma France, en voyant ce que trament certains pour l'anéantir.
Je suis indignée, écoeurée, désabusée et j'écris mes pensées du jour, par le biais de cette publication.
Dehors, le vent souffle toujours.
Il fait jour.
Je n'ai pas vu le temps passer.
Que la paix soit sur le monde pour les Hommes (humains) de bonne volonté !
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Tous droits réservés 5 novembre 2023
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site Les Ecrits de Sherry-Yanne le 5 novembre 2023
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DISPARITION DES CHRÉTIENS D'ORIENT
DISPARITION DES CHRÉTIENS D'ORIENT
Dernièrement, en continuité du documentaire Arte en 4 volets sur l'antisémitisme, j'ai regardé un documentaire sur les chrétiens d'Orient (Syrie, Irak, Liban, Palestine etc) qui représentaient environ 25% de la population au 20eme siècle et qui ne sont plus que 3% environ suite à leur extermination par les islamistes (Hezbollah, Daesh, Hamas etc).
J'ai découvert dans ce reportage qu'il existait en Cisjordanie, un village exclusivement chrétien, dénommé Taybeh (sans doute l'ancien Ephraim mentionné dans les Évangiles) dont les habitants, arabes chrétiens, subissent les mêmes contraintes liées à l'extension des colonies israéliennes en territoire cisjordanien.
Pour en savoir plus, j'ai cherché et trouvé un article très explicatif sur la particularité de ladite ville, ainsi qu'une analyse du contexte géopolitique.
Une chose est sûre, même s'il apparaît justifié pour les gens vivant en Cisjordanie, de revendiquer le droit à être libres chez eux, rien n'excuse le comportement barbare des terroristes islamistes du Hamas et apparemment, les chrétiens vivant dans cette partie de l'Orient, n'approuvent pas ces actes monstrueux.
On ne peut pas pardonner la mort cruelle de gens qui ne demandaient rien, des femmes enceintes éventrées, des bébés décapités et démembrés, des mères brûlées vives avec leurs enfants, des pères tués devant leurs enfants avant de les tuer ensuite, des femmes violées et découpées en morceaux. Les journalistes convoqués ont vu de leurs yeux les corps dans les morgues et ont entendu les vidéos enregistrées sur les téléphones des combattants terroristes tués par l'armée israélienne. On y entend des soldats appeler leurs familles a Gaza, lesquelles hurlent de joie en criant Allah Akbar, tout en qualifiant leurs fils assassins de héros.
On ne peut pas comparer cette extermination d'êtres humains du fait de leurs origines et religion avec les dommages collatéraux des bombardements en riposte a une telle sauvagerie.
Les premiers sont des crimes contre l'humanité, les deuxièmes sont des crimes de guerre.
Les deux sont horribles mais dans la hiérarchie des degrés de l'horreur, les premiers sont tout en haut.
Pour résumer, je suis contre toute forme d'invasion et d'ingérence sur les territoires voisins par les colons israéliens, et je déplore toutes les pertes humaines des deux côtés, mais tant que certains soutiendront les terroristes du Hamas ou du Hezbollah, sans manifester aucune compassion pour le massacre du 7 octobre 2023 (et notamment certains élus LFI qui rajoutent de l'huile sur le feu), je ne pourrai plus éprouver de l'empathie pour les complices de tels actes, ni confiance dans des élus qui les soutiennent en dépit du bon sens, sans chercher à séparer l'ivraie du bon grain.
Pour en revenir aux chrétiens d'Orient, il pourrait bien arriver la même chose aux chrétiens d'Occident, si on ne reste pas vigilants. Il ne faut pas baisser la garde, et ne jamais oublier nos racines judéo-chrétiennes qui sont les fondations sur lesquelles ont été bâties nos sociétés, nos nations et notre culture occidentale.
Je regrette presque d'être tombée dans la facilité de mes séries policières divertissantes, au détriment de documentaires instructifs qui permettent d'avoir une opinion personnelle basée sur des arguments réels et une juste analyse des faits historiques et sociétaux.
J'aimerais tellement voir mon idéal de jeunesse, se réaliser, en l'occurrence vivre en bonne harmonie avec les autres, quelles que soient leur religion, origine, couleur de peau et que la paix règne sur terre à jamais.
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Tous droits réservés 31 octobre 2023
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site Les Écrits de Sherry-Yanne le 5 novembre 2023
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OCTOBRE SANGLANT EN TERRE SAINTE
OCTOBRE SANGLANT EN TERRE SAINTE
Samedi 7 octobre 2023, le monde entier découvrait une nouvelle monstruosité du terrorisme islamique sur leurs écrans télévisuels ou numériques.
Un samedi noir !
Un samedi tragique où l’humain démontrait une fois de plus ces capacités à dépasser les limites de la barbarie.
Comment peut-on se comporter comme des monstres dépourvus de toute humanité, de toute compassion ?
Je me revois anéantie, assise dans mon fauteuil, face à la télévision, où défilaient des images que je n’aurais jamais cru voir revenir, plus de 80 ans après l’horreur de la Shoah et du génocide des juifs dans les années 30 et 40.
Des jeunes gens, heureux de vivre, et dansant dans une rave-party géante dont le thème était la paix entre les peuples.
Quoi de plus symbolique !
Aucun d’entre eux ne pouvait imaginer que la terreur allait s’abattre sur eux faisant plus de 250 morts, les participants innocents fauchés dans leur jeunesse, subissant pour les femmes des viols collectifs, la dénudation de leur corps, l’exposition de leurs corps nus tels des trophées guerriers, certaines démembrées.
Les heures et les jours suivants, ont apporté encore plus de précisions dans l’ignominie, deux kibboutz, dévastés, tous leurs habitants tués, des corps entassés et décapités dont ceux d’enfants, et notamment des bébés.
Mais comment peut-on décapiter des bébés ?
Aucune religion n’ordonne une telles destruction de l’être humain, une telle escalade dans la violence, un tel déchaînement, de haine, une telle dégringolade dans la bassesse humaine.
Depuis des mois, voire des années, je lis des commentaires de musulmans (Dieu Merci, ils ne sont pas tous comme çà et heureusement d’ailleurs) osant écrire que Hitler n’a pas fini le boulot dans l’extermination des juifs et qu’il est temps de continuer.
C’est exactement ce que ces « sauvages » inhumains ont fait.
Ils se sont comportés comme des nazis.
Que la honte et l’opprobre soient sur eux à jamais !
Ce sont des démons sortis de l’enfer et il ne leur reste plus qu’à y retourner.
Aucune pitié à leur égard !
Sur mon compte Facebook, j’ai d’abord écrit ces quelques mots que personne n’a sans doute lu, mais peu importe, ils étaient pour moi, un cri du cœur, des larmes virtuelles pour témoigner de ma tristesse envers ces innocents massacrés dans le silence général, car pendant plusieurs jours, aucun des médias que j’ai en favoris, n’a relaté ces évènements via Facebook, pour je ne sais quelles raisons.
« Je suis tellement dans la tristesse par rapport au massacre d'hommes, de femmes, de vieillards, de jeunes gens, de jeunes enfants, massacrés, décapités, exhibés comme des trophées, violées pour les femmes, par les monstres du Hamas, sortis de l'enfer, ou j'espère les voir retourner au plus vite.
J'aimerais aussi que tous ces artistes et footballeurs qui ont crié au racisme et pleuré sur le sort du "petit ange" Nahel, multirécidiviste, ouvrent aussi leurs bouches pour condamner des actes d'une cruauté innommable, mais comme c'est bizarre, ils se murent tous dans le silence.
A croire que la vie d'un millier d'Israéliens torturés et décapités a moins de valeur qu'une petite racaille de banlieue !
Je suis tellement triste que c'est la première fois que j'ose exprimer ma douleur et ma colère, en voyant toutes ces images d'horreur et de souffrance, ces images de haine ou les bourreaux islamistes jouent les vedettes d'un scénario odieux.
J'ai honte pour cette partie de la France qui exulte de joie en découvrant la terreur qui dévaste une nation.
J'ai honte pour cette partie de la gauche, LFI et NPA notamment, qui cautionnent de tels actes, en faisant l'apologie du terrorisme.
Moi qui ne suis pas favorable à la peine de mort, je souhaiterais que tous les barbares terroristes qu'ils soient islamistes ou autres, soient éradiqués définitivement de la société.
J'ai mal pour Israël, la Terre Sainte des juifs, des chrétiens et des musulmans, enfin ceux parmi eux, qui ne soutiennent pas ces monstres, comme certains osent le faire dans les cités de France, en brandissant des drapeaux du Hamas a leurs fenêtres.
La haine appelle la haine, et je commence à découvrir ce sentiment qui m'était étranger jusqu'à aujourd'hui.
Le 11 septembre 2001, le 7 janvier 2015, le 13 novembre 2015, juillet 2016, octobre 2020 et tant d'autres dates oubliées, me reviennent en mémoire, avec leurs cris, leurs hurlements, leur peur, leur douleur atroce.
Tant de morts au nom de l'Islam !
Ces groupuscules islamistes du 21ème siècle sont les émules des nazis du 20ème siècle. Ils rivalisent dans l'horreur et la barbarie.
Qui va arrêter leurs bras destructeurs, avant que l'Occident ne soit détruit à son tour ?
Je suis sans réponse.
Mais j'ai peur pour nos enfants et leurs enfants, et cette peur ne cessera plus jamais, pas après avoir vu ces images insoutenables.
Plus jamais ! »
« Hier l'Arménie, aujourd'hui Israël et demain? La France? l'Europe? On y va tout droit et personne n'en prend conscience. C'est tragique! Je suis trop réaliste sans doute. »
« Les masques tombent. Silence assourdissant pour condamner les massacres en Israël mais soutien au Hamas au nom de la libération de la Palestine. Je suis horrifiée»
L’attitude de certains partis politiques et le silence des acteurs, chanteurs, footballeurs, parmi ceux qui ont l’habitude de crier au racisme, à la discrimination, à la violence policière, lorsqu’il s’agit des personnes issues de l’immigration africaine et arabo-musulmane, les mêmes personnes, qui dernièrement, ont appelé à l’aide lors du tremblement de terre au Maroc, (à juste titre d’ailleurs), devenus bizarrement muets, lorsqu’il s’agit de juifs, m’a écœurée au plus haut point. Je ne préfère même pas m’étendre sur le comportement de la France Insoumise (LFI), soumise à son électorat islamo-gauchiste, et pire encore celui du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) qui cautionne les actes du Hamas, une attitude scandaleuse les empêchant de manifester la moindre once de pitié et de compassion pour des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards massacrés d’une manière épouvantable. Pour se dédouaner de leur indignité, ils agitent l’épouvantail du Rassemblent National (RN) mais ont-ils seulement conscience que c’est leur attitude nauséabonde, qui apporte des voix au RN, sans que ce parti n’ait besoin de faire quoi que ce soit. Les portes s’ouvrent devant eux, et se referment petit à petit pour le parti de la honte que représente désormais LFI pour une majorité de français. Celui qui symbolise le parti de la peur en France n’est plus le clan Le Pen mais le petit clan des partisans de Mélenchon, lesquels tiennent le même discours structuré, ne condamnant pas le Hamas pour les actes commis, d’une cruauté innommable, le NPA et son leader Poutou ne représentant pas grand-chose en terme d’électorat.
Hier, de nombreuses manifestations pour la libération de la Palestine se sont déroulées en France, avec des participants brandissant des drapeaux palestiniens, ne respectant même pas les monuments symboliques de l’histoire de la république française, et scandant des menaces virulentes envers les juifs, et je suis restée sans voix, en constatant cela.
Comment la France, sa police, son armée, ont-elles pu laisser cela sans intervenir de manière autoritaire afin de les interdire ?
Trois ou quatre arrestations à Paris, alors que c’est dans toute la France qu’ont eu lieu ces assemblées indignes.
Il y a eu 1300 morts injustes en Israël dont des français, 3000 blessés, 200 otages et rien, pas une seule petite manifestation de soutien en France. Nos compatriotes juifs sont bien seuls face à une population qui se révèle de plus en plus antisémite.
Comment peut-on tolérer cela ?
A quel moment la France, terre d’accueil a-t-elle « foiré » dans sa capacité à endiguer des actes aussi horribles, importés par une culture différente de la nôtre ?
Il n’y a aucun racisme à constater que la culture judéo-chrétienne et la culture islamique ont du mal à s’imbriquer ensemble. Les deux cultures se côtoient et cohabitent, mais leurs différences culturelles créent des tensions de plus en plus fréquentes dans le monde occidental et cela s’est aggravé depuis le 11 septembre 2001, où les gens ont pris conscience que certains basculaient dans l’extrémisme le plus total, validant ainsi les tueries de masse et la barbarie inhumaine.
Heureusement que beaucoup de musulmans ne cautionnent pas ces actes immondes, mais comme toujours, c’est la minorité qu’on entend le plus, celle qui abreuve les réseaux sociaux de propos condamnables, celle qui arbore des drapeaux palestiniens aux fenêtres ou celle qui défile dans les rues de France pour soutenir le Hamas, un groupe terroriste dont l’infamie est devenue mondiale, à travers toutes les vidéos partagés sur nos écrans télévisuels et numériques.
Etant abonnée à certaines pages franco-israéliennes, en tant que « goy » (non juive), j’ai aussi pu constater le nombre d’arabes chrétiens et musulmans, vivant en Israël, qui ont fait le choix d’endosser l’uniforme israélien et d’aller se battre aux côtés de leurs frères hébreux et cela m’a redonné un peu d’espoir dans l’humanité. Les gazouis ont aussi été invités à quitter provisoirement la bande de Gaza, afin de ne pas être tués par les attaques israéliennes, prévues pour mettre un terme définitif, à ce groupuscule, dangereux non seulement pour l’Etat d’Israël, mais pour le monde entier, car leurs émules, importent ce conflit dans les pays arabes, mais aussi en Occident, malheureusement, et il ne faudrait qu’une étincelle pour déclencher une troisième guerre mondiale, car le but de ces assassins, qui tuent des innocents, au nom de l’Islam, est d’imposer un califat islamique, sur toute la surface de notre planète, et c’est vraiment un danger à anticiper, et endiguer par tous les moyens, si on veut maintenir la paix mondiale, et l’harmonie entre les peuples, quelles que soient, leur origine, leur culture, leur couleur de peau, leur race, etc
Il m’a fallu presque une semaine pour écrire cet article car il me fallait trouver les mots justes pour condamner les actions du Hamas, ce groupuscule terroriste barbare et meurtrier, soutenir la nation d'Israël endeuillée par la destruction et la mort de ses enfants innocents, tout en espérant que les otages israéliens soient libérés et que les gazaouis ne servent pas de « boucliers humains » aux assassins du Hamas, condamner aussi le silence de certains partis politiques (LFI et NPA), celui des artistes divers et des footballeurs dont je préfère taire les noms, même si beaucoup me viennent à l’esprit.
Que Dieu protège les hommes de bonne volonté, quelles que soient leurs religions, car pour chaque religion, il n’existe qu’un seul Dieu, l’Unique et s’entretuer en son nom est un crime, dont beaucoup devront répondre un jour ou l’autre.
Que la sagesse guide enfin les actes des hommes, pour que la paix mondiale soit le seul but à atteindre, pour l’harmonie entre les peuples !
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Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur mon site « Les écrits de Sherry-Yanne »
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RÉFLEXION SUR L’HOMOSEXUALITÉ ET SON ACCEPTATION SOCIÉTALE ET FAMILIALE
RÉFLEXION SUR L’HOMOSEXUALITÉ
ET SON ACCEPTATION SOCIÉTALE ET FAMILIALE
Il y a dix ans, en 2013, était votée la loi du « mariage pour tous » permettant aux personnes du même sexe de se marier légalement, afin de leur permettre d’avoir les mêmes droits affectifs, juridiques et patrimoniaux que les unions hétérosexuelles, loi qui ne faisait en fin de compte que renforcer celle du pacte civil de solidarité (pacs) votée en 1999.
Qu’en est-il dix ans plus tard ?
Il me semble que passé les premiers chaos du début, la société en général, a relativement bien accepté cette évolution des mœurs.
Ce ne fut pas toujours le cas, preuve en est par ce rappel historique.
Jusqu’à la fin du 18ème siècle, les recueils de lois rangent les relations homosexuelles comme crimes. Si la sodomie (« homosexualité » est un terme n'existant pas à l'époque) est punie comme délit dans la loi française d'Ancien Régime, dans les faits elle ne fut pas systématiquement punie quand elle avait lieu dans un cadre privé et dans le secret. Le 6 juillet 1750 a lieu la dernière exécution publique française pour sodomie, à Paris, en place de Grève. Jean Diot, un domestique de 40 ans, et Bruno Lenoir, un cordonnier de 23 ans, ont été arrêtés pour sodomie sur la voie publique en janvier de la même année puis emprisonnés à la prison du Châtelet. Leurs biens sont confisqués. Condamnés à mort, ils sont étranglés puis brûlés. Depuis la Révolution française (par la loi du 25 septembre - 6 octobre 1791), qui adopta le Code pénal, supprimant le délit de « sodomie » les rapports homosexuels en privé entre adultes consentants ne furent généralement plus poursuivis par la loi en France. Cependant, plusieurs lois sur l'exhibition sexuelle, l'outrage public à la pudeur et l'attentat à la pudeur furent utilisées par la suite pour réprimer légalement l'homosexualité et le travestissement durant le 19ème siècle et le début du 20ème siècle. Une police administrative est également mise en place dès avant la Révolution et s’intensifie sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire autour des groupes d’homosexuels. Le fichage de ces derniers par la police s’est poursuivi jusqu’en 1981.Le régime de Vichy, par la loi du 6 août 1942 modifiant l’alinéa 1 de l’article 334 du Code pénal, établit une distinction discriminatoire dans l’âge de consentement entre rapports homosexuels et hétérosexuels. Cette loi crée une distinction explicite entre rapports des uns et des autres s’agissant de l’âge à partir duquel un mineur civil peut entretenir une relation sexuelle avec un adulte sans que cet adulte commette une infraction pénalement réprimée (21 ans pour les rapports homosexuels, et 13 ans, puis 15 ans à partir de 1945, pour les rapports hétérosexuels). En vigueur de 1942 à 1982, cette loi fait un certain nombre de victimes dont le chiffrage est compliqué. En 1974, l’âge de majorité sexuelle pour les rapports homosexuels est abaissé à 18 ans. Le 4 août 1982, La Loi Forni, rapportée par Gisèle Halimi et soutenue par Robert Badinter au nom du gouvernement, adoptée le 27 juillet 1982, abroge les textes précédents. En 1981, le ministre de la Santé Edmond Hervé annonce que la France rejette désormais le classement par l'OMS de l'homosexualité comme maladie mentale. En 1982, la législation discriminatoire concernant l'âge de consentement est abolie.

Beaucoup de critères entrent en ligne de compte selon les origines sociétales, culturelles, ou religieuses des uns et des autres, et l’éducation reçue influence très souvent la perception que chacun peut avoir sur le sujet. L’ouverture d’esprit est aussi un autre facteur, pour ne pas marginaliser ceux qui n’ont pas eu d’autre choix que d’accepter leur orientation sexuelle.
J’avais vu un documentaire, des années 80, suite à la dépénalisation de l’homosexualité où il était demandé à ces personnes, si elles avaient choisi leurs préférences amoureuses et je me souviens d’un monsieur d’une cinquantaine d’années, (sans doute né dans les années 30), ayant une fonction diplomatique, répondre que si on lui avait donné le choix, il aurait opté pour être comme « tout le monde », en l’occurrence hétérosexuel, car la vie aurait été beaucoup plus simple pour lui. Et cette réponse est revenue plusieurs fois chez les personnes interrogées.
Beaucoup de parents n’acceptent pas l’idée que leurs propres enfants soient homosexuels, que ce soit des filles ou des garçons et peut-être encore moins chez les garçons, car il y a une sorte de tabou transmis de génération en génération, concernant le principe tant de la virilité masculine, que celle de la procréation, qui occulte tout raisonnement de la part de certains parents, et notamment certains pères. Combien d’enfants arrivés à l’adolescence, sont chassés de chez eux par des parents, qui oublient tout l’amour qu’ils ont pour cet enfant différent, qui ne répond ni à leurs attentes, ni aux normes rigides et structurées qu’ils lui ont inculqué.
Lorsque j’étais jeune, je n’ai jamais été choquée par la vie amoureuse des gens que j’ai pu côtoyer tant dans le milieu professionnel, que dans l’univers sociétal qui faisait partie de mon quotidien.
Personnellement, je ne suis pas confrontée à la situation d’un enfant homosexuel mais je n’aurais jamais chassé un de mes fils si cela avait été le cas, et je les ai d’ailleurs toujours élevé, (dès leur adolescence car avant ils ne faisaient pas attention à ce genre de détails), en réprimant chez eux toute forme d’homophobie tant dans les mots que dans les intentions, car je leur disais qu’il fallait accepter que les autres soient différents, même si pour eux, cela paraissait incompréhensible d’aimer une personne du même sexe. Je me souviens leur avoir expliqué que ce n’était pas parce qu’un de leurs copains ouvertement homosexuel, leur mettait le bras autour de l’épaule, dans certains contextes, notamment sportifs, que pour autant, celui-ci allait porter atteinte à leur intégrité physique. Les garçons sont hyper susceptibles sur le sujet de leur virilité. N’ayant pas de fille, je ne pourrais pas relater ce qu’il en est mais je sais que j’aurais sans doute fait pareil.
Par contre, parmi les gens de ma génération, j’ai des amis ou anciens amis, dont les enfants assument complètement leurs préférences amoureuses et les personnes auxquelles je pense, se sont comportées de façon intelligente, en ne rejetant pas leurs enfants pour le fait de ne pas être dans la norme amoureuse standard.
Hélas, il arrive que des parents ne réagissent pas en tant que parents aimants mais de manière égoïste, car c’est leur propre perception de ce qu’ils espéraient pour leurs enfants qui a « pris un sérieux coup dans l’aile », et ils refusent systématiquement le dialogue, l’échange avec leurs enfants. Ils sont tellement repliés sur leur propre déception, qu’ils en oublient la souffrance qu’ils infligent à leur progéniture, qu’ils avaient juré d’aimer, de choyer en toute circonstance. Suite à ce rejet, ces pauvres enfants qui ont sans doute déjà eu du mal, à accepter leur différence, leurs émotions, leur attirance envers une personne de leur sexe, doivent subir la douleur d’être ostracisée par ces parents censés être un havre de paix, de soutien et de confiance pour eux.
La société, quant à elle, a bien évolué, car même dans les villages ruraux, s’établissent des couples vivant ouvertement ensemble, revendiquant leur homosexualité, qu’ils soient hommes ou femmes, pacsés ou mariés, et le regard des autres habitants à leur égard, a perdu la connotation méprisante qui existait encore il y a moins de 50 ans en France, et c’est tant mieux.
Rejeter les autres pour leur différence, quelle qu’elle soit est indigne, et pour le coup, je parle de toutes les marginalisations envers autrui. Il faut agir envers les autres avec respect, bonté et humanisme.
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RÉFLEXION SUR LA VIOLENCE SCOLAIRE QUOTIDIENNE
RÉFLEXION SUR LA VIOLENCE SCOLAIRE QUOTIDIENNE
Hier j’ai lu un article dans un journal numérique via internet qui m’a interpellée, en fait par les réactions des lecteurs, ou plutôt des lectrices dans le forum de discussion en dessous dudit article
« Vendredi 29 septembre 2023, à Saint-Germain-Lespinasse (Loire), une mère de famille a agressé physiquement deux adolescents de 11 et 12 ans. Cette dernière aurait voulu “venger son fils”, victime de harcèlement. Elle a décidé de faire justice elle-même. Vendredi dernier, près du collège de La Pacaudière, à Saint-Germain-Lespinasse (Loire), une mère de famille a frappé et roué de coups deux collégiens de 11 et 12 ans, désignés comme les harceleurs de son fils. Ce jour-là, les deux enfants arrivent à l'arrêt de bus de leur village de la banlieue de Roanne pour prendre le transport scolaire et rejoindre leur collège. Mais plusieurs personnes sont déjà présentes à cet arrêt, notamment une femme et son fils. Ces deux, en réalité, n'attendent pas le bus, mais les collégiens. Le garçon montre à sa mère l'un des deux adolescents: c'est lui qui l'a frappé quelques jours plus tôt. Devant plusieurs témoins, la femme de 36 ans se jette alors sur le jeune garçon et le gifle, avant de le faire tomber et de lui asséner des coups de pied. Son ami tente ensuite de s'échapper pour appeler son père à l'aide, mais la femme l'en empêche violemment. Une riveraine finit par s'interposer et mettre fin aux violences. Les parents des deux collégiens agressés ont déposé plainte, et la trentenaire a été placée en garde à vue “pour violences avec préméditation sur mineurs de moins de 15 ans”, avec une “ITT (Incapacité totale de travail) inférieure à huit jours”. La mère de famille a fini par admettre avoir mal agi: elle aurait dû porter plainte et alerter le collège de la situation de son fils, plutôt que de faire justice elle-même, selon ses propos. Le procureur de la République de Roanne, Abdelkrim Grini, a condamné fermement cette "expédition punitive" ».
Ma première réaction a été de me dire que les gens devenaient de plus en plus « tarés ». Je n’ai jamais connu un tel degré de violence de la part de parents d’élèves, lorsque j’emmenais mes enfants à l’école, et pourtant j’ai été confrontée à ce genre de problème, ayant un enfant différent, lui-même malheureusement, en butte à la cruauté des autres gamins. On peut sermonner un enfant sans le tabasser, et avertir les instances scolaires, sans recourir à la violence comme cette mère a fait, en se livrant à des actes aussi extrêmes. Si on veut remonter plus loin dans le temps, nous avons tous, un jour ou l’autre, plus ou moins subi les méfaits d’enfants cruels, et nos parents ont eux aussi résolu le problème, sans pour autant se déchaîner comme des énergumènes furieux contre les enfants incriminés. Il est vrai qu’autrefois les parents desdits mômes, punissaient à leur tour leur progéniture, car ils ne voyaient pas en eux, des petits anges, incapables de faire du mal à autrui, ce qui est impossible aujourd’hui, puisque le phénomène des « enfants rois » a atteint son paroxysme, et que malheureusement, les parents actuels, ayant entre 30 et 40 ans, ont eux-mêmes été élevés comme des enfants-rois. Tragédie de notre 21ème siècle !
Mais le pire a été quand j’ai lu les nombreux commentaires accompagnant l’article en question.
J’ai tout simplement été horrifiée par les propos écrits par les internautes lecteurs, ou devrais-je dire lectrices car l’ensemble des commentaires étaient écrits par des femmes, (sans doute des personnes entre 30 et 45 ans, puisque leurs propres enfants étaient en âge scolaire primaire ou collège), se comportant comme des personnes immatures, réagissant de manière primitive, et non pas comme des êtres civilisés. Le terme est fort mais comment peut-on désigner le fait d’écrire « Bravo madame », « respect madame », « dans le même cas, je ferai comme vous », « vous méritez une médaille madame », « il faudrait qu’il y ait plus de personnes comme vous qui fassent pareil » etc. etc.
Mais comment peut-on encenser une personne qui se comporte comme une délinquante, et l’associer au terme « respect » ?
Cette femme de 36 ans, donc une adulte, n’a pas pensé un seul instant à suivre une démarche responsable en avertissant dans un premier temps les instances scolaires, puis éventuellement dans un second temps, (cela bien évidemment en fonction de la gravité des faits), à déposer une plainte judiciaire, au lieu de rouer de coups, un gamin de l’âge de son fils. Qu’aurait-elle pensé si la mère d’un autre enfant avait tabassé son propre gamin ? Elle aurait sans doute trouvé cela inconcevable et aurait porté plainte, donc pourquoi s’est-elle autorisée à se faire justice elle-même, avec un tel déchaînement de violence ?
J’étais sidérée.
J’ai lu des dizaines et des dizaines de commentaires similaires, cherchant, celui ou celle, ayant un peu de bon sens qui aurait écrit un avis contraire et je n’en ai pas trouvé.
Je me revois poser mon smartphone où je lisais cet article, et me dire intérieurement :
« Comment éduquer les enfants dans la non-violence et les mettre en garde contre le danger que celle-ci représente, notamment en milieu scolaire, si les parents eux-mêmes valident cette violence pour régler les problèmes de la vie, si ces derniers trouvent tout à fait normal de tabasser des gosses de 11 ans, de les envoyer à l’hôpital, pour venger leurs propres enfants ? On n’arrivera jamais à endiguer la violence en milieu scolaire si les parents donnent un tel exemple de comportement social inadapté ».
Quelle tristesse de constater que notre société moderne a tellement régressé qu’on en ait arrivé là, à prôner la violence, à en faire un mode de vie « normal », ce qui, malheureusement, alimente des faits divers chaque jour, que ce soit en milieu scolaire ou sociétal.
Cette société ne correspond plus à mes idéaux de jeunesse, elle ne correspond plus à mes valeurs, et je me sens étrangère dans mon propre pays, car ce qu’il devient est le reniement de ce qui a fait sa force et sa grandeur d’antan, et l’éducation en fait partie, à tout niveau.
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RÉFLEXION SUR LA DISCRIMINATION DITE POSITIVE
RÉFLEXION SUR LA DISCRIMINATION DITE POSITIVE
Aux États-Unis, c'est à la fin des années 1960 que la « discrimination positive » a, pour la première fois, été mise en œuvre.
La multiplication des émeutes à caractère racial fait alors prendre conscience aux autorités fédérales du risque que la marginalité socio-économique persistante d'une partie de la jeunesse noire peut constituer pour l'ordre public.
En France, officiellement c’est en 2004 qu’est apparue la notion de discrimination positive.
Je m’en souviens encore car lors de la mise en place, des policiers parmi mes relations m’ont expliqué que dorénavant, si je traitais quelqu’un de « sale arabe» ce que Dieu merci, je n’ai jamais fait de ma vie, je serais passible d’un dépôt de plainte pour délit racial, ou un truc de ce genre, mais que si moi, blanche, chrétienne, française de souche, je me faisais insulter de « pute blanche », je ne pourrais rien faire car la plainte ne pourrait pas être enregistrée au nom de la discrimination positive.
A ce moment là j’ai halluciné car pour moi cela correspondait à du racisme anti-blancs.
Autant je comprends qu’on n’ait pas le droit d’insulter qui que ce soit, autant je n’admets pas que du fait d’être français européen, de confession chrétienne, de couleur de peau blanche, on soit relégué à tout subir sans oser se rebeller contre cette nouvelle forme d’injustice.
Les années qui ont suivi ont malheureusement confirmé les dérives de la discrimination positive dans tous les secteurs, que ce soit sur le plan personnel, social, éducatif ou professionnel.
Dans les grandes localités, le mot d’ordre a été donné de n’embaucher que les jeunes issus des cités dans les banlieues, même s’ils sont incompétents, et cela au détriment d’autres jeunes qui auraient été plus compétents mais dont le profil ne correspond pas aux directives gouvernementales.
Même pour le logement, les personnes occidentales sont défavorisées pour l’acceptation de leurs dossiers. Je m’en suis aussi rendu compte, en écoutant les témoignages de personnes pouvant prétendre à ce genre de logements et ayant eu leurs dossiers refusés, alors qu’ils étaient accordés à des personnes immigrées récemment ou issues de l’immigration.
Je trouve cela profondément injuste pour ces personnes et cela n’aide pas à faire disparaître le racisme en France.
Bien au contraire !
Dans les années 80, les rapports étaient beaucoup plus conviviaux, amicaux, dans le sens du partage de nos différences culturelles et religieuses et je n’ai aucun souvenir de racisme parlé ou gestuel entre les individus que j’ai pu côtoyer à cette époque. Désormais, c’est le contraire et j’entends toutes ces personnes qui avaient des amis de toutes origines (d’ailleurs on parlait d’origine du pays et jamais de la religion dans ces années-là), devenir méfiants et petit à petit détester l’autre.
Cette forme de défiance n’est pas réservée aux « blancs » mais elle touche toute la population.
Je n’ai jamais vu autant de personnes issues de l’immigration africaine (Maghreb et autres pays africains), détester à ce point les « blancs », culturellement européens et chrétiens ou juifs, depuis l’officialisation de la discrimination positive. Il suffit de lire les forums des réseaux sociaux ou sous les journaux numériques sur Internet, pour s’en rendre compte.
Lors de la « marche des Beurs » en 1983, toute la France a applaudi ces jeunes issus des « Minguettes » à Vénissieux (Rhône), parcourir le pays pour faire part de leurs revendications aux élus de la nation. C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’ont été créés le slogan « touche pas à mon pote », avec une main jaune, et l’association SOS RACISME, si mes souvenirs ne sont pas défaillants.
Le président Mitterrand leur a accordé des droits qui se sont amplifiés au fil des ans, et malheureusement ces droits obtenus avec le soutien de la population française, n’ont pas été égalitaires, puisque petit à petit, ils l’ont été au détriment des nationaux européens.
Pourquoi ai-je écrit cet article, spécialement aujourd’hui ?
Tout simplement, parce qu’en ce moment, je recherche un appartement pour une personne au RSA, ayant la possibilité d’un garant solvable. Je recherche dans un ordre de prix maximal de 380 euros, tenant compte de la prise en charge APL, plafonnée à un certain montant pour une personne seule, mais jouable malgré tout, en tenant compte d’un budget très serré.
J’en ai trouvé plusieurs et une des agences contactées m’a fait cette réponse qui m’a interpellée.
-« Madame, nous ne louons aucun appartement à des personnes au RSA, que ceux-ci aient un garant ou pas, et je doute que les bailleurs sociaux acceptent eux-aussi car ce genre de dossier est refusé systématiquement ».
Waouh !
Alors là, il va falloir m’expliquer pourquoi les migrants qui arrivent en France, sans ressources, sans garants, obtiennent des logements temporaires ou définitifs ?
Evidemment il y a tout un tas d’associations qui interviennent dans ce sens mais tant pis si les nationaux vivent dans la rue, comme des pestiférés.
Un journaliste expliquait à la télévision qu’il connaissait un français d’origine sénégalaise, qui avait fait plusieurs demandes de logements, en vain, avant de se décider à tricher, en se faisant passer pour un immigré récent et il a pu obtenir ainsi un logement décent.
Incroyable tout de même !
Comment ne voulez-vous pas que les gens deviennent de plus en plus racistes avec ce genre de discrimination à l’embauche et au logement, dont sont victimes majoritairement les nationaux blancs européens ?
Cette anecdote m’ayant mise en colère, a fait ressurgir une discrimination, dont j’ai été moi-même victime en 1998.
A l’époque, j’étais seule avec 3 enfants de 10, 8 et 6 ans, pas de travail, pas de ressources, (dossier de RMI égaré pendant 3 mois), pas de pension alimentaire, donc juste le montant des allocations familiales pour 3 enfants ce qui contribuait à payer une partie des factures mais pas la totalité, ni la prise en compte du budget alimentaire. Comme je vivais en zone rurale, pas de « restos du cœur » non plus. J’apporte cette précision pour ceux qui cherchent la « petite bête » en permanence.
Ne pouvant laisser mes trois petits mourir de faim, je suis allée voir un organisme, dans la ville cantonale de référence, afin d’obtenir une aide financière pour leur acheter à manger. Je me revois entrer dans le local de cet organisme pour expliquer ma situation familiale précaire.
Une dame derrière son bureau m’a répondu :
-« Mais ma pauvre dame, nous ne pouvons rien faire pour vous, essayez d’aller voir ailleurs si on peut vous aider ».
J’allais repartir, quand une dame voilée, à l’accent étranger, est entrée en disant :
- « Je suis toute seule avec mes 3 enfants, mon mari est reparti en Algérie en me laissant sans argent et sans nourriture, j’ai besoin d’aide pour faire manger mes enfants » ;
Quelle n’a pas été ma stupéfaction en entendant la même employée se lever et s’avancer vers elle en lui disant :
-« Oh ma pauvre dame, vous ne pouvez pas rester comme ça, on va vous trouver une solution et vous fournir de quoi nourrir vos enfants.3
J’avoue que mon sang n’a fait qu’un tour, tellement j’étais indignée, pour ne pas dire scandalisée et j’ai apostrophé ladite employée en lui demandant, pourquoi mes enfants ne méritaient pas la même empathie à leur égard, et pourquoi eux pouvaient « crever de faim » mais pas les petits de cette dame en situation irrégulière.
La réponse que j’ai entendu tellement de fois, pendant mes années de galère, a été que c’étaient les directives venues des instances supérieures (donc politiques bien évidemment) et que l’on ne pouvait rien faire pour moi.
Personnellement, j’aurais trouvé normal qu’il n’y ait pas de ségrégation et que les enfants de cette dame, tout comme les miens, bénéficient du même droit à manger à leur faim.
A ce moment-là j’ai compris que toutes mes valeurs de fraternité et d’égalité entre les peuples n’étaient qu’un miroir aux alouettes et j’ai changé mon regard sur la politique migratoire.
Pour en revenir à mon cas personnel, je suis allée trouver le secours catholique qui m’a écouté, entendu et fait livrer de la nourriture par la banque alimentaire, et il m’a aussi été remis des cadeaux neufs, pour mettre au pied du sapin, car on était à Noël et je ne pouvais pas non plus acheter des cadeaux de Noël à mes petits. Je ne l’oublierai jamais et je repense toujours à ces personnes avec une gratitude infinie.
Cela se passait voilà 25 ans, et je me rends compte que les choses n’ont pas évolué dans le bon sens.
Il ne faut donc pas s’étonner que la France soit divisée en deux. La politique de discrimination positive a remonté les gens les uns contres les autres, et le racisme ambiant, dans les deux sens (et non pas à sens unique comme la gauche islamiste nous rabat les oreilles à longueur de temps) est de plus en plus exacerbé par des directives injustes envers les nationaux.
En cas de guerre civile, chaque camp essayera d’abattre le maximum de personnes dans l’autre camp.
C’est vraiment tragique et cela me fait peur pour le monde qu’on va laisser à nos enfants.
Mon souhait le plus sincère serait que les partis politiques revoient enfin leurs critères et privilégient les nationaux en priorité et que cela soit fait à part égale, à tout niveau, afin que sur le plan social, éducatif et professionnel, les uns et les autres ne souffrent plus de se sentir discriminés.
Un pays ne peut être uni que si ces citoyens sont traités sur le même pied d’égalité donc il faut mettre fin définitivement à ce système de la discrimination positive qui n’aboutit en fin de compte que sur l’inégalité, et le racisme.
Je rajouterai en plus que malheureusement, comme l’ont dit des hommes politiques, il y a plus de 40 ans, on ne peut pas accueillir toute la misère de monde. Les âmes biens pensantes et les associations qui veulent recevoir chez nous tous les migrants d’Afrique et d’ailleurs, ne peuvent pas fermer les yeux sur la misère grandissante dans notre pays.
En zone rurale, les locaux sont parfois moins bien traités que les migrants car il n’y a pas de transports, pas de médecins, pas de dentistes, pas de maternités, etc., et les personnes âgées notamment, sont parfois privées des soins nécessaires, mais tout le monde s’en moque, car on vit une drôle d’époque où l’étranger est mieux vu en France que le français lui-même (et j’entends bien tous les français, quelles que soient leurs origines culturelles ou religieuses).
Je pense que lors des sondages, où une majorité de français souhaite le freinage, pour ne pas dire la fin de l’immigration massive, il y a autant de personnes issues de l’immigration et naturalisées, que des français de souche ou européens, donc il faut arrêter de balancer l’épouvantail du racisme à tout bout de champ, cela devient usant et cela déclenche exactement l’effet inverse.
Bref, je vous laisse méditer sur le sujet et je ne vous demande bien évidemment pas d’être d’accord avec moi.
Pour l’instant on a encore la chance de pouvoir bénéficier de la liberté de pensée et d’expression et je profite de ce droit tant qu’il existe.
Bonne continuation à vous tous !
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RÉFLEXION SUR LA VIE ET LA MORT AVEC LE CANCER
RÉFLEXION SUR LA VIE ET LA MORT AVEC LE CANCER
Dernièrement j’ai lu un article concernant une étude sur le taux de survie des malades atteints du cancer du rein, car je me suis sentie concernée pour des raisons évidentes.
Taux de survie 53% au bout de 5 ans pour les cancers du rein de stade 3 (biopsie tumeur cancéreuse attestant l’intensité des cellules prélevées).
Waouh !
Ces jours-ci j'y pense souvent, car cela fera 10 ans le 23 mai prochain, et je n'oublierai jamais les moments d'angoisse et les interrogations sur le sens de la vie, vécus à ce moment-là.
Rien de tel que de sentir le souffle de la mort s'approcher de soi, pour se sentir vivante, et pour vouloir se battre contre cet adversaire sournois, ce maudit crabe maléfique.
J'ai marché dans la confiance car j'avais trouvé la paix en moi-même et dans l'univers, pour affronter cette bataille de survie.
Ça ne s’explique pas mais je n'étais pas seule en fin de compte.
Certains comprendront.
Bref !
Ce sera le dixième anniversaire et j'espère qu'il y en aura plein d'autres, sans récidive.
Revoir ceux qu'on aime n'a pas de prix !
Par contre, mentalement on change, je m'en suis aperçu aussi.
Je déteste désormais tout ce qui est superficiel ou artificiel, les futilités mondaines, l'hypocrisie sociétale, le mensonge, et je fuis encore plus les conflits, qui ne sont que du temps perdu, alors qu'il y a tant de sérénité à vivre en paix et en harmonie avec les autres et la nature, en symbiose avec l'univers.
« Carpe Diem » était ma devise depuis longtemps, elle l’est encore plus.
« Vis l'instant présent » !
Je rajouterai une autre devise qui me vient de mon défunt père.
« Si tu te sens faiblir, pars sans te retourner ».
C'est ainsi que j'ai surmonté toutes les épreuves de ma vie.
Sur ces mots philosophiques, je vous souhaite à tous une bonne santé et tout le bonheur du monde, dans votre vie, en accord avec vous-même et avec les autres.
Prenez soin de vous !
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SOUFFRANCE INT֤ÉRIEURE CONDUISANT AU SUICIDE
SOUFFRANCE INT֤ÉRIEURE CONDUISANT AU SUICIDE
Cela fait plusieurs jours, pour ne pas dire plusieurs semaines ou mois que je cogite à l’écriture de cet article, au sujet délicat, car le thème n’est pas simple à aborder, sans qu’il y ait une polémique en retour, ce qui n’est pas le but de mon article.
Lorsqu’une personne, quelle qu’elle soit, met fin à ses jours, il y a une sorte de stupéfaction interrogative de la part de l’entourage, que celui-ci soit familial, amical ou professionnel.
Pourtant, il y a forcément eu des signes révélateurs avant, mais personne n’a su les décrypter car la société actuelle est devenue une société où l’individualisme prime sur la collectivité, où le chacun pour soi efface l’autre, voir l’enferme dans une case-prison, quand il ne l’écrase pas d’un coup de talon, pour réaliser ses propres objectifs.
Une personne en mal-être se referme sur elle-même, mais avant d’en arriver à se couper des autres et se retrancher de la société, elle a demandé de l’aide, sans doute maladroitement, mais personne n’a écouté, ou pire n’a entendu, car la tendance moderne prône un positivisme à toute épreuve, en toute circonstance, et la personne malheureuse, qui dégage forcément, du négativisme, est la bête à abattre, celle qu’il faut fuir, et éloigner des autres, pour ne pas avoir à ouvrir les yeux, sur une réalité de mauvais aloi, une vérité dérangeante, la souffrance et la douleur qui rongent l’âme d’un être humain.
Actuellement, dans une société, où il est de bon ton, de défendre le présumé « faible », le migrant, le délinquant notoire, car « le pauvre n’a pas eu de chance, n’étant pas né du bon côté de la barrière », il est paradoxal de constater l’égoïsme, voire le manque d’humanisme dont certains font preuve envers des proches qui souffrent intérieurement et n’osent pas en parler, où ne savent même pas comment le faire, sans ennuyer leurs interlocuteurs.
Malheureusement, comme tout un chacun, j’ai eu l’occasion d’apprendre le décès d’un tiers, (étranger à moi par contre), pour cause de suicide, et chaque fois, je me suis posée la question, de savoir ce qui avait pu l’amener à exécuter ce geste fatal.
Le temps apporte les réponses, car plus on vieillit, et plus on analyse la société, le comportement humain et plus on a tendance à devenir misanthrope, surtout quand on se sent soi-même mis au ban de la société car le bilan de notre vie ne correspond pas aux normes sociétales attendues.
Lorsqu’on vieillit, on fait le bilan de sa propre vie, et si celle-ci nous parait être un échec, tant sur le plan familial, que professionnel, cela déclenche un phénomène de culpabilité intérieure, se muant rapidement en souffrance insupportable, dévastatrice, et le regard hypocrite, malveillant ou accusateur des autres, est aussi néfaste qu’un révolver posé sur la tempe.
Chacun le vit à des degrés plus ou moins importants, mais c’est ce ressenti qui est le déclencheur du passage à l’acte ou pas.
Certains vont essayer de noyer cela dans une surcharge de travail ou d’activités, pour oublier, d’autres vont sombrer dans des dépendances ou addictions incontrôlables et néfastes pour leur santé physique ou mentale et d’autres vont tenter la méthode Coué (autosuggestion fondée sur la répétition d’une formule clé « tous les jours et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux » qu’on peut résumer par « je vais bien, tout va bien ») mais cela ce suffit pas toujours, hélas.
Il y a un « ras le bol » qui s’installe et c’est vraiment le plus dangereux, car lorsqu’on a l’impression de ne plus rien attendre de la vie, que l’on ne reçoit que des mauvaises nouvelles en permanence, que l’on ressent une sensation de ne pas être aimé(e) ou apprécié(e) à sa juste valeur, car parfois, le regard de la société nous fait porter le poids d’actions commises par certains de nos proches, une sorte de lassitude s’empare de notre esprit et on se dit qu’après tout, pourquoi ne pas en finir tranquillement.
Je pense que l’association inconsciente de sommeil retrouvé et de paix éternelle, peut être le détonateur de cette bombe à retardement qui entraîne l’acte suicidaire pour la personne arrivant au bout du rouleau, et constatant qu’il n’y a plus d’avenir possible pour elle en ce monde terrestre.
Je ne sais pas si mon analyse est juste ou pas mais il suffit parfois de se mettre à la place des autres, pour ressentir cet engrenage infernal qui aboutit chaque fois au geste de désespoir, à l’acte suicidaire de la personne malheureuse dans sa vie.
Moralité : Plutôt que de dire un jour, « si j’avais su, j’aurais discuté avec lui ou elle, je l’aurais aidé, pourquoi ne pas m’avoir demandé de l’aide » etc, il vaut mieux ouvrir son cœur et avoir un geste envers celui ou celle qui souffre au présent de ne pas être compris ou entendu, qui souffre de l’indifférence des autres, envers lui ou elle.
Une main tendue peut sauver une vie.
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RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES OU SOCIÉTALES 2023
RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES OU SOCIÉTALES 2023
Réflexion personnelle concernant les réseaux sociaux et notamment Facebook
Mon toubib me dit de conserver des liens sociaux, même si ce n'est que virtuel, à travers les réseaux sociaux.
Pourquoi pas?
En ce qui me concerne c'est Facebook car j'ai refusé toutes les invitations sur Twitter (enfin X), Instagram, Tik Tok etc...
Un seul réseau est déjà chronophage, alors plus, non merci, ce n'est même pas envisageable pour moi
Par contre, je ne suis pas persuadée que Facebook soit si bénéfique que cela, notamment certains jours.
En presque 13 ans, j'ai eu le temps d'analyser le comportement des usagers et de me faire ma propre opinion.
Il y a ceux qui viennent pour se plaindre de tout, ceux qui critiquent tout, ceux qui insultent tous ceux qui ne pensent pas comme eux, ceux qui se croient supérieurs aux autres et ne daignent pas s'abaisser vers ceux qu'ils considèrent comme inférieurs, ceux qui exigent tout des autres mais ne donnent rien en retour, ceux qui prônent un positivisme à toute épreuve, rejetant toute forme de faiblesse momentanée, oubliant que l'être humain ne peut pas être positif en permanence, ceux qui n'en ont rien à faire des autres etc...
En fait Facebook est à l'image de la société humaine, mais sous couvert d'anonymat ou de virtualité, décuple les défauts de l'humain.
C'est d'ailleurs bizarre de constater que les qualités, quant à elles, ne sont jamais décuplées.
Heureusement, en dehors des personnes connues dans la vraie vie, il y a ceux qui ont croisé notre route, un jour, souvent très lointain, des gens que l'on est heureux de retrouver après tant d'années, même si les chemins ont pris des orientations différentes, et bien sûr, il y a aussi des contacts inconnus, devenant des amis virtuels fidèles au fil des années, car le temps crée une connexion amicale, mais cela reste malgré tout virtuel, donc pas vraiment réel.
Il faut rester réaliste sur ce sujet.
Bref, je ne suis pas persuadée que Facebook soit le meilleur moyen pour ne pas perdre toute notion de vie sociale mais par contre, c'est une sorte d'addiction moderne, sans doute moins dangereuse que la drogue, l'alcool ou le tabac mais tout aussi dure a se libérer, surtout quand on se sent enfermé(e) dans la solitude du quotidien.
En ce qui me concerne, ce sont toujours les jours où je me sens mal, que je ressens la solitude de manière intense, car j'ai bien compris que Facebook n'est qu'un miroir aux alouettes, une illusion, et qu'il me faut prendre de la distance pour ne pas ennuyer les autres avec la déprime momentanée qui ronge mon cœur, pour ne pas dire mon âme.
Ouverture cérémonie coupe du monde de rugby 2023 en France
Hier soir, mon mari et moi avons regardé ensemble la cérémonie d'ouverture du rugby.
Un spectacle d'une France qui n'existe plus, celle des années 50, mais cela aurait tout aussi bien se passer dans les années 60 ou 70, car nous avons connu cette ambiance dans notre jeunesse.
Mon mari était nostalgique, car effectivement ça l'a ramené dans un temps que les moins de 20 ans n'ont pas connu.
Il m'a fait une réflexion pleine de bon sens et c'est ce qui fait l'objet de mon post, en partageant cet article d'un journal connu pour sa position à gauche.
"Eh bien, tu vas voir que demain la gauche va critiquer ce spectacle car pour elle, il sera trop français donc forcément trop à droite".
Ce matin, la première publication dans mon fil d'actualité est cet article de "Libération" et sa synthèse d'une "France trop rance" a confirmé son analyse prémonitoire.
C'est quand même grave d'être arrivé au point que le fait de se sentir patriote et fier d'être français soit devenu une "taré" pour les gauchistes.
J'ai honte pour cette gauche qui ne ressemble plus à celle de Georges Marchais car celui-ci avait en son temps, une position complètement à l'opposé de ses descendants politiques.
En tout cas bravo pour les 2 ans et 9 mois de travail fourni par toute une équipe de participants, pour arriver à ce résultat final, qui nous a, pour quelques minutes, fait oublier l'actualité sordide et démoralisante.
Ce n'est bien évidemment que mon point de vue, et je ne demande à personne de le partager.
Interrogation sur la revalorisation des retraites pour certains et pas pour les autres
Ce matin, je lisais un article sur la réforme des retraites et les changements au 1er septembre 2023.
Concernant la revalorisation des retraites:
Revalorisation de la retraite minimale a 85% du SMIC brut (environ 1747 EUR en 2023), soit 1485 EUR brut, pour les personnes ayant une carrière complète au SMIC. (Régime de base).
Donc si on tient compte de la retraite complémentaire Agirc Arrco, qui correspond à environ 20 à 25% en plus, cela va faire une retraite au montant brut supérieur au SMIC, à moins que les 85% englobent CARSAT et Agirc Arrco).
Quoiqu'il en soit ceux qui ont cotisé plus car gagnant un peu plus que le SMIC, se retrouvent avec la même retraite, car pas d'augmentation prévue pour les autres retraites, qui restent quant à elles, à 50% de leur salaire brut moyen (régime de base) et si retraite complémentaire Agirc Arrco, environ 20 à 25% en plus).
Ce n'est pas vraiment très clair.
Personnellement, je trouve cela un peu injuste et je ne comprends pas ce gouvernement qui sous prétexte d'égalité sociale, creusent en permanence des fossés discriminatoires entre les citoyens, en tirant tout le monde vers le bas et en décourageant ceux qui veulent évoluer.
Vous aurez aussi noté que CARSAT et Agirc Arrco réunis font environ 70 à 75% du salaire brut moyen des salariés du régime privé donc je ne comprends absolument pas la destruction des régimes spéciaux qui intégraient le régime complémentaire dans le régime de base en payant le même pourcentage à leurs salariés.
On a saccagé des institutions qui marchaient bien, sans aucun scrupule, vis à vis des salariés concernés et des fondateurs de ces caisses indépendantes du pouvoir central.
On a remonté les français les uns contre les autres sur des informations erronées et je trouve que cela est très grave
Diviser pour mieux régner est vraiment la seule chose que sait faire ce gouvernement!
Bref, simple réflexion matinale qui n'engage que moi, bien évidemment.
PS : à moins que ce ne soit 85% du SMIC net, ce qui ramène la pension brute à environ 1200 euros montant brut et pour toutes retraites confondues (CARSAT et Agirc Arrco), c'est plus équitable pour tout le monde.
A voir ce qu'il en sera concrètement pour les personnes concernées par cette revalorisation !
Constat réaliste sur mes capacités littéraires
On peut vouloir vivre ses rêves mais y renoncer quand on se confronte à la réalité, aussi cruelle soit-elle. Mon cerveau refait le même blocage qu'en 2017 et je n'arrive pas à endiguer le flot de pensées qui me submergent. Je pense que "l'étrange rêve de Lucile" aura été mon Waterloo, comme en 2017 pour mes poèmes. D'où le fait de vouloir rebondir sur autre chose.
Danger de l’IA (Intelligence Artificielle) sur les conséquences en cas de deuil
Ce qu'on nomme l'IA me fait vraiment peur pour la survie de l'humanité.
Lire cet article m'a interpellée.
Comment aller vers la guérison du deuil, en récréant une virtualité ou le défunt est toujours présent ?
C'est un déni de la réalité de la mort.
La santé mentale de ceux qui refusent cette évidence de la disparition d'une personne aimée et donc séparation terrestre définitive, risque d'être fortement perturbée, voire endommagée, par ce nouveau procédé numérique de la gestion du deuil et du chagrin, occultant la vérité, pour empêcher le processus de la guérison et le retour à une forme de sérénité apaisée par l'acceptation du décès de l'être aimé.
Ce n'est bien évidemment que mon point de vue et vous avez le droit de ne pas être d'accord avec moi.
Réflexion sur les commentaires lus concernant le fait que le chanteur Julien Clerc ait maintenu son concert après le décès de son frère consanguin, le journaliste Gérard Leclerc
Suite au décès de Gérard Leclerc, revient le sujet du concert non annulé de Julien Clerc et son cortège de personnes qui portent des jugements plus ou moins mesquins.
Dans ce genre de situation, chacun fait un choix avec des raisons qui lui sont propres et notamment le respect de ses engagements, ce qui n'exclut pas la douleur qui submerge le cœur, et le deuil de l'être aimé.
Le 6 février 1987, mon époux d'alors et moi-même avions vécu une situation similaire, à notre petit niveau.
Ce jour-là, nous avions enterré notre fils, notre premier né et le soir nous devions assumer la sonorisation d'une conférence des Hommes d'affaires du plein évangile, dans un grand hôtel lyonnais. Tout était réservé depuis des mois et pour nous, il n'était pas question de faire faux bond à un engagement. Nous avons donc assuré notre prestation, tout en demandant l'indulgence des organisateurs, des invités "orateurs" et du public venu assister à ladite conférence.
Notre cœur explosait de douleur, nos yeux étaient rouges d'avoir trop pleuré, mais nous avons respecté notre contrat.
C'était un vendredi et le lundi suivant j'étais au boulot car quoique l'on fasse, rien ne fera revenir les êtres aimés et on porte sa peine, son chagrin et sa souffrance en bandoulière sur son cœur, pour le restant de sa vie.
Chacun vit son deuil à sa façon et les jugements ou critiques sont vraiment malvenus en plus d'être souvent malveillants.
Réforme des retraites 2023
Sous couvert d'améliorer la retraite de certains, passant à 85% du SMIC brut pour une carrière complète, ce qui fait passer la pilule, on supprime tous les régimes spéciaux qui fonctionnaient bien grâce aux cotisations des salariés en dépendant (régime CRPCEN par exemple qui bénéficiait aussi de 4% payés par les employeurs pour leurs employés), ce qui va leur permettre de ponctionner l'argent des travailleurs pour donner aux autres, et les conséquences a long terme, ce sera des caisses de nouveau vides, la destruction d'un système qui marchait bien et des retraites de plus en plus faibles pour tout le monde par défaut d'argent (cotisations) et pour ceux qui bossent encore, le report de la retraite de plus en plus loin, ramenant la France au même statut qu'avant fin des années 30 ou 40. Mais les gens ne voient que l'augmentation de la retraite pour les plus petites retraites. Dans la réalité cela va concerner peu de personnes. Beaucoup ont des retraites faibles car soit ils n'ont pas une retraite complète, soit ils ne bossaient pas à temps complet (temps partiel, mi-temps). J'avais lu que cela chiffrait un nombre peu important de personnes concernées par cette mesure donc c'est bien faire passer une mesure défavorable sous couvert d'un petit plus pour une minorité. Depuis Sarkozy, tous les présidents élus détricotent le système social français, ce qui faisait la force de notre pays, pour le réduire à devenir un futur pays sous-développé et on y va à grand-pas, si personne n'a le courage de retourner la situation pour faire machine arrière. Macron est le pire car c'est le fossoyeur de tout ce qui a fait la grandeur de notre pays. Ce n'est que mon opinion et je comprends tout à fait que d'autres pensent différemment. C'est ce qu'on appelle la démocratie.
Affaire Nahel et autres faits divers sordides, avec toutes les conséquences qui en ont découlé et les réflexions inappropriées de certaines personnes à la notoriété publique.
Coup de gueule de désespoir d'une française lambda !
Si M'Bappé a mal pour sa France, moi j'ai mal pour la mienne et pour celle de mes ancêtres.
Comment ces gens-là (racailles et islamo-gauchistes qui les soutiennent) peuvent-ils espérer se faire aimer en agissant ainsi ?
Ils sont en train de rendre racistes des gens qui ne l'étaient pas et je le constate chaque jour, (monde réel, télévisuel ou virtuel) en s'en prenant aux symboles sacrés et aux valeurs de notre nation.
Ils sont en train de créer une France raciste et haineuse car eux-mêmes ne sont motivés que par leur haine et leur racisme envers les blancs chrétiens, juifs ou athées et franchement la France me fait de plus en plus penser au film « Orange Mécanique ».
J'ai peur pour nos enfants et notre descendance qui vont vivre dans un monde d'obscurantisme et de barbarie si personne ne réagit avant.
Il faut appeler les choses par leur nom et ne pas oublier que de tout temps un nuisible reste un nuisible et qu'il faut agir pour l'empêcher de nuire à l'ensemble.
Notre pays est la risée du monde entier donc il faut prendre de vraies mesures pour punir tous ces délinquants et arrêter de céder au chantage des pays étrangers (Algérie, Turquie, Iran etc.).
Si ces pays ne sont pas contents, ils n'ont qu'à reprendre leurs ressortissants et cesser d'obtenir des aides financières incommensurables et surtout jamais remboursées, qui font augmenter la dette française, laquelle sera payée par les impôts des gens honnêtes et travailleurs.
J'arrive à un point de saturation extrême, et il a fallu que j'aie plus de 60 ans pour que ces gens abjects réussissent à me faire perdre ma compassion et mon empathie.
C'est grave car je sens que je suis sur le point de non-retour et je sais aussi que je ne suis pas la seule
Cette gauche immonde (La France insoumise pour ne pas la citer) a réussi à remonter les gens les uns contre les autres et la guerre civile n'est pas loin.
Ils auront réussi cette ignominie dans leur veulerie.
« Une cagnotte lancée pour le fonctionnaire actuellement écroué a récolté près de 278 000 euros, contre 62 500 euros pour celle en soutien à la famille du jeune homme. » (article lu dés les premiers jours de la mise en place desdites cagnottes d’où ma réflexion sur ce sujet)
Au-delà du montant, cela est révélateur du fait que la France est divisée en deux.
La télévision ne montre que les soutiens a Nahel mais les réseaux sociaux apportent la preuve que les gens sont révoltés, par le laxisme de la justice.
Cette démesure dans les dons le prouve
Si on n'y prend pas garde, la guerre civile n'est pas loin, hélas !
Hommage rendu au jeune héros Henri et affaire de Nahel, ayant conduit à son décès tragique
Lors de l'attentat d'Annecy, la gauche (la France Insoumise plus précisément) a dit « pas de récupération politique ».
Le héros était trop blanc et catho pour eux.
Par contre à Nanterre, ça fait deux jours que la gauche (principalement LFI) met de l'huile sur le feu et attise la haine.
La mort de ce jeune est une tragédie mais ce n'était pas un saint, refus d'obtempérer, conduite sans permis et 15 délits au casier judiciaire.
Et si on réfléchit bien, s'il avait été condamné pour ces divers délits, il serait sans doute toujours en vie.
Le laxisme envers les délinquants, surtout récidivistes, est la cause de morts inutiles trop souvent.
La minute de silence de l'assemblée nationale est vraiment de trop.
C'est une honte à la République.
Je suis sidérée et du coup même pas étonnée de voir les actes de guerre commis contre des postes de police (région parisienne, région Lyonnaise) cette nuit.
A force de marcher sur la tête en donnant toujours raison à ceux qui ne respectent pas les règles de la République, on arrive à ce genre de situation de non-sens absolu.
Triste constat de la déliquescence d'une nation autrefois glorieuse !
Aides sociales et quotidien des femmes face à l’emploi et à leur charges de mères.
En 25 ans les aides sociales ont fait un bond gigantesque même si les bénéficiaires ont l'impression que ce n'est jamais assez.
Aucun jugement dans mon post, juste une analyse objective.
Actuellement une femme seule au RSA avec 3 enfants perçoit la somme de 1156,56 euros en tenant compte qu'elle perçoit aussi l'APL pour payer tout ou partie de son loyer.
En 1998, une femme seule au RMI avec 3 enfants percevait 600 euros, (forfait APL déduit) ce qui fait en tenant compte de l'érosion monétaire, une équivalence en 2023 de 800 euros et en n'ayant pas de prise en charge des factures, sauf 1 fois par an, une aide modeste pour une prise en charge partielle de la facture d'eau ou d'électricité. Si la personne concernée était une fourmi, elle avait déjà anticipé en mensualisant ses factures donc ayant peu d'impayés, elle ne bénéficiait pas de grand-chose.
Grosso modo, c'est comme si actuellement, elle devait vivre avec 800 euros pour 4 personnes.
Ce n'était pas simple, pas plus à l'époque que cela serait aujourd'hui.
Donc aujourd'hui avec toutes les aides accordées à tout le monde, aides payées par la Caf avec l'argent des personnes imposables, dont le pourcentage se réduit d'années en années, je me demande comment l'Etat va pouvoir continuer longtemps.
Rien n'est simple et l'assistanat n'est pas une solution.
Je pense que beaucoup de femmes envisageraient d'élever leurs enfants si elles avaient une rémunération leur permettant de sacrifier leur boulot, tout en leur ouvrant des droits à la retraite, donc pourquoi ne pas mettre en place ce genre de dispositif pour celles qui souhaitent le faire.
Cela libérerait des emplois pour les chômeurs et autres bénéficiaires des aides sociales, et au bout du compte, cela limiterait toutes ces aides sociales attribuées a bien trop de gens en France, pays devenu l'Eldorado de tous les migrants du monde entier.
Ce n'est que ma réflexion du jour, mise par écrit.
Réforme des retraites 2023, concernant les régimes spéciaux et notamment le notariat qui s’autofinançait
Je dois être bête sans doute mais il me semblait que le principe de la retraite par répartition, c'est le fait de cotiser pendant son activité professionnelle pour des droits futurs mais cet argent sert à payer la pensions des retraités au présent et les salariés qui cotisent au présent se verront à leur tour payer une pension avec la cotisation des futurs salariés. Ce qui sous-entend que pour payer les pensions des retraités actuels du notariat, ce pourcentage de 4% est sans doute nécessaire.
Une autre chose me chiffonne, c'est que si le notariat passe sous le régime général (taux 50% au lieu de 75%), il faudra impérativement cotiser à une caisse complémentaire pour compenser les 25% perdus.
Car il ne faut pas oublier que dans le prive (Regime Général) il y a pratiquement toujours des retraites complémentaires (Agirc Arrco) qui complètent les pensions à hauteur de 20 à 25%.
La grosse différence, c'est surtout les années de prise en compte (25 ans depuis 1993) au lieu de 10 ans comme c'était avant (CNAV ou Carsat) et toujours le cas pour la CRPCEN car ça change le montant annuel moyen pris en compte pour le calcul de la pension.
En tout cas, ces fameux 4% seront surement nécessaires s'il faut envisager la mise en place de ce régime complémentaire.
J'espère sincèrement que cette réforme ne passera pas car nos aïeux vont se retourner dans leurs tombes.
Calcul des retraites en brut et jamais en net
Lorsque le gouvernement et les caisses de retraite parlent du montant des retraites, c'est toujours en brut car c'est le montant établi pour chaque retraité(e) en fonction de la moyenne annuelle de son salaire brut. Les gens ont beaucoup de mal avec l'aspect mathématique du calcul.
Réforme des retraites et discrimination grandissante entre les citoyens
On nous parle en permanence de solidarité, d'égalité et de non-discrimination.
En 17 mois, le smic brut est passe de 1587 euros brut en décembre 2021, à 1747 euros brut en mai 2023, soit une augmentation de 160 euros brut représentant 10,10%.
Sur la même période, les allocations diverses (AAH, RSA, primes d'activité, et autres) ont été valorisées de 7,60%.
Quant aux pensionnés (retraites et invalidité), notamment les retraités n'ont bénéficié que de 5,90% de valorisation soit largement en dessous du cout de l'inflation estimé a 7,3% en mars 2023 et ce n'est pas près de s'arrêter.
Pourtant les retraités subissent eux-aussi le contrecoup de l'inflation des prix, tant sur le plan alimentaire que sur les factures à payer (loyer, Edf-Gdf, assurances diverses, mutuelle santé etc.), et en plus depuis 2017, le gouvernement Macron leur a rajoute une CSG a 1,7% soit en tout 9,1% de prélèvements sociaux pour les régimes de base, ce qui contribue à faire chuter leur pouvoir d'achat (prélèvements sociaux de 7,4%, 4,60% et 0% en fonction des revenus du foyer fiscal).
Pour les autres salariés non au smic, ils relèvent de l'accord de branches de leurs entreprises et il apparait que beaucoup voient leurs salaires indexés au cout de la vie, ce qui est tout à fait juste et normal.
Pour en revenir aux retraites, cette discrimination à leur égard est vraiment injuste et tous les gouvernements successifs depuis 1993 (Balladur entre autres), n'ont fait qu'accentuer cette injustice.
Le gouvernement actuel continue sur la même lancée avec la réforme des retraites qui est abusive et sera responsable de conséquences sans doute catastrophiques a plus ou moins long terme.
Je pense aussi que toutes les petites retraites pour les boulots a temps partiels ou mi-temps devraient s'aligner sur l'ASPA (961,08 euros mensuels en 2023 toutes retraites confondues, base et complémentaire) car je trouve anormal que des gens qui ont bosse toute leur vie, même à mi-temps (ce qui représente a minima un salaire brut de la moitié du smic brut soit environ 870 brut) perçoivent moins que des personnes étrangères âgées de plus de 65 ans, arrivant en France en n'ayant jamais travaillé et cotisé dans notre pays, et qui bénéficient de cette somme de 961 euros mensuels. Dans ce cas de figure, ces personnes devraient percevoir simplement le RSA (526 euros) et non pas l'ASPA (961 euros), car c'est injuste pour tous les retraités précaires.
A un moment donne, il faut ouvrir les yeux et penser à ses propres citoyens (quelles que soient leurs origines) ou ses travailleurs (nationaux et immigrés), et cesser de donner de l'argent a tout va pour des personnes qui débarquent en masse pour bénéficier de toutes les aides sociales, au détriment de ses propres ressortissants.
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Tous droits réservés
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Réflexions écrites de mai à septembre 2023
Publiées sur mon site « Les écrits de Sherry-Yanne »
Image d'illustration trouvée sur Inernet


RÉFLEXIONS SOCIÉTALES JANVIER 2023 Réforme des Retraites
RÉFLEXIONS SOCIÉTALES JANVIER 2023
Réforme des Retraites
En 1993 Balladur a fait passer la durée des cotisations pour la retraite de 37,5 ans à 40 ans et le calcul ouvrant droit à la retraite (régime général CNAV) sur 25 ans au lieu de 10 ans. Le calcul sur 10 ans est plus équitable pour une pension juste, car cela correspond mieux aux revenus réels des travailleurs.
Prenons un exemple avec un salarié au smic.
Nous sommes en 2023 et le smic brut sera de 1709 euros en janvier.
En 1998, il était de 929 euros (brut).
Calculer la retraite sur un salaire moyen brut entre 929 euros et 1709 euros, sur une période de 25 ans, ça ne fait vraiment pas lourd.
Par contre calculer sur 10 ans de 2013 à 2023, ça donne un calcul entre 1445 euros et 1709 euros, et ça permettrait aux retraités d'avoir des revenus décents pour vivre, surtout en rajoutant les retraites complémentaires (Agirc-Arrco notamment), ce qui fait qu'en calculant tout, ça revient à 75% de la moyenne du salaire brut (comme pour les régimes spéciaux ainsi que celui de la fonction publique et territoriale).
De plus ce matin j'écoute un ministre expliquer les mesures à prendre pour remettre les seniors au boulot (chômage).
Euh ?
Avant de vouloir mettre les seniors au boulot, pourquoi ne pas mettre les juniors au travail ?
Il y a un taux de chômage considérable, des emplois non pourvus et l'inquiétude de ce ministre concerne les "vieux".
Déjà exiger des diplômes pour tout est une ineptie.
Désolée d'en contrarier certains, mais autrefois plein de gens non diplômés, formés "sur le tas", ont fait des carrières admirables bâties sur l'expérience et le savoir-faire et non pas sur un bout de papier, honorable certes, mais en aucun cas significatif de la compétence desdites personnes.
On en arrive actuellement à des situations ou des jeunes sortant d'école, ne connaissant rien au métier, donnent des ordres à des salariés ayant une expérience de 30 ou 40 ans, parfois en dépit du bon sens.
Notre société a sombré dans l'absurdie et malheureusement, nous sommes tous condamnés a subir cela.
Bonne semaine a tous !
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Grande découverte pour certains !
CNAV (régime de retraite de base) + AGIRC ARRCO (retraite complémentaire) = 75% (salaires et primes comprises),
RÉGIMES SPECIAUX (retraite de base et retraite complémentaire incluse dans le statut (ex CRPCEN)) = 75% (salaires et primes comprises),
FONCTION PUBLIQUE = 75% salaires de base (primes non prises en compte), alors que les fonctionnaires ne côtisent pas pour le chômage mais côtisent pour la retraite.
Cherchez l'erreur !
La caisse des fonctionnaires excédentaire a du renflouer le régime général, il y a quelques années.
Désormais, sur 15 régimes spéciaux, on en prend 5 dont la bonne gestion, dont la CRPCEN, (caisse des clercs et employés de notiares) due aux cotisations internes des employeurs et salariés, fait que les caisses excédentaires sont une manne pour le régime général déficitaire (voir nombre de pensions de retraites payées a des gens n'ayant jamais cotise en France ou morts depuis longtemps (vous en connaissez beaucoup des gens de plus de 100 ans, voire de 120 ans encore en vie?).
Quand ces 5 régimes seront exsangues, que les professions perdront leur attractivité, qui seront les suivants sur la liste ?
Les pieds-nickeles de la présidence (Sarkozy, Hollande et Macron) auront été les instrumenteurs de la décadence française.
Dommage que personne n'en ait conscience.
L'Histoire les jugera mais il sera trop tard pour nous tous.
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Le gouvernement compte sur la grève à venir, pour faire passer sa réforme, car les gens transporteront leur hostilités sur "ces maudits grévistes qui leur pourrissent la vie", et de fait ladite reforme passera comme une lettre à la poste.
Par contre, il ne faudra pas que les râleurs (sur les inconvénients des grèves) viennent pleurer ("chougner") plus tard sur leur "malheur" de devoir bosser 2 années de plus (soit 8 trimestres).
Tant pis pour eux !
"Comme on fait son lit, on se couche."
En fait s'il faut 43 années de cotisation, c'est 172 trimestres.
Actuellement c'est 168 trimestres pour ceux nés à partir de 1961 soit 42 ans de cotisations, pour avoir une retraite à taux plein et bien évidemment une carrière à temps plein, pour bénéficier d'une retraite dite normale.
Il en sera de même pour la pension minimale à 1200 euros brut pour une carrière complète au smic.
Dans les forums, j'ai l'impression que les gens comprennent de travers. Certains bossent a temps partiel ou à mi-temps pour 900 à 1000 euros brut (smic brut 1709 euros à partir de janvier 2023 pour un temps plein) et pensent qu'à la retraite, ils auront 1200 euros.
Il ne faut quand même pas "pousser mémé dans les orties" et rester dans le domaine du réalisme.
Il y a aussi ces histoires de trimestres cotisés et validés qui embrouillent les gens, surtout dans les carrières chaotiques, en dents de scie, alternant périodes d'activité (travail) et d'inactivité (chômage, éducation des enfants (parents au foyer), maladie, invalidité, RSA etc) et les trimestres supplémentaires pour les enfants (validés mais non cotisés) soit 8 trimestres par enfant au régime général et seulement 4 trimestres pour les fonctionnaires et les salariés du notariat (régimes dits spéciaux mais dans ce sens, comme par hasard, personne ne relève l'inégalité).
Bref !
De plus en plus désabusée sur l'humain !
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Lors de la précédente réforme, on est passé de 150 trimestres à 167 ou 168 trimestres avec obligation départ à 62 ans (sauf si carrière longue totalisant tous les trimestres et sans interruption de chômage, départ à 60 ans).
Devoir faire 17 ou 18 trimestres en plus n'a réjoui personne (en moyenne 4 ans 1/2 de temps de travail en plus).
De plus le rallongement pour certains n'étant pas évident, selon la santé et la capacité à exercer tel ou tel métier, il y aura forcément chômage ou mise en invalidité.
C'est exactement ce qui s'est passé en reculant de 60 à 62 ans.
Les mises en invalidité ont explosé ces dernières années.
Sachant que le taux est de 50% pour la catégorie 2 sur les 10 meilleures années, auquel se rajoute la rente prévoyance prise par les entreprises pour compléter le salaire jusqu'à l’âge légal de la retraite, est ce que le gouvernement a réfléchi que cela sera plus coûteux que la mise en retraite dont le taux est de 50% sur les 25 meilleures années ?
Je ne pense pas.
Finalement pour sauver (soi-disant) la caisse des retraites, on va déshabiller les caisses du chômage (certains seniors perçoivent sur 4 ans en attendant la retraite aux taux normal) et de la CPAM.
Quel mauvais calcul avec 6 millions de chômeurs en France qui pourraient renflouer les différentes caisses par leurs cotisations.
Et pour les régimes spéciaux ?
Personne n'a encore compris que ces régimes s'auto-financent par les cotisations plus élevées de leurs salariés et par celles de leurs employeurs, (c'est le cas pour la caisse des clercs de notaires) et que cela ne coûte rien à la caisse du régime général, au contraire, puisque l'excédent des caisses des régimes spéciaux renfloue la caisse du régime général.
Déjà, on devrait supprimer la retraite du minimum vieillesse (ASPA 856 euros) à tous les étrangers n'ayant jamais cotisé en France, lesquels perçoivent cette somme à 65 ans, car je suppose que le montant annuel versé à ces personnes "plombe" sans doute la trésorerie du régime général.
De plus, les retraités du régime général perçoivent 50% pour le régime général et environ 20% à 25% des caisses de retraite complémentaire (AGIRC ARRCO etc), pour avoir une retraite complète correspondant en moyenne à 70% (ou plus) de leurs revenus d'actifs.
Cela sous-entend que les salariés des régimes spéciaux qui cotisaient plus, pour avoir 70 à 75% de leurs revenus d'actifs, vont devoir fractionner les cotisations entre régime général et caisse complémentaire, ce qui va engendrer beaucoup de complications pour un résultat peu évident en fin de compte.
La France est vraiment devenue spécialisée dans le fait de tirer tout le monde vers le bas depuis une quarantaine d'années, a tout niveau.
En détricotant ce que leurs aînés ont mis en place, tous ces élus déconstruisent nos valeurs et nos institutions.
Ils sont les fossoyeurs de la France et de sa grandeur d'antan.
Triste et en colère de faire ce constat !
PS : ne pas oublier de supprimer les retraites avantageuses des élus (durée minimale et taux) car je ne pense pas que leurs avantages à eux, aient été supprimés.
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Maudits journalistes qui parlent sans savoir !
Non les salariés du notariat ne partent pas entre 55 et 60 ans mais à 62 ans comme les autres salariés depuis la précédente réforme
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Les élus disent "il faut repousser l’âge de la retraite".
Le peuple dit "c'est reporter le coût sur les caisses chômage ou invalidité comme ce fut le cas avec la retraite à 62 ans".
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Si retraite 1200 minima pour tous, pourquoi ne pas limiter les cotisations alors ? Si tu as la même retraite sur 1700 euros brut que sur 2400 euros brut, c'est injuste de cotiser plus.
Pour étayer mon raisonnement, je vais imaginer un taux de cotisation fictif pour la retraite (10%).
Au régime général c'est 50% du salaire brut moyen sur 25 ans.
Si tu payes 10% de cotisation (taux fictif), c'est 170 pour 1700 et 240 pour 2400 pour avoir une retraite au prorata des cotisations. Si 1200 pension minimale pour tous, pas de raison que ceux gagnant 2400 euros cotisent 240 euros et perdent ainsi 70 euros chaque mois pendant 43 ans.
Pour moi l'équité ne peut pas être à sens unique.
Finalement c'est le pourcentage et la durée prise en compte qui devraient changer.
Pourquoi ne pas calculer 70% sur les 10 meilleures années pour tout le monde?
Ce serait beaucoup plus juste et personne n'y perdrait.
Ceux qui ont 1700 euros brut auraient environ 1200 euros de pension retraite brut et ceux qui ont 2400 euros brut auraient environ 1700 euros de retraite brut, ce qui pour les uns et les autres, ne feraient pas une trop grande perte de revenus mensuels pour faire face à leurs dépenses mensuelles.
Ce n'est que mon analyse et cela n'engage que moi, bien évidemment.
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Cette histoire de pénibilité me chiffonne.
Chacun ne voit que sa paroisse.
Pourtant le "mental" broie autant un(e) salarié(e) que le "physique".
Il suffit de voir les "burn-out".
Un burn-out, c'est minimum 3 ans pour en sortir et cela a des répercussions physiques ou mentales assez conséquentes. Chacun voit à travers le prisme de sa lorgnette, sans connaître réellement les besoins des autres.
Quand la médecine du travail arrête un salarié puis que le médecin conseil de la CPAM le met en invalidité car le stress continu en milieu professionnel occasionne un burn-out, avec pour conséquence des maladies invalidantes, ça ne passe pas, JAMAIS et ceux ou celles qui en sont victimes ne peuvent que sursauter de lire le déni d'une réalité de la souffrance au travail.
La pénibilité est une « usine à gaz » car cela sera une grande difficulté d'établir un diagnostic de pénibilité car chaque profession a son lot de personnes mises en invalidité du fait de la pénibilité physique ou mentale de son travail.
Pourquoi vouloir à tout prix diviser ?
C'est frustrant, humiliant et discriminatoire pour les salariés qui vivent une pénibilité au travail, d'ordre plus mental que physique, sachant que cela entraine des conséquences physiques, parfois irréversibles.
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Tous droits réservés
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur mon site sherryyanne.com

RÉFLEXIONS SOCIÉTALES IMPROMPTUES Bilan de cette fin d’année 2022
RÉFLEXIONS SOCIÉTALES IMPROMPTUES
Bilan de cette fin d’année 2022
Les français prêts à payer 50 euros pour 15 minutes chez le médecin (200euros/heure)!
Euh?
Depuis que c'est passé de 15 à 25 euros, il y a des gens qui ne vont plus chez le toubib car avancer 25 euros n'est parfois pas possible, financièrement parlant, alors je n'ose même pas imaginer 50 euros.
Il y aura encore plus de personnes qui ne se feront pas soigner et qui encombreront un jour les hôpitaux, car leur santé se sera tellement détériorée qu'il sera trop tard pour anticiper et faire du préventif.
Les médecins ne font plus ce métier par sacerdoce mais pour gagner beaucoup d'argent et avoir un train de vie plus que confortable.
Que leur importe que les précaires, ces manants des temps modernes, ceux qui n'ont pas la CMU, mais dont les revenus sont trop modestes pour débourser 50 euros, ne puissent pas se faire soigner.
Par contre l'AME continuera de prendre en charge, intégralement, tous les soins médicaux des étrangers et des migrants (un budget annuel considérable).
Comment ne pas être écœurée de constater que les cordonniers (les français peu importe leurs origines, pour éviter toute polémique) soient toujours les plus mal chaussés, dans une société qui ne les prend plus en considération.
Qui va financer le remboursement de 50 euros ?
Les cotisations et les impôts des salariés et retraités français, qui ne pourront peut-être même pas se faire soigner car le budget de 50 euros sera trop lourd pour eux.
Plus ça va, plus c'est pire!
Désabusée !
…………
La disparition publique de Noël et sa crèche symbolique, vont contribuer à nous rendre orphelins de notre propre culture occidentale, si on n'y prend pas garde.
Attention !
…………..
Les écologistes pacifiques n'existent plus, devenus des anarchistes radicaux.
Les "brigades vertes" deviennent aussi dangereuses que les "brigades rouges" d'antan.
…………..
Que d'incohérences gouvernementales !
On coupe le RSA pendant 3 mois a ceux qui font l'effort de bosser même pour des missions courtes mais une personne qui gagne 1900 euros nets (600 euros en dessus du smic tout de même) a droit à la prime d'activité de 15 euros par mois si elle est seule et 431 euros mensuels si elle a un enfant (vu sur une page officielle des aides de l'état).
Franchement la prime d'activité est dans le même dispositif allocataire que le RSA et donc payée par nos impôts, ce qui fait que des retraités ayant 2000 euros de revenu fiscal mensuel (deux retraites de 1000 euros) sont taxes à 1,7% de CSG pour donner une prime a des personnes qui ne sont pas dans le besoin.
Désolée mais avec 1900 euros par mois, on n'est pas dans le besoin donc allouer 431 euros en plus si cette personne a un enfant est une aberration.
Si on estime que certains peuvent survivre avec 500 euros, voire "crever la bouche ouverte" si ledit RSA est suspendu pendant 3 mois alors qu'il y a aussi des factures et un loyer à payer (APL déduite), donc il parait normal de supposer que d'autres puissent vivre avec 4 fois plus, sans avoir besoin d'en rajouter. 1900 + 431 (si un enfant) = 2331 euros.
Ayant eu un parcours professionnel chaotique pendant quelques années, suite aux accidents de la vie, maman "solo" avec 3 enfants à charge, je me dis qu'en 30 ans, les choses ont bien changé, à tout niveau et notamment en termes d'aides diverses (supplément familial de presque 200 euros par enfant alors que certains papas ne peuvent pas payer plus de 100 euros par enfant voire moins s'ils sont au smic, ayant eux-mêmes leurs propres charges à payer, donc de la à penser que certaines/certains puissent abuser dudit système pour obtenir cette somme plus substantielle n'est pas si incongru que ça).
Bref !
Les gouvernements successifs depuis Sarkozy sont les fossoyeurs de la France, de ses institutions, de son système social etc.
A force de trop tirer sur la corde, quand les caisses de l'état seront vidées par les aides de toutes sortes distribuées avec l'argent public de nos impôts, il ne restera plus que nos yeux pour pleurer.
Sans compter tous les milliards d'euros "prêtés" à des pays divers dont on annule la dette, ce qui fait que nos descendants vont devoir rembourser une dette publique colossale.
Indignée !
Effarée !
Attristée !
……………
Lire les commentaires de certains jeunes actifs, sur les "retraités nantis" me fait sortir de mes gonds.
A croire que les seniors n'ont jamais été jeunes avec des charges familiales et financières pendant des années.
Si vous êtes là en train de vous plaindre de vos conditions de vie (travail de 30h 0 35h hebdomadaires), c'est justement parce que vos parents (ces seniors que vous méprisez) ont bossé sans doute de 40h a 44h par semaine, sans aide de l'état pour élever leurs enfants (vous notamment) et payer leurs factures, crédits, loyers etc, sans revendiquer de priver les seniors (vos grands-parents) de leurs revenus justement mérités par le labeur de toute une vie (44 à 48h par semaine).
Priveriez-vous vos parents ou grands-parents de leurs ressources?
Non,
Et bien il en est de même pour ceux de leurs générations.
Eux aussi ont cotisé pour les seniors d'alors, sans émettre des réflexions aussi égoïstes, que les vôtres, et sans se plaindre, même si leur vie était "galère" aussi.
Je pense que les jeunes actifs oublient que la retraite c'est 50% du salaire brut moyen (sur 10 ou 25 ans selon les régimes), ce qui réduit drastiquement leurs revenus, notamment pour ceux qui ont un taux de CSG de 8,3% car en réalité, cela se traduit par un prélèvement de 9,1% sur les retraites de base et de 10,1% sur les retraites complémentaires, soit environ un revenu correspondant à 45% de leur salaire brut moyen (les actifs perçoivent environ 78 à 80% de leur salaire brut).
Ils oublient aussi que la retraite dépend du prorata des cotisations des actifs en fonction des salaires perçus. Il est quand même normal que celui qui cotise sur 3000 euros brut perçoive une retraite supérieure à celui qui cotise sur 2000 euros brut.
Il ne faut pas oublier que chacun construit sa vie en fonction de ses revenus et que l'arrivée de la retraite rime pour la majorité, avec diminution d'un certain train de vie.
Tous les retraités n'ont pas des camping-cars pour sillonner le monde (c'est un cliché récurrent dans les commentaires que je lis de la part desdits jeunes actifs).
Je suis sincèrement outrée et peinée en même temps de constater à quel point l'égoïsme de la génération "enfants-rois" foule sous ses pieds, toutes les valeurs qui ont fait la force de notre pays.
……………
Paradoxe de notre société : il n'y a jamais eu autant de gens précaires, même en travaillant. Les restos du cœur explosent, pourtant l'immobilier flambe toujours.
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Il serait bien de faire une mise au point sur le RSA.
J'en arrive à comprendre pourquoi la plupart des bénéficiaires ne veulent plus aller au boulot.
Je connais des personnes dans cette situation et systématiquement, chaque fois que ces personnes acceptent des missions temporaires (intérim ou CDD), elles se font couper le RSA les 3 mois suivants mais les factures et le solde loyer (une fois l'APL déduite) tombent inexorablement et ces personnes se retrouvent confrontées ensuite à des impayés, agios, voire perte du logement donc pour certains le choix est fait, rester au RSA pour avoir un minimum sécuritaire pour survivre.
Sans compter les besoins alimentaires bien évidemment !
Avant de donner des allocations diverses pour tous les migrants qui arrivent sur le sol français, il faudrait peut-être revoir les modalités du RSA pour les ressortissants nationaux (quelles que soient leurs origines) de manière à ce qu'ils puissent accepter tous les jobs qu'on leur propose sans leur couper leurs droits au RSA lorsque les missions sont terminées, car franchement le système actuel les précarise encore plus et ne les incite pas à repartir dans la dynamique du travail.
Je viens d'en avoir la preuve encore une fois via une personne qui en subit les conséquences pour la 3eme fois et qui du coup n'a plus du tout envie d'accepter un nouveau job car chaque fois, ensuite "elle se retrouve dans la merde" dixit ses propres mots.
Messieurs les députés, élus en tous genres et présidents de régions, il serait judicieux de revoir le système du RSA pour éviter des situations tragiques pour certains bénéficiaires.
Cela permettrait réellement d'en remettre certains au travail, s'ils n'ont plus peur de se retrouver encore plus dans la précarité, une fois leurs missions ou contrats finis.
………….
Novembre s'achève et décembre arrive à grands pas.
Les festivités hivernales se préparent plus ou moins sereinement dans les foyers français.
En ce qui me concerne, au vu de l'actualité, des incohérences dangereuses des décisionnaires mondiaux, je n'ai plus ni la force, ni l'envie de dénoncer ce qui me heurte ou me choque.
Guerre en Ukraine étendant ses tentacules au reste du monde, Précarisation des populations, Immigration massive, Violence quotidienne, Inflation mondiale, Crise énergétique, Carence médicale et autres professions, et tout ce que j'oublie sans doute.
Bref,
Plus envie !
…………
Info du matin :
Sur 1000 euros impôts, 262 euros sont pour les retraites et 205 euros pour la sécu, le reste affecté aux autres postes.
Euh ?
En dehors de l'ASPA, les gens ont payé leurs pensions de retraite avec leurs cotisations pendant plus de 40 ans.
De plus ou est la plage Allocations par la Caf dans cette répartition ?
Nulle part !
Et pourtant c'est le poste qui "plombe" vraiment les dépenses publiques.
Allocations familiales pour tous les enfants même si les mères (polygamie) résident à l'étranger, AAH (allocation adulte handicape), RSA , Primes d'activité (financées en partie par la CSG de 1,7% qu'on prend sur les pensions de retraites), et bien évidemment l'ASPA (pension vieillesse) versée à partir de 65 ans, même à des gens n'ayant jamais ni bossé, ni cotisé en France, AME (aide médicale aux étrangers), etc etc...
Tout ça pour culpabiliser les français nationaux, n'ayant jamais abusé du système social bienveillant de notre pays.
Est-ce une nouvelle tactique pour faire avaler la "couleuvre" du report de l'âge légal de la retraite, aux jeunes générations, ou bien une nouvelle offensive de diviser pour mieux régner en créant un fossé, que dis-je, un gouffre intergénérationnel ?
Bref !
Certains jours j'ai vraiment l'impression que les seniors sont de trop dans cette société et pourtant, quand on constate que c'est parmi eux, que sont recrutés certains travailleurs (restauration par exemple) car les jeunes ne veulent plus bosser s'ils ne touchent pas 2000 euros pour 20 h de boulot, (et surtout pas les week-end), on plonge directement en "absurdie".
A quoi bon, exprimer ce que je pense !
Cela ne sert strictement à rien car c'est crier dans le silence et même l'écho oublie de me répondre.
…………..
Une chose me heurte depuis plusieurs années, c'est la binationalité pour les élus de la république.
Seuls ceux ayant UNIQUEMENT la nationalité française, devraient être élus.
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Réflexion du jour sur les fêtes de fin d'année et notamment celle du Noël traditionnel.
Autrefois pour Noël, on se contentait de cadeaux modestes (un livre, un jeu, un pyjama etc) et d'un repas familial, différent mais simple.
Désormais c'est un étalage de cadeaux onéreux et ruineux pour certains foyers et on arrive quand même a des situations extrêmes ou des familles font des crédits à la consommation chaque année, pour faire face à ces dépenses exorbitantes (1000, 1500, 2000 euros, voire plus).
Chaque fois que j'aborde ce sujet, j'ai l'impression d'être un OVNI égaré dans ce monde, mais pourtant, toute personne pragmatique, avec le sens des réalités de la vie, fera le même constat.
Depuis 40 ans environ, notre génération a oublié d'apprendre la frustration à nos enfants et eux même sont donc incapables de transmettre à leurs propres enfants, cette étape importante dans la construction de tout individu.
Pour illustrer cette affirmation, je vais prendre un autre exemple.
Lorsque nous étions enfants, lors de nos anniversaires, nos parents nous offraient un cadeau (souvent utile chez mes parents) mais le reste de la fratrie devait attendre leur propre anniversaire pour avoir droit au cadeau symbolique.
Maintenant, lors d'un repas d'anniversaire, (et je l'ai constaté dans plusieurs familles), on offre aussi un cadeau au frère ou à la sœur, pour que celui-ci ne soit pas jaloux (ou jalouse).
Ce n'est pas comme cela qu'on apprend cette étape nécessaire de la frustration qui permettra plus tard que ces enfants devenus adultes, ne soient pas dans l'exigence, l'individualisme et l'égoïsme, un phénomène qui s'amplifie dans notre société actuelle.
Bref !
Ce n'était que ma réflexion du jour !
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Autre aberration lue ce matin : certains jeunes (de plus en plus nombreux) font le choix de ne bosser que 20h/semaine pour profiter de la vie.
Par contre ils sont bien contents de bénéficier des primes d'activité et autres aides payées par les cotisations et impôts de ceux qui bossent de 35h a 39h par semaine, voire plus, ainsi que par le taux de CSG de 1,7% rajouté aux retraités qui ont bossé plus de 40 ans, souvent 43 ou 44 ans, sans bénéficier d'aucune aide et qui doivent en plus payer pour les actifs, alors que leurs revenus sont souvent divisés par deux.
Bref !
Le monde à l'envers !
Abasourdie par l'émergence de cet individualisme égocentrique outrancier !
Supprimons toutes ces primes et je pense que certains reverront leur conception du monde du travail.
Ou alors envisageons le revenu universel (avec suppression de toutes les autres aides) pour tous, ce qui permettra à chacun de faire le choix, soit de vivre avec ce montant, soit d'aller bosser pour vivre mieux (revenu universel + salaire).
Ce sera plus juste et plus équitable pour tous.
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Pffffff
18 milliards d'un prêt de l'Europe a l'Ukraine dont les intérêts seront payes par nous citoyens européens, de plus en plus précarisés avec remboursement hypothétique de l'Ukraine à partir de 2033, soit dans 10 ans. On a tous le temps de crever de misère, la bouche ouverte,
Pffffff
En plus de toutes les armes déjà données, ce qui fait que la France n'a plus la capacité de défendre son territoire,
Pffffff
En plus de tous les migrants africains (Afrique entière) qui débarquent sur notre sol et sont responsables de pratiquement (ou presque) toutes les violences et atteintes aux biens et aux personnes,
Pffffff
Ras le bol des atteintes à la laïcité tant dans le système scolaire que la vie publique en France, non-respect qui se propage à la vitesse grand V,
Pffffff
En 20 ans la France est passée de l'état de grande puissance économique à celle de pays pauvre du tiers monde,
Pffffff
Et pour rajouter ras le bol des écolos radicaux, fachistes, terroristes qui n'en ont rien à faire de ce que peuvent penser les autres, les prenant en otages et saccageant tout sur leur passage,
Pffffff
Désabusée, écoeurée, attristée,
Je ne reconnais plus mon pays, je ne reconnais plus ses valeurs et franchement, je n'ai même plus envie de vivre dans ce monde qui ne me correspond plus.
Pffffff
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Salah Abdeslam s'est marié religieusement en prison cet été, par téléphone, avec une femme qu'il n'a jamais vu.
Incroyable !
Indécent !
Il est déjà choquant de voir un individu meurtrier de masse, avoir le droit de se marier en prison, sans considération pour ses victimes, mais en plus, juridiquement, en France, le code pénal (art 433-21) prévoit amende et peine de prison si le mariage civil ne précède pas le mariage religieux.
Comment se fait-il que certains passent outre car il ne faut pas oublier que ces unions religieuses ne donnent aucun statut matrimonial et que les "épouses" si elles ont des enfants issus de cette union, sont considérées comme "mères célibataires" avec tous les droits sociaux que cela entraine.
Comment le système judiciaire donc pénal, peut-il autoriser et ne pas sanctionner une infraction aussi grave, comme cela est prévu audit code pénal, article 433-21 ?
La législation française est devenue d'une incohérence totale et le citoyen lambda ne peut que s'indigner de cette permissivité et ces entorses à la loi, que certains font en toute impunité car ils ont bien compris qu'ils ne seront jamais sanctionnés.
La France, avec ses valeurs et ses lois, se laisse détruire sans même réagir.
Quelle tristesse pour ceux qui ont construit notre France !
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Mise au point sur les pensions de retraite :
Ne jamais oublier que pour la majorité des pensionnés, la retraite représente 50% du salaire brut seulement et en plus pour certains, on prélève en CSG, pratiquement 10%, (ce qui correspond à environ 5% du salaire brut moyen de base).
Au final les retraités concernés n'ont plus que 45% environ, du salaire brut moyen pris en compte pour le calcul de leur retraite.
Certains actifs, jalousant les retraités (forums) perçoivent environ 77 à 79% de leur salaire brut, prélèvements de CSG compris donc je trouve que la jalousie de certains me donne envie de vomir.
Je déteste tous ces rageux égoïstes et envieux des autres.
Pour info, je déteste les gens "envieux" en général.
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Réflexion du jour en écoutant l'augmentation des primes et aides en tous genres :
"Encore des aides payées par les impôts des autres !"
Pour certains, au vu des montants accordés, il devient peu rentable de bosser. L'abus de ces primes/aides se payera un jour car il n'y aura plus assez de salariés et/ou de contribuables pour remplir les caisses de l'état.
Dans les années 80, il n'y avait pas toutes ces aides et les salaires étaient indexés sur l'inflation. C'était beaucoup plus juste car les gens qui se levaient le matin pour faire tourner toutes les entreprises de France, étaient rémunérés en fonction du cout de la vie.
Je suis pour un minimum de prestations sociales (minimas sociaux) car on ne peut pas laisser les gens mourir de faim et cela "achète " la paix sociale mais ce qui était un soutien provisoire (les accidents de la vie peuvent arriver à tout le monde) le temps de rebondir et de trouver un emploi, est devenu un mode de vie ou certains sont devenus des experts pour obtenir que tous leurs besoins soient pris en charge.
D'ailleurs je trouve que tous les revenus devraient être comptabilisés en ressources. Rien ne m'agace autant que ces ménages interviewés à la télé qui disent ne vivre qu'avec une certaine somme, alors qu'en fait, si on rajoute l'aide au logement et les allocations familiales et autres, cela double leurs revenus réels, et à la sortie, ils ont plus que ceux qui gagnent un peu plus, n'ont aucune aide, payent des impôts, et se retrouvent au final plus démunis financièrement.
Bref !
La politique d'avant était de valoriser le travail alors que 40 ans plus tard, on valorise ceux qui ne font rien et dont beaucoup ne veulent surtout pas aller au boulot pour ne pas perdre leurs avantages et payer des impôts.
Le monde à l'envers !
Nos ancêtres nous ont appris la valeur du travail et c'est ce qui a fait la force de la France (et de l'Europe) pendant des siècles.
Oublier ces valeurs va nous conduire droit dans le mur et il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer.
…………
Comment nomme-t-on une soi-disant démocratie ou les lois passent à coup de 49,3 ?
Une dictature !
La France est en bonne voie pour le devenir.
Triste constat !
………….
Quand je vois la barbarie de certains humains envers les animaux, comment s'étonner d'actes odieux sur d'autres humains?
La décadence sociétale est en marche.
…………
Dans certaines situations de crimes monstrueux, la justice française est trop laxiste. L'irresponsabilité pénale pour "folie" ne doit pas empêcher une sanction sévère et juste.
…………
Chaque jour, la violence et la barbarie inondent l'actualité quotidienne.
Le crime affreux que vient de subir une pauvre petiote de 12 ans, Lola a retourné toute la France et je suis de tout cœur avec ses parents qui vivent un drame effroyable, un deuil épouvantable dont ils auront du mal à se remettre.
Par contre les commentaires haineux qui se déchaînent sur les réseaux sociaux et le souhait honteux de voir le rétablissement de la peine de mort m'interpelle.
Ma première réaction a été de penser "les fauves sont lâchés" et rien que le fait d'employer le terme "fauves" pour désigner des humains, montre bien à quel point notre humanité est décadente, que ce soit du fait de la recrudescence de ces êtres abjects qui s'en prennent à des petits vieux, pour leur voler leurs maigres économies, ces agresseurs de flics, ces mouvements ultras qui saccagent tout, ces couples séparés dont l'un des deux tue les enfants pour faire souffrir l'autre, ces conjoints qui tabassent celui ou celle à qui ils ont promis non seulement la fidélité mais de prendre soin d'eux chaque jour, ces prétendus "fous" qui jettent des vieilles femmes par la fenêtre, tous les pervers de la terre qui osent chaque jour un peu plus, et maintenant, une autre cinglée, qui a torturé violé et tué une gamine de 12 ans.
Le fait d'avoir le même comportement vindicatif, violent et de vouloir mettre à mort les coupables, ramène tous ceux qui le pensent au même rang que ces monstres odieux.
Je suis contre la peine de mort depuis plus de 40 ans.
L'affaire Ranucci (qui était sans doute coupable malgré le livre à décharge de Gilles Perrault) m'avait interpellée à l'époque.
Le combat de Badinter pour l'abolition de la peine de mort mérite le respect d'une société qui se veut humaine.
L'affaire Dills n'a fait que me renforcer sur ma position car si la peine de mort avait existé, ce pauvre gosse de 16 ans aurait été guillotiné et sa mort aurait éteint définitivement l'affaire judiciaire.
Il n'aurait jamais pu prouver qu'il était innocent et serait resté dans l'imagerie populaire, comme l'éternel bourreau tueur de deux petits enfants de 8 ans.
L'humanité ne sortira grandie que si elle ne cherche pas à ressembler à ces monstres.
Par contre, en ce qui concerne les assassins de masse, les tueurs en série, les récidivistes, il serait juste de les condamner non pas sur l'ensemble de leurs crimes mais par chef d'accusation, comme cela se fait aux USA et que leur peine de prison soit incompressible. Si la totalité des peines atteint 200 ans de prison (ou plus) il y a peu de risques qu'ils viennent de nouveau commettre des attentats ou des meurtres odieux.
Chaque fois que j'entends "peine de mort, peine de mort", je ne peux m'empêcher de résister à ma manière, de lutter contre le châtiment capital car en fait, il ne rend justice à personne, sauf à assouvir la vengeance sociétale, à calmer les assoiffés du sang qui coule.
C'est d'ailleurs pour cela que les exécutions publiques ont été interdites en 1939 car des femmes venaient tremper leurs mouchoirs dans le sang du dernier condamné en place publique.
Certains ne seront pas d'accord avec moi et je respecte leur opinion et bien évidemment, je demande le même respect à mon égard.
……….
Depuis le 15 juillet 2008, n'importe qui peut demander les actes de naissance des personnes de plus de 75 ans, sans justifier de son identité.
Cette loi me choque vraiment.
………..
Au bruit du Canon,
la France sous Macron,
risque de subir l'affront,
de la guerre des cons,
la 3ème du nom,
qui hante les gens bons.
………..
Découragée de constater que systématiquement, dès que les revenus augmentent de 1%, le "profit" augmente de 10%, ouvrant ainsi la porte de la précarité pour trop de gens.
……..
Au lieu de repousser l’âge légal de la retraite, pourquoi ne pas imposer une durée minimale ? Ce serait plus juste pour ceux qui bossent dès l'apprentissage a 16 ans.
………
Bizarre tous ces hauts fonctionnaires d'état demandant le report de la retraite a 67 ans alors qu'eux même peuvent la prendre vers 50 ou 55 ans.
En colère !
……….
Face à la déliquescence de la France, comment s'étonner que des gens aux valeurs d'antan de la gauche, basculent vers ceux qui veulent préserver la nation?
………..
2 sur 3 contre l'assistanat !
Mais proportionnellement 2 sur 3 râlent si eux n'ont pas d'aides de la CAF (AF AL AAH Prime activité etc).
Pourtant c'est aussi de l'assistanat.
……….
"Coup de gueule" du jour :
Suite à l'inflation galopante, les pensions de retraite de base ont été réactualisées à hauteur de 1,10% en janvier 2022 et de 4% en juillet 2022 (gel desdites pensions depuis 2013).
En suite de ces annonces, j'ai lu les commentaires des internautes sous les divers médias qui reprenaient cette information et j'avoue avoir été effarée.
Dans un premier temps, c'est la confusion que font les gens entre "pension" et "allocation".
Les pensions de retraite ou d'invalidité sont payées par les cotisations des années de travail des bénéficiaires salariés qui en bénéficient. Le calcul se fait sur la moyenne des salaires bruts des meilleures années sur 25 ans pour la retraite et même calcul sur 10 ans pour l'invalidité, pour le régime général (CNAV ou CPAM).
Les allocations sont versées par la CAF qu'elles soient Allocations familiales, logement, primes d'activité, AAH, RSA etc et elles sont payées non pas par les cotisations des bénéficiaires mais par les impôts des contribuables, ce qui est différent.
Personnellement, je suis pour les aides sociales à bon escient, réservées aux nationaux quelles que soient leurs origines, et surtout pas pour un gaspillage à tout venant, car un jour la corne d'abondance risque de se tarir pour tout le monde (nationaux et étrangers), ce qui serait vraiment dommage.
Tout le monde a le droit de vivre et les aléas de la vie (coups durs suite à des accidents de parcours ou situation de handicap) ne doit pas empêcher que ces personnes aient un minimum vital pour subsister et ainsi acheter "aussi" la paix sociale.
Par contre ce qui me dérange fortement, c'est l'égoïsme récurrent de certaines personnes bénéficiaires de l'AAH sur les réseaux sociaux. Que ce soit pour la retraite ou pour le RSA, je lis des commentaires désolants du genre "oui toujours pour les retraités, toujours pour les fainéants, jamais pour nous les handicapés". C'est un condensé car les propos sont souvent très virulents.
Hier a été le commentaire de trop. Une personne se plaignait que les pensions de retraites seraient revalorisées de 0.8% en janvier 2023 alors qu'il est prévu 1,7% en avril 2023 pour tous les minimas sociaux, les allocations diverses dont l'AAH.
Suite à cela je me suis amusée à faire un petit calcul comparatif et le résultat l'est au détriment de la personne qui aura bossé toute sa vie, mais qui aura une petite retraite car elle aura travaillé soit en temps partiel, soit avec une interruption de quelques années pour élever ses enfants, ce qui sous-entend que les petites retraites touchent malheureusement les femmes.
Imaginons deux personnes, au 1er janvier 2022, l'une percevant l'AAH de 903 euros mensuels et une retraitée avec elle aussi 903 euros par mois.
Suite aux différents pourcentages d'augmentation, la personne avec l'AAH aura 1,8% en mai 2022, 4% en juillet 2022 et 1.7% en avril 2023 soit une AAH en avril 2023 de 972.27 euros.
Par contre la retraitée aura 1.1% en janvier 2022, 4% en juillet 2022 et 0.8% en janvier 2023 soit 957,04 euros en 2023.
Finalement la personne retraitée percevra 15 euros de moins que la personne avec l'AAH, soit 180 euros en moins par an, et en finalité je trouve cela très injuste.
Autant je trouve normal que les minimas sociaux dont l'AAH soient revalorisés pour suivre le cours de l'inflation, autant je trouve déplorable que les gens qui ont travaillé toute une vie, soient défavorisés.
Cela dénature la valeur du travail et n'encourage pas à s'investir dans une carrière professionnelle, sauf pour ceux qui ont de très bons salaires, ce qui leur permet d'avoir aussi une très bonne retraite.
Depuis 40 ans je vois la dégradation des valeurs, des institutions, de la culture, qui rejaillit sur la France, et je suis triste de voir la déchéance de mon pays.
Il serait temps de redresser la barre, pour rendre sa grandeur à la nation, et renouer avec des valeurs qui ont prouvé qu'elles étaient bonnes puisqu'elles ont traversé les siècles avec succès.
Bref !
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Travailler moins pour gagner moins pour consommer moins !
Euh ?
Ce sont les mêmes qui vont "chougner" pour avoir des aides sociales car ils ne s'en sortent pas.
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Avez-vous remarqué que lorsque quelqu'un émet une opinion différente de la leur, les théoriciens du complot disent (écrivent) souvent d'arrêter d'écouter BFM TV, étant eux-mêmes incapables d'accepter la liberté d'expression des autres ?
Cela devient "rasoir" à la longue.
Il serait judicieux de changer d'arguments ou d'accepter l'idée que d'autres gens peuvent penser différemment, sans pour autant être manipulés ou conditionnés.
La liberté de pensée est un droit comme celui de la liberté d'expression.
…………
Au nom des droits égalitaires entre hommes et femmes, les églises chrétiennes devraient s'abstenir de citer le verset concernant la soumission des femmes envers leurs maris. (et je me revendique chrétienne car pour moi le Christ est vraiment, le chemin, la vérité et la vie).
…………
Surprenant le nombre de célébrités qui ont recours aux "mères porteuses" par "manque de temps" ou pour ne pas endommager leur silhouette. Effarant, Effrayant !
…………
Dernièrement j'ai lu un article concernant la situation des chrétiens vivant sur la bande de Gaza en Palestine.
Tragiquement alarmant !
En effet, en 20 ans les palestiniens chrétiens de la bande de Gaza sont passés de 7000 à 1200, victimes de l'oppression de leurs concitoyens musulmans. Bethléem, la ville ou est née Jésus est passée de 90% de chrétiens à 90% de musulmans.
Pourtant si on écoute les médias, seuls les "méchants juifs" sont les oppresseurs des "gentils musulmans".
Cette victimisation de cette communauté, soutenue par les partis de gauche dans leur ensemble, me dérange de plus en plus.
Personnellement, je pense que la Palestine est sans doute la terre ou les 3 religions devraient vivre côte à côte, notamment juifs et chrétiens dont l'origine religieuse prend racine dans ce territoire.
Saladin avait fait preuve de sagesse en remettant les clefs des lieux religieux, "saints" des juifs et des chrétiens à un gardien musulman.
Cela a fonctionné pendant presque 1000 ans puisque les 3 religions ont cohabité dans un respect mutuel.
Entre l'époque des croisades et le 19eme siècle, juifs, chrétiens et musulmans y vivaient en paix et en bonne intelligence.
Malheureusement au 19ème siècle la Grande Bretagne est venue mettre son grain de sel en divisant les uns et les autres, dans le but de s'accaparer ces territoires.
Ce fut le premier signe annonçant la "poudrière" de cette partie du monde.
Désormais, le souci avec la plupart des musulmans du 21eme siècle, c'est le fait que la Terre (planète) devienne une terre d'Islam sur toute sa surface.
C'est l'objectif des islamistes depuis quelques décennies et les attentats subis tant en Orient qu'en occident sont révélateurs de ce fait.
On le voit de plus en plus dans les pays et dans les villes ou il y a une forte concentration musulmane. Ils ne se gênent plus pour dire qu'on est en terre d'Islam et que les lois de la République n'y ont pas cours.
Bref, le paysage mondial se révèle de plus en plus religieux, de plus en plus régressif et agressif.
Les partisans de la liberté, de l'égalité, de l'équité, de la justice etc, ont du souci à se faire dans les décennies à venir.
Je ne regrette pas le passé mais j'aurais cru que sagesse et lumière seraient des valeurs pour l'humanité, afin d'éteindre l'obscurantisme de ces illuminés qui aimeraient voir le monde sombrer dans la haine, et la régression totale.
……….
Cette mode de dévoiler son orientation sexuelle, me dérange.
Seules les compétences comptent.
Que les gens soient hétéros ou homos, relève de l'intimité !
……….
En fait, je devrais cesser d'écrire mes pensées matinales.
Le monde va mal, les valeurs "foutent" le camp.
C'est mal "barré" pour une société "idéale".
Triste!
………..
Il leur a fallu 5 ans pour réaliser que le "quoi qu'il en coute" aurait dû être calculé en "combien ça coute?".
Pas la peine de faire des grandes études pour faire ce constat !
…………
Agacée de constater qu'on politise en permanence, les opinions, même pour des choses qui n'ont rien à voir avec la politique, qui relèvent de la perception individuelle.
……….
Vu aux infos !
Mais comment peut-on arriver au bac, en faisant des fautes d'orthographe, grammaire, conjugaison, syntaxe, à ce stade ?
Pour moi c'est de l'illettrisme.
De plus pour un devoir de philo, le raisonnement est celui d'en enfant de 10 ans...et encore !!!
A 18 ans (bac se passant en juin de l'année des 18 ans en principe), un individu censé être ou devenir rapidement un citoyen majeur, appelé à voter et participer à la vie de la nation, devrait faire preuve de plus de maturité dans son analyse et sa réflexion.
Je suis abasourdie et le mot n'est même pas assez fort.
Notre pays était classé parmi les plus renommés en termes de système éducatif et de niveau d'instruction scolaire.
Euh ?
A force de toujours tirer le niveau en toutes choses vers le bas, on en arrive à un degré de médiocrité qui fait peur.
Il serait peut-être temps de revenir aux valeurs d'instruction qui ont fait leurs preuves autrefois.
Effarée !
………..
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Réflexions écrites en 2022, condensées dans cet article les 20 et 28 décembre 2022
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
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DOUBLE PEINE POUR LES PARENTS ENDEUILLÉS PAR LA MORT D’UN ENFANT
DOUBLE PEINE POUR LES PARENTS ENDEUILLÉS
PAR LA MORT D’UN ENFANT
Dernièrement j’ai lu plusieurs articles concernant la mort périnatale et le contrecoup pour les parents tant sur le plan émotionnel que sur le plan social et administratif.
J’ai lu des témoignages bouleversants de la part de parents incompris, ayant l’impression de subir la double peine puisqu’on occulte la mort de leur enfant comme si celui-là n’avait jamais existé.
Cela m’a ramené 34 ans en arrière quand Richard mon premier né est décédé en février 1987, âgé de seulement 4 mois., sans que rien ne laisse envisager un départ aussi foudroyant et irréversible.
Personne ne peut avoir l’idée de ce que l’on ressent en vivant un tel drame auquel personne n’est préparé, pas plus le papa que la maman.
Lors des visites prénatales et le suivi de la grossesse, pas une seule fois, un intervenant médical ne laisse entendre que cela peut malheureusement arriver et quand on est dans toute la vigueur de sa jeunesse, il ne vient pas à l’esprit que même à notre époque un enfant peut mourir, avant, pendant, après l’accouchement ou quelques mois plus tard.
Avant le décès de notre joli bébé, je n’avais jamais entendu parler de la « mort subite inexpliquée du nourrisson ».
Après son décès, et les formalités des funérailles, il a fallu faire face à l’absence de l’enfant chéri, pourtant si présent dans notre cœur et commencer le travail du deuil de l’être aimé.
Pourtant la cruauté administrative n’allait jamais nous oublier, pas plus que tous les autres parents amputés dans leur chair et dans leur cœur, par la mort de leur enfant bien aimé.
A partir du moment, ou votre enfant est mort, si vous n’en avez pas d’autres, vous êtes considérés comme étant un couple sans enfant. Vous avez beau vous révolter car en tant que mère, vous sentez encore dans votre ventre, la morsure du déchirement impitoyable, l’administration est là pour vous dire sans aucune marque d’empathie :
« Madame, Monsieur si votre fils est mort, il ne compte plus, vous êtes un couple marié sans enfant ».
Comment çà, il ne compte plus ?
Cet enfant a été attendu pendant tout le temps que dure la grossesse, il est venu au monde, déjà choyé avant même de pousser son premier cri, il a fait l’objet de toutes nos attentions, tout notre amour, pendant des jours et des nuits, des semaines puis des mois et quelqu’un vous dit sans fioritures qu’il ne compte pas puisqu’il n’existe plus.
Autant dire qu’il n’a jamais existé !
Hop !
D’un simple mot, il est rayé de notre vie, de la société, du monde. Il n’est plus qu’un nom inscrit sur une pierre tombale.
Comment dire cela à des parents qui vont se souvenir du jour funeste toute leur vie ? Il s’est écoulé 34 ans et je n’oublie rien, ni le jour de sa naissance, ni le jour de son décès.
Lorsque mon enfant reposait dans sa robe de baptême avant la mise en bière, ma grand-mère maternelle est entrée dans la pièce où il se trouvait et s’est mis à chavirer. Je ne sais plus qui l’a retenu pour qu’elle ne tombe pas. Elle revoyait son propre enfant décédé 52 ans plus tôt, âgé d’un mois. Elle s’est mise à pleurer en répétant le prénom de son bébé. Je n’avais jamais vu ma grand-mère pleurer avant. Elle faisait partie de cette génération endurcie par la guerre.
Comment aurait-on pu lui dire que son enfant n’avait jamais existé puisque le souvenir si vivace l’a secoué d’émotion plus d’un demi-siècle après.
En ce qui me concerne, trois enfants sont nés ensuite, âgés désormais de 33, 31 et 29 ans, des enfants en bonne santé mais comme tous les parents dans mon cas, j’ai dû entendre, régulièrement lorsqu’on me demandait combien j’avais d’enfants, notamment lorsqu'il faut remplir tout un tas de formulaires, ou questionnaires, que ce soit pour l'école, la Caisse Allocations Familiales, ou autres, qu’en fait je n’en avais pas quatre mais seulement trois car le premier ne comptait pas puisqu’il n’existait plus.
Il est bien évident que la CAF ne doit pas verser des allocations familiales pour un enfant décédé. Ce n'est pas une question de ressources mais de "cases", si je puis dire. Ce serait bien que les parents puissent cocher une case où il serait indiqué le nombre d'enfants vivants pour bénéficier des prestations sociales mais aussi une case pour le nombre d'enfants décédés, de manière à ce que les parents puissent avoir l'impression qu'on prend en compte leur vraie situation familiale car pour eux, l'enfant décédé fera toujours partie intégrante de leur famille. Je l'exprime de manière maladroite mais c'est ce que j'ai ressenti depuis tant d'années.
Je pense qu’on ne s’habitue jamais à s’entendre dire cela, pendant des années et des années. On apprend juste à faire avec, à vivre avec, à ne plus polémiquer sans fin car cela ne sert à rien, sinon à raviver une douleur assoupie mais jamais guérie.
L’administration aura toujours le dernier mot, à moins de changer la loi sur la prise en compte des enfants décédés prématurément et ne plus infliger aux nouveaux parents endeuillés, le fait de s’entendre dire que leur enfant n’existe plus.
C’est leur infliger la double peine, celle du deuil à vivre, un deuil long et douloureux et celle de le voir « mort » une seconde fois par le système administratif.
Jusqu’à mon dernier souffle, je serai la maman de quatre enfants dont le premier n’est plus avec nous, mais il demeure présent dans nos cœurs et dans mes pensées, je le vois souvent mettre ses petites mains dans celles de ses « grands petits frères », et je reste persuadée qu’un jour lointain, nous serons de nouveau réunis tous ensemble.
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V.B-Brosse alias Sherry-Yanne
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RÉFLEXION SUR UNE VIE ÉCOULÉE TROP VITE
RÉFLEXION SUR UNE VIE ÉCOULÉE TROP VITE
Accepter de vieillir, c’est se dire qu’on a eu la chance de vivre ces étapes différentes celles que l’on traverse du jour où l’on nait, jusqu’au jour où l’on meurt. Chacun d’entre nous a dû laisser partir des êtres aimés ou pas, des êtres fauchés en pleine jeunesse ou au cours du périple de notre vie, se sentir parfois abandonnés par ces départs si douloureux.
La soixantaine a sonné pour moi et les années entamées me font galoper vers les 70 ans et lorsque je prends le temps de poser un regard sur le cours de ma vie, je me fais souvent la réflexion que je n’ai pas vu défiler les années et que ma jeunesse s’est perdue en cours de route, oubliée sans doute par les exigences de l’instant présent, exigences prioritaires et sacrificielles.
Être un parent isolé, sans ressources, devant assumer l’éducation de plusieurs enfants, l’entretien d’un foyer, les recherches d’emploi et les formations pour y arriver, n’est pas de tout repos lorsqu’on doit tout gérer toute seule. Je sais bien qu’il y a des messieurs qui élèvent seuls leurs enfants mais dans la majorité des cas, ce sont des femmes et la société ne leur fait aucun cadeau, tolérante avec les défaillances des hommes mais jamais avec celles des femmes qu’on juge et condamne, sans même leur permettre de se défendre. Ce ne sont que les conséquences du patriarcat qui reste ancré dans la mémoire collective.
Les accidents de la vie laissent des séquelles à tous ceux qui les vivent et malheureusement, ceux qui critiquent toujours sont ceux, qui ne les subissent pas, voire jamais, et seraient complètement perdus ou paniqués s’ils devaient vivre la même situation, au quotidien.
Ce n’est même pas une question de générations car les jeunes femmes de 30 ans, « parent isolé » d’aujourd’hui, éprouvent le même ressenti que les jeunes femmes de 30 ans dans les années 1990.
C’est bien une histoire sociétale, plus qu’une histoire générationnelle.
La femme mûre de 62 ans regarde avec lucidité la jeune femme de 30 ans qui bataillait pour s’en sortir, pour sortir la tête hors de l’eau, pour trouver un emploi, ne plus être au « rmi » (rsa de nos jours) et donner à ses enfants, une enfance où ils ne manqueraient de rien. Ce furent des années de galère, de privations et de manque de sommeil, pour avancer et réaliser les projets planifiés vers un avenir meilleur.
Bien sûr, c’était loin, à des années lumières, des rêves de la jeune fille de 20 ans, qui se voyait faire le tour du monde, explorer la terre entière, découvrir les autres cultures, s’imprégner des traditions d’ailleurs, en compagnie d’un homme loyal et fidèle.
Tout le monde sait bien que les contes de fées ne se réalisent jamais et que les rêves restent à l’état d’embryon dans nos pensées.
Lorsqu’elle quitta la maison de ses parents, à 19 ans, elle n’imaginait même pas qu’elle traverserait des périodes de vie douloureuse.
Comme toutes les jeunes filles, elle se voyait mariée avec des enfants, un travail, une maison et du bonheur en pagaille, où elle se plongerait avec délice, remerciant le ciel de ses bienfaits.
Ce ne fut pas le cas !
Le destin en avait décidé autrement.
Comment aurai-elle pu imaginer qu’elle vivrait le « cauchemar » de toutes les mamans, de tous les parents ? la mort d’un enfant choyé et aimé.
Aucun parent n’est préparé à la perte d’un enfant et notamment de son premier enfant. Lorsque celui-ci apparait pour la première fois, tous les jeunes parents sont en extase devant cette petite merveille issue de leur amour. On est prêts à tous les sacrifices du monde pour que ce bébé soit heureux et épanoui.
Comment imaginer que la mort rôde près de son berceau ? fin du vingtième siècle, aucun parent ne pense aux décès infantiles comme cela existait encore au début dudit siècle.
Et pourtant c’est encore une réalité et surtout entre 1986 et 1987, où la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986, était encore dans tous les esprits, même si en France, il n’y avait soi-disant aucun danger. Les déchets radioactifs s’étaient arrêtés bien sagement, à la frontière.
Son premier né, son joli bébé fut une victime collatérale de cette tragédie nucléaire. En France en 1987, 1500 enfants (de moins de 2 ans et plus particulièrement dans leur première année d’existence), moururent de la « mort subite inexpliquée du nourrisson », contrairement aux années précédentes où la mortalité infantile liée à la MSN (mort subite du nourrisson) était de 400 décès annuels. Leurs mères étaient enceintes en avril 1986, pour la plupart des enfants décédés. Son joli petit garçon était le trentième décès en même pas deux mois, à l’hôpital Ste Eugénie (Lyon Sud) mais comment, en tant que jeunes parents endeuillées, auraient-ils pu faire le rapprochement avec la catastrophe russe. C’est bien plus tard, en lisant plusieurs articles sur le sujet, appuyés par des chiffres, qu’’elle a compris la réalité d’une situation qu’il fallait taire, à l’époque, pour ne pas effrayer le peuple. Ni les dirigeants politiques ni les médias, n’ont informé de la dangerosité radioactive planant sur les pays européens, en suite de ce drame nucléaire.
Les années suivantes, elle eut trois autres enfants dont celui né en 1988, rescapé lui aussi de ce terrible fléau, car pris à temps, contrairement à un autre bébé né en même temps que lui et décédé malheureusement lui aussi de cette mort subite du nourrisson, drame effroyable pour sa maman qui n’a pas compris qu’on pouvait mourir dans son sommeil, à la crèche.
Dans sa petite maison, avec ses trois petits, elle pensait que l’avenir serait sans doute plus radieux que par le passé mais ce ne fut pas le cas. Son mari volage s’envola sous d’autres cieux ou plutôt dans d’autres bras accueillants.Tout vola en éclats en quelques mois.
Sa vie était en cendres, son mariage terminé, sa maison vendue, des dettes, pas de boulot, pas d’argent, et un avenir qui s’annonçait très sombre.
Elle avait un peu plus de 30 ans et ne rêvait plus du tout.
Il a fallu tout recommencer ailleurs, dans une commune, où elle s’est sentie tout de suite en territoire ennemi, contrairement à Lyon où elle avait tous ses repères, toutes ses relations. La distance et le divorce lui ont fait perdre le côté rassurant d’être encore avec des personnes amicales et les dix années suivantes furent extrêmement dures pour elle.
Que de nuits où la peur du lendemain, la plongeait dans l’insomnie et parfois les larmes ! peur de ne pas y arriver ! peur qu’on lui enlève ses enfants pour les placer en foyer !
C’est à ce moment-là qu’elle a découvert « la gentillesse » des gens (ironie), ces personnes anonymes qui dénoncent autrui, infâmes cloportes masqués et mesquins dont certains vont à l’église tous les dimanche. Une femme seule n’a pas le droit d’être jolie, coquette et élégante aux yeux de certains, surtout dans les communes rurales car dans les grands villes, tout le monde se moque de l’apparence les autres. Dans leurs têtes, une mère célibataire doit forcément être moche, mal vêtue et sans attrait. C’était ainsi 30 ans en arrière et j’espère que les mentalités ont évolué depuis. Être victime de ces personnes ignobles, c’est justifier chaque acte de la vie, en plus de tous les aléas du quotidien. Celles qui ont vécu cela ne démentiront pas mes propos.
Un voisin marié peut tromper sa femme, tabasser ses gosses et les priver de nourriture, aucun risque, les services sociaux le laisseront tranquille jusqu’au jour où ce sera trop tard et que l’épouse ou les enfants seront tués (et réciproquement bien entendu). Les « faits divers » en sont la preuve chaque jour. Mais si vous êtres une jeune femme seule avec trois enfants, alors là, pas de souci, les services sociaux sont à votre porte. Il faut être irréprochable à leurs yeux. Tant mieux pour moi, et tant pis pour les calomniateurs, les enquêteurs sociaux diligentés ont constaté que tout était normal au sein du foyer monoparental. Je n’étais pas obligée de raconter ces faits, mais cela fait du bien de « tacler » au passage (même trente ans plus tard) tous ces bien-pensants dont le comportement était et sera toujours inadmissible.
Dix ans de galères, de petits boulots, de formations et enfin le CDI tant attendu qui lui ouvrait les portes d’un avenir financier plus serein et le droit de rencontrer enfin quelqu’un pour partager avec lui les années restantes, ce qui se réalisa. L’homme qu’elle épousa est toujours son compagnon de route, vingt ans plus tard.
Elle avait un peu plus de 40 ans, ses enfants avaient grandi, d’autres soucis l’attendaient qu’elle ignorait encore, qui lui ferait perdre petit à petit toutes ses illusions et sa santé en prime. Les vingt années suivantes ont défilé à vive allure, trop vive allure, et le miroir lui renvoya d’année en année, l’image d’une femme vieillissante, se dégradant physiquement, perdant la beauté de sa jeunesse, sa vitalité, sa joie de vivre et même parfois son envie de vivre tout simplement.
Elle revient dans le présent, elle est désormais retraitée, elle ne sera sans doute jamais grand-mère biologique, et son corps est « broyé » par deux pathologies invalidantes. Ses enfants sont toujours les « amours de sa vie » mais ils ont leur propre destinée à vivre, et même si elle n’est pas d’accord avec leur mode de fonctionnement, elle se tait car elle sait qu’elle n’a pas son mot à dire. Chacun fait le choix de sa propre existence. Chacun a son libre arbitre et comme on dit dans un langage populaire « comme on fait son lit, on se couche ». Elle sera toujours présente pour eux, jusqu’à son dernier souffle.
Certains jours, elle aimerait se coucher et ne plus se relever, pour dormir éternellement, car la société, telle qu’elle est en train de devenir, ne correspond plus aux valeurs de sa jeunesse, aux principes de sa conscience.
Ces dernières années, elle a essayé de penser un peu à elle en concrétisant quelques projets, publier des recueils de poésies, créer un site personnel pour diffuser ses articles (blog, rubrique généalogie, publication de ses poèmes), essayer d’apprendre le solfège et jouer du piano, (ce qui ne fut pas une réussite), tricoter des couvre-lits au crochet et surtout continuer la généalogie, activité ludique commencée en 2004.
Le fait de ne pas avoir été soutenue dans ses différents projets n’a fait que lui renvoyer l’image d’une femme et mère en situation d’échec, lui ôtant petit à petit, tout intérêt pour continuer une vie sans espoir dans l’avenir.
Les contraintes liées à la crise sanitaire depuis mars 2020, ont aggravé son dégoût de la société. L’isolement, la surveillance via un code barre (passe sanitaire), le fait que les familles se distendent, ne s’invitent plus, se voient moins souvent, le fait de ne pas aller au restaurant, de ne pas pouvoir enfin voyager puisqu’elle est retraitée, tous ces désagréments réunis ont accentué son malaise sociétal et familial et des pensées assombries la submergent beaucoup trop souvent désormais. Elle se dit que seul le silence de la mort lui apportera enfin la paix intérieure, mais elle se raccroche toujours à la vie comme à une bouée de sauvetage, car elle a la chance de conserver un mental d’acier en toutes circonstances, ce qui lui a permis de survivre, dans les différentes épreuves de son chemin de vie.
Elle a 62 ans, toutes ses belles années sont derrière elle. Elle n’a pas eu le temps d’en profiter et maintenant il est trop tard.
Si Dieu lui prête vie encore quelques années, elle aimerait enfin faire des voyages comme elle en rêvait, voilà plus de 40 ans, visiter les régions de France, notamment la Bretagne, aller en Irlande et en Ecosse, en Autriche, en Roumanie et pourquoi pas au Canada, dans le Grand Canyon ou en Nouvelle Zélande. Ce ne sont que des projets utopiques, mais au moins, cela lui donne un but pour se raccrocher encore une petit peu à l’espoir d’un lendemain favorable.
Par pudeur, j’écris rarement des textes personnels, privilégiant des articles abordant des thèmes différents, sociétaux ou généalogiques, mais ce 4 février, cela fait 35 ans que mon fils est décédé. La plaie ne s’est jamais vraiment refermée, et la nostalgie s’est emparée de moi toute la journée, d’où ce texte où je dévoile enfin mon ressenti sur ma propre vie. Que ceux que cela choque, ne lisent pas, mais crever cet abcès, parler de ce qui me ronge depuis tant d’années m’a fait du bien. Tout le monde a besoin un jour ou l’autre de dire ou d’écrire ce qu’il a sur le cœur ou ce qui le tourmente.
On peut aussi dire que c’est un témoignage sur un parcours de vie, où d’autres personnes peuvent retrouver des similitudes.
La morale est qu’avec la volonté, on se sort toujours de toutes les situations et qu’il faut continuer d’avancer jour après jour, jusqu’à l’instant final de la rencontre ultime et des retrouvailles avec tous ceux que l’on a croisés et aimés, au cours de notre vie terrestre.
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INSTANTANÉ DE VIE 15 SEPTEMBRE 2021
INSTANTANÉ DE VIE 15 SEPTEMBRE 2021
En ce jour pluvieux du 15 septembre 2021, assise sur ma terrasse, je laisse mon regard errer au loin. J’aperçois le village regroupé autour de son église. Le clocher de celle-ci pointe sa flèche vers le ciel, gardien éternel, veillant sur des maisons sans doute centenaires. En retrait du bourg, la chapelle du Pinay domine les alentours. Elle est orientée face au village, protégée par les trois croix figées dans le temps représentant la scène du Golgotha (Jésus Christ et les deux larrons crucifiés en même temps que lui).

Le ciel est gris, presque noir, car l’orage n’est pas loin. Le vent s’est levé et je frissonne. Habiter un lieu-dit « Montsibert » ne peut qu’être venteux puisqu’en patois local, « sibert » signifie vent.
Je vis comme mes ancêtres saint-romanaires au « mont venteux ».
Mes pensées s’égarent et je contemple avec nostalgie, le toit de la maison située en dessous de la mienne. Cette vielle « baraque » fut celle de mes grands-parents et arrière-grands-parents paternels. Elle fait partie de la famille patronymique de ma grand-mère paternelle depuis l’époque d’Henri IV et elle a environ 500 ans. C’est une vieille dame fatiguée par l’usure du temps mais toujours solide sur ses murs. Elle aurait tant de choses à raconter, des siècles d’histoire familiale, des naissances aux décès, en passant par les mariages. Des générations ont laissé leur empreinte dans ces lieux.
La pluie tombe violemment et je l’entends s’écraser sur la terre et sur les murs de ma demeure. Quelques gouttes poussées par le vent, me parviennent mais je reste assise, sans bouger, observant le paysage devenu brumeux, une brume qui monte de la vallée, recouvrant petit à petit la chapelle puis le village. J’entends le tonnerre gronder, d’abord dans un son lointain puis se rapprochant de plus en plus.

Je me sens tellement bien dans ce havre de paix où je suis revenue vivre à l’âge de 50 ans. Fuir la ville, la pollution sonore et olfactive, l’agitation des rues, le vacarme quotidien, les incivilités constantes, la violence progressive, a été pour moi, une renaissance.
De caractère sociable mais solitaire, je profite désormais de ma retraite, entourée de mon époux et de nos animaux. Je ne recherche pas la compagnie et je n’attends plus rien de la vie. Je me ressource loin d’une société qui ne correspond plus à mes idéaux de jeunesse.
Je vis sur la terre de certains de mes ancêtres et je sais que je vais y mourir aussi. Comme mes prédécesseurs, je reposerai dans le cimetière aux croix blanches, que l’on aperçoit de ma maison.
Il pleut toujours mais la brume s’est évaporée, dévoilant de nouveau le village et la chapelle.
Il pleut, il tonne. L’eau s’infiltre dans le sol qui la reçoit comme une bénédiction venue des cieux. La brume est réapparue, enveloppant le paysage de son voile gris.

Il fait très sombre, pourtant il n’est que 17 heures.
L’orage s’intensifie, les éclairs parsèment le ciel en colère, le tonnerre s’emporte violemment et je n’ai pas d’autre choix que de me mettre à l’abri à l’intérieur.
Cela fait déjà 11 ans que nous avons posé nos valises ici.
La maison a été construite dans un pré appartenant autrefois à mes grands-parents. Mon grand-père y emmenait paître ses brebis et ma grand-mère ramassait du serpolet sur un des rochers plats qui n’existent plus depuis. Il y avait plein de genêts d’or. Lointain souvenir pour moi puisque mes grands-parents sont décédés depuis plus de 30 ans.
Je laisse mon esprit vagabonder dans le passé.
Entre-temps l’orage a cessé, le brouillard s’est évanoui, la pluie tombe doucement. Tout est de nouveau paisible et calme.
J’ai bientôt 62 ans et mes années sont comptées comme pour tout vivant. Celui qui nait est déjà un mort en puissance.
Je n’espère plus rien de la vie, je n’attends plus rien de l’être humain, et je me replie de plus en plus sur moi-même pour me protéger d’un monde qui me fait peur, par son individualisme, sa violence, son injustice, la perte de ses repères et de ses valeurs, qu’elles soient sociales, familiales, professionnelles, ou patriotiques.
La pluie tombe doucement, le ciel s’obscurcit et j’oublie le temps, les yeux rivés sur ma feuille à carreaux.
Il se fait tard.
Dehors un bel arc-en-ciel émerge, symbole du retour au calme après la tempête.

Il est temps de refermer cette page et de réintégrer la réalité du présent, dans l’horloge du temps.
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Tous droits réservés sur mon texte et mes photos qui me sont personnelles
Viviane B-Brosse 15 septembre 2021
Copyright N° 00067596 avant publication publique
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TOMBES ET TOMBEAUX VENDUS AUX ENCHÉRES
TOMBES ET TOMBEAUX VENDUS AUX ENCHÉRES
Ce jour, je viens de lire un article concernant la vente aux enchères des tombes, tombeaux, caveaux du cimetière de Loyasse à Lyon (Rhône).
Le cimetière de Loyasse s'étend sur 12 ha, avec 30 000 sépultures et 200 chapelles et monuments, il est le premier cimetière moderne de Lyon, créé en 1812. Il s'y trouve des monuments funéraires de Lyonnais célèbres : Edouard Herriot, Puvis de Chavanne, Pierre Bossan, Pauline Jaricot. C'est ici aussi que repose Maître Philippe, magnétiseur et thaumaturge décédé à L'Arbresle.

Pour en revenir à l'article du journal, il est écrit que des gens viennent acheter leur dernière demeure (jusqu'à ce qu'un jour ladite demeure soit de nouveau remise aux enchères) pour des prix allant de 500 à 5000 euros.
Cela m'a vivement chagrinée en pensant à tous ces êtres humains, enterrés dans le rituel de leur culture, dans des sépultures censées demeurer éternelles, pour leurs proches qui ont fait bâtir des monuments funéraires, afin de les protéger à jamais dans leur dernier sommeil.
Cet article concernait le cimetière de Loyasse mais dans tous les cimetières de France, fleurissent désormais ces petites étiquettes d'information "reprise de concession, s'adresser à la mairie", (si j'ose m'exprimer ainsi car souvent dans certains cimetières, il ne pousse plus que les mauvaises herbes, voire des arbustes sauvages).
Malheureusement, il y a quand même des incohérences, même sur ce sujet.
En effet, beaucoup de descendants ne savent pas où trouver lesdites tombes de leurs ancêtres (c'est mon cas pour mes arrière-grands-parents maternels, et pourtant j'ai cherché dans tous les lieux où ils sont passés) et surtout dés qu'il existe un descendant qui se manifeste, on lui répond qu'il faut l'accord de tous les descendants du concessionnaire et à ce moment là, cela devient pratiquement mission impossible, sachant qu'au bout de 2 ou 3 générations, les familles ignorent même le cousinage qui les unit.
En langage populaire, on pourrait dire que c'est "le chat qui se mord la queue".
Philosophiquement, vieillir, c'est aussi se rapprocher de l'ultime échéance, celle de la mort et il faut malheureusement savoir l'accepter, mais il est normal de se soucier de savoir ce que deviendra notre dépouille, dans le temps.
Lorsqu' entre 2018 et 2019, j'ai fait le tour des cimetières où étaient enterrés mes ancêtres, dans un périmètre assez local, j'ai pu constater l'état d'abandon de certaines tombes. Il me semble même que dans un cimetière, pour certains caveaux effondrés, on voyait des ossements mais je ne vais pas m'avancer sur ce sujet.
Quoiqu'il en soit, c'est la vision de ces tombes ou caveaux abandonnés qui m'a fait changer d'avis entre le choix de l'inhumation et celui de la crémation, le moment venu.
C'est tellement triste de penser qu'en fin de compte, il n'y a jamais de repos éternel. en effet, lors de la reprise de ces concessions, tous les ossements finissent dans l'ossuaire communal (ou fosse commune).
Leurs noms sombrent dans l'oubli, car ils sont effacés des stèles funéraires et leurs descendants ne savent même plus où les retrouver (les amateurs de généalogie me comprendront).
Les familles ont acheté des concessions qu'elles pensaient perpétuelles et finalement leurs défunts en sont délogés, leur dernière demeure,vendue à de futurs occupants, étrangers aux dites familles.
De toute façon dans les années à venir, cela se reproduira de plus en plus, puisqu'il n'existe plus de concessions perpétuelles et que la plupart des familles prennent une concession sur 30 ans, ce qui veut dire que s'il n'y a aucun descendant pour s'occuper de ladite concession, ces personnes finiront dans l'ossuaire communal, relativement vite. Au moins les gens qui se font incinérer et dont les cendres sont jetées à la mer ou à l'endroit choisi par eux, n'ont pas à se tracasser sur le fait de finir un jour dans la fosse commune.
Même si je sais qu'une fois mort, plus rien n'a d'importance, cela n'empêche pas le fait de ne pas être d'accord avec ces expropriations des tombes, tombeaux, caveaux.
J'ai un profond respect pour les défunts, quelles que soient leurs origines, religions ou autres et cette atteinte à leur tranquillité éternelle me heurte vraiment.
Ce n'est bien sur qu'un avis personnel.
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Tous droits réservés 31 mai 2022
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Copyright pour le texte 00067596
Publié sur mon site Sherry-Yanne le 31 mai 2022
Photo du cimetière de Loyasse trouvée sur le net
Pour les photos des deux autres tombes très anciennes, elles ont été prises personnellement à St Chamond dans la Loire et aucun nom patronymique n'y est gravé ou référencé

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES 2022
ÉLECTIONS LÉGISLATIVES 2022
La NUPES (union de toutes les gauches) veut créer une allocation jeunesse de 1063 euros net par personne.
Je ne peux m'empêcher de réagir en découvrant ce projet, sachant la précarité de tant de gens en France et la discrimination que cela occasionnerait entre les citoyens les plus démunis, les plus précaires .
Sur quels critères justifier que certains auraient droit à 1063 euros mensuels pour vivre et que les autres devraient se contenter de survivre avec moitié moins ?
Effectivement, en suivant la même logique, toutes les personnes seules au Rsa à 503 euros net mensuels, toutes les personnes bénéficiaires de l'AAH à 913 euros mensuels, toutes les pensions d'invalidité et de retraites, à moins de 1000 euros mensuels, tous les salariés à temps partiels gagnant moins de 1000 euros etc, devraient recevoir le même montant minimal, sinon c'est de la discrimination.
Bien évidemment, si on augmente les "minimas", il faut aussi augmenter les retraites au prorata, puisque les personnes qui ont cotisé de 43 à 48 ans, pour avoir une retraite en rapport avec les salaires perçus pendant leur carrière professionnelle (50% de la moyenne de leurs salaires brut sur 25 ans, moins les prélèvements des taux de CSG allant de 0% à 8,3% selon le revenu fiscal du foyer, ce qui fait que pour certains, cela équivaut à 45% de leur salaire mais à part cela, les retraités sont des nantis, bref... ), n'ont pas à être pénalisées sur leurs propres revenus, sinon c'est encore une fois une injustice flagrante et discriminante.
Par contre, où prend-t-on l'argent ?
Les caisses sont vides, une des raisons évoquées par les différents gouvernements pour justifier que les gens bossent jusqu'à 65 ans, ce qui parait incohérent, en sachant le nombres de jeunes gens en recherches de travail, pour ne pas dire en attente de travail.
En France, on préfère vider les caisses du chômage et des pensions d'invalidité pour soi-disant renflouer les caisses de retraite.
Où sont les économies ?
C'est le chat qui se mord la queue!
Aucun bon sens !
Pour en revenir aux entreprises, celles-ci délocalisent à l'étranger pour ne plus être assujetties à des taxes de plus en plus importantes etc.
Qui va payer pour toutes ces aides et autres primes sociales ?
Ceux qui gagnent à peine plus que le smic et qui se retrouvent être les vaches à lait du pays.
Il vaudrait mieux que les salaires augmentent, qu'il y ait moins de charges, ainsi les patrons embaucheraient et les salariés dépenseraient, faisant tourner l'économie française.
Les aides sociales ont encouragé l'assistanat alors qu'il aurait fallu valoriser le fruit du travail et la fierté de vivre grâce à celui-ci.
Les gens sont pour la solidarité (et j'en fais partie) mais à un moment donné, ce serait bien que le bon sens reprenne le dessus.
Je rajouterai que les conséquences de l'augmentation des différentes prestations sociales, ainsi que celle du smic, n'ont malheureusement fait qu'amplifier le coût de la vie, atteignant une inflation démentielle en 2022.
Ne vaudrait-il pas mieux maîtriser le coût de la vie, en gelant les prix alimentaires, énergétiques, locatifs, immobiliers etc pour redonner du pouvoir d'achat à tous les citoyens français, et leur permettre ainsi de vivre mieux au quotidien, même s'ils sont au smic.
De plus je reste persuadée que si la France avait plafonné l'imposition a 45% voire 50% comme le font certains pays, au lieu de 75% en France, il y aurait eu moins de délocalisation et d'évasion fiscale donc plus d'industrie en France, plus d'emplois, plus de richesses, plus d'impôts payés en France.
Dans l'absolu, l'idée d'un revenu universel (proposition Hamon en 2017) est sans doute l'avenir à envisager un jour ou l'autre, pour que tout le monde puisse vivre correctement mais pour l'instant, la politique de la gauche depuis l'ère Mitterrand n'a fait qu'amplifier une situation économique, sociale et sociétale catastrophique en France.
Beaucoup d'électeurs de gauche n'ont plus confiance dans leurs élus, ne se ressentant pas représentés par ceux-ci, se sentant trahis au profit d'intérêts électoraux où eux-même ne se retrouvent plus; et leurs votes ont évolué (ou basculé) dans l'autre camp, suite à leurs déceptions. D'autres ne votent plus du tout (taux d'abstention record depuis des années qui devraient inquiéter, par ailleurs tous les différents courants politiques, qu'ils soient de gauche ou de droite).
A un moment donné, il va falloir cesser de faire de l'électoralisme malsain et aborder les vrais sujets de manière réaliste et concrète, en ne mettant pas la tête dans le sable, en affrontant de face les vrais sujets sociétaux, en les nommant au lieu d'être dans le déni perpétuel, car ce déni contribue au malaise sociétal qui gangrène notre pays depuis plusieurs années et un jour, cela finira par exploser.
Je fais partie de ceux qui n'ont plus envie d'aller voter mais qui le font malgré tout, pour essayer de choisir "le moins pire", ce qui est loin de mon idéal de jeunesse, malheureusement.
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Tous droits réservés 7 juin 2022
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Article publié sur la partie blog de mon site Sherry-Yanne le même jour

BILAN 2021 CRISE SANITAIRE
BILAN 2021 CRISE SANITAIRE
L’année 2021 s’achève en ce jour du 31 décembre 2021 et comme l’année dernière, je pense qu’il y a peu de personnes qui ont l’esprit festif tellement cette crise sanitaire qui pourrit la vie du monde entier et notamment en France, prend des proportions dans les limites du supportable psychologiquement parlant.
Ce fichu virus « covidien » a fait parler de lui en décembre 2019 lorsqu’un médecin chinois, lanceur d’alerte en a parlé, au prix de sa vie, puisque les autorités chinoises se sont arrangées pour étouffer l’affaire.
Par contre depuis mars 2020, le monde entier vit dans une psychose perpétuelle. Chacun se méfie de son voisin comme si l’autre était un pestiféré. Nous ne sommes plus au moyen-âge mais je pense que dans des conditions extrêmes, les mentalités redeviennent primaires et il en faudrait peu pour que certains franchissent le pas de la délation, voire plus si cette situation persiste au-delà du raisonnable.
Sur les réseaux sociaux les gens se déchaînent, écrivant des commentaires d’une violence parfois inouïe, entre partisans ou opposants aux différents vaccins contre le Covid 19. Pour certains les non vaccinés sont les responsables de la crise hospitalière et des contraintes subies par les vaccinés, pour d’autres se revendiquant anti-vax, les vaccinés sont porteurs du virus par le biais du vaccin et le transmettent aux non vaccinés. Cela divise les français en deux camps qui s’affrontent verbalement via les médias numériques et cela crée un climat sociétal voire social, tendu en France.
Ce fléau dénommé Covid 19 pourrait tout aussi bien se nommer Covid 20, Covid 21 et bientôt Covid 22, tellement l’engrenage infernal se referme sur nous par la faute de ce satané coronavirus et des mesures extrêmes prises pour pallier à la suppression de milliers de lits depuis 20 ans et du manque d’embauche de personnel médical. Ce constat est la conséquence de la gestion du service hospitalier français par des cadres diplômés dont le seul but n’est pas de veiller à la qualité de soins pour les malades mais de pourvoir au rendement financier des différentes structures et tant pis si les citoyens en paient le prix fort, celui de leur santé, voire de leur vie.
Entendre ou lire que des patients atteints de maladies potentiellement mortelles si non prises en charge à temps, sont sacrifiés sur l’autel du profit par tous ces grands pontes de la politique (et des actionnaires de certains hôpitaux) me met hors de moi.
La pandémie a bon dos.
En fait, elle révèle une tragédie sous-jacente depuis plusieurs années, c’est-à-dire la défaillance des structures médicales en France (suppression de lits, manque de personnel dans les hôpitaux aussi bien publics que privés etc).
Notre pays avait le meilleur système de santé au monde et désormais, celui-ci n’est plus qu’un parent pauvre, désargenté, déshabillé, déstructuré pour satisfaire aux exigences de Bruxelles et de l’entité européenne, fossoyeuse de la France depuis le 1er janvier 2002.
Depuis bientôt 2 ans, on ne peut plus allumer la télévision ou lire un média d’information sans entendre débattre pendant des heures sur l’ennemi nommé Covid, à tel point que de plus en plus de personnes font le choix de ne plus écouter ou lire toute publication sur ce sujet omniprésent.
Petit à petit, on a vu notre liberté se réduire à « peau de chagrin » au nom de l’intérêt sanitaire collectif, ce qui arrange bien les gouvernements puisque toutes les manifestations sont désormais interdites (ou presque).
Gestes barrière, masques sur « le museau », « passe sanitaire » et bientôt « passe vaccinal » sont devenus rituels quotidiens pour se voir attribuer l’appellation contrôlée de « bon citoyen ». Contrôlée est le juste mot puisque depuis bientôt 2 ans, le citoyen lambda se fait contrôler dès qu’il sort de chez lui (entre les « ausweis», pardon les attestations pour sortir de chez soi , les rappels à l’ordre pour oubli du port du masque, ou pour mauvaise tenue dudit masque, l’exigence de montrer patte blanche avec son « passe » dans la poche ou sur son téléphone), la vie quotidienne, pour certains est devenu un enfer « mental » quotidien.
Les enfants sont programmés à porter un masque dès l’âge de 6 ans, que ceux-ci soient en cours ou en récréation. Souvent je m’interroge sur les adultes qu’ils vont devenir, leur traumatisme, leur peur de tout etc.
Les jeunes gens n’ont plus le droit de faire la fête, de se réunir dans les bistrots, cafés, pubs ou discothèques, comme nous le faisions à leur âge et franchement, je dis souvent que je préfère avoir eu ma jeunesse fin des années 1970 et début des années 1980, quand je vois le monde dans lequel ces jeunes gens sont condamnés à vivre.
Pour aller au restaurant et au cinéma, il faut être vacciné ou avoir un test négatif si on ne l’est pas. Ces contraintes finissent par lasser même les inconditionnels. Le fait de ne plus aller au restaurant me manque beaucoup mais y aller seule ne procure pas le même plaisir que le fait de partager cet instant avec des personnes qu’on aime ou qu’on apprécie. Dans ce contexte, je subis la frustration par la privation de mes envies gastronomiques en même temps que la privation quotidienne de nos libertés les plus simples.
Beaucoup de personnes, pour vivre à peu près normalement, notamment dans les campagnes, ont fait le choix de ne sortir de chez elles que par obligation et j’avoue en faire partie. Je limite toutes mes sorties pour ne pas avoir à subir ce masque impitoyable que je ne supporte plus. Comme beaucoup j’ai opté pour l’achat alimentaire via le « Drive » proposé par les grandes surfaces. Je commande pratiquement tout le reste par internet et je me fais livrer à domicile, ce qui réduit mes déplacements et la torture mentale du masque, du maintien d’une distance réglementaire, pour ne pas être fusillée du regard par les autres usagers prêts à mordre si on s’approche trop près d’eux.
Par contre, cet isolement a des répercussions mentales et psychologiques sur les individus puisque cela les coupe de tout lien social avec autrui, et l’absence de lien social a aussi des effets dévastateurs (augmentation des dépressions et des pensées suicidaires chez certains).
Personnellement, je suis à la retraite et je suis une solitaire, donc je ne suis pas trop impactée par cet isolement social. Je me réfugie dans mes occupations et mes loisirs qui ne demandent ni de sortir de la maison ni d’être en groupe(s) mais je plains sincèrement tous ceux qui ont besoin de ces contacts extérieurs pour se sentir bien dans leur tête et dans leur vie.
Par contre, je me demande de plus en plus si le fait de vivre longtemps dans de telles conditions vaut vraiment le coup de vivre centenaires et si cela doit se prolonger encore pendant des années, pourquoi aller plus loin ? Plus rien ne m’attend !
Tous droits réservés 31 décembre 2021
Viviane Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site personnel le 31 décembre 2021

DÉCONSTRUCTION DU GENRE CHEZ L'ENFANT
DÉCONSTRUCTION DU GENRE CHEZ L'ENFANT
Ma pensée du jour : Déconstruction du genre chez l'enfant encore à l'école primaire donc entre 3 ans et 11 ans.
Par ou commencer ?
J'observe depuis plusieurs semaines l'évolution (à outrance) de l'idéologie du genre (que je trouve malsaine) et je reste dubitative face aux proportions que cela prend.
A t'on conscience que ces nouveaux gourous du genre sont dangereux ?
En effet, ils déprogramment et reprogramment le cerveau de nos enfants, petits enfants etc avec leurs théories débiles et destructrices.
Je viens de lire que Claude (Claudine) un des personnages du Club des 5 serait un des premiers personnages transgenres de la littérature enfantine.
Quelle foutaise !
Combien de petites filles "garçons manqués" se sont identifiées a elle ?
Beaucoup sans doute !
Moi la première !
Ma mère me mettait un short sous ma jupe car j'ai toujours préféré jouer avec les garçons plutôt qu'avec les filles.
Son grand regret (elle m'en parle parfois), c'est mon manque d'attrait pour les poupées et autres jeux de filles. Je n'ai d'ailleurs eu qu'un seul poupon, vu le peu d'intérêt que je lui portais.
Très tôt, mes parents ont opté pour les livres et les jeux de société qui me motivaient vraiment.
Personne (et surtout pas moi) ne s'est posé de questions sur mon identité de genre.
Ouf !
Tant mieux !
Arrivée à l'adolescence, cela ne m'a pas empêchée de devenir "fille" dans ma tête et dans mon corps.
Ensuite comme la plupart, je suis devenue épouse et mère.
Par contre, les discussions de chiffons, cuisine, maison et autres ne m'ont jamais intéressée, ni à l'adolescence, ni à l'âge adulte.
Lors des réunions de famille, je m'arrangeais pour être près des hommes qui parlaient de politique, de société, voire d'autres sujets, lesquels ont toujours su captiver mon attention.
C'est ainsi !
Je me suis sentie parfois différente mais cela ne m'a jamais empêchée de vivre et de me sentir femme à part entière.
Je suis heureuse d'avoir vécu au 20ème siècle ou il ne serait jamais venu l'idée à mes parents de me conditionner à la notion de "transgenre" dés ma petite enfance.
J'ai su trouver ma place dans la société comme des millions de femmes de ma génération, sans pour autant me déconstruire pour me formater à cette nouvelle tendance dangereuse pour les générations a venir.
Franchement, dans quel monde va t'on?
Il y a forcement des ados qui ressentent l'impression qu'ils ne sont pas dans le "bon corps" mais c'est la puberté qui leur fait prendre conscience de leur identité de genre et de leur identité sexuelle (hétéro ou homo) et certainement pas avant.
Comment des enfants entre 3 et 13 ans peuvent-ils se définir comme transgenres ? Ce sont les parents qui leur mettent ce genre d'idée dans la tête car c'est leur propre perception de leur enfant qu'ils transposent sur lui.
C'est inconscient et irresponsable de leur part car en croyant être à l'écoute de leur enfant, ils font ainsi son malheur.
Pourquoi vouloir jouer les apprentis sorciers en déprogrammant des enfants innocents ?
Cela va les condamner à une vie de mal être et d'errance intellectuelle, émotionnelle, sexuelle, etc.
Je ne comprends pas et je suis opposée à cette nouvelle forme de maltraitance que représente cette néo-idéologie du genre.
Bonne journée a tous !
Tous droits réservés Viviane Brosse alias Sherry-Yanne
Texte écrit le 30 décembre 2021 sous Copyright

CONSTAT SOCIÉTAL ENTRE JEUNES ACTIFS ET RETRAITÉS
CONSTAT SOCIÉTAL ENTRE JEUNES ACTIFS ET RETRAITÉS
"Coup de gueule" matinal du 30 octobre 2021:
Depuis plus de 20 ans les gouvernements successifs augmentent le smic et allouent des primes d'activité à tout va.
Cela ne sert à rien, car les autres salaires ne bougeant pas, sont tirés vers le bas et l'inflation des prix atteint des proportions inacceptables pour des revenus modestes.
Il vaudrait mieux que tous les employeurs (du public ou du privé) versent des salaires corrects, notamment à leurs salarié(e)s expérimenté(e)s qui sont payé(e)s au smic tout au long de leur carrière.
Être méga diplômé(e)s ne veut pas forcement dire être compétents. Autrefois la promotion se faisait par le mérite et l'expérience, alors qu'actuellement, seuls les diplômes comptent même si ces jeunes sortant d'école, ne connaissent rien a la réalité du monde du travail.
La théorie ne peut pas remplacer la pratique.
Pour en revenir à la stagnation des salaires, ce mauvais calcul touche tous les secteurs et cela explique aussi la désertification médicale de l'hôpital public vers l'hôpital privé, les services d'urgence qui ferment la nuit faute de personnel ou les services du don du sang comme j'ai entendu ce matin.
Je ne parle même pas des retraité(e)s qui perçoivent 50% de la moyenne de leurs salaires sur 10 ou 25 ans en fonction des divers régimes. Ce ne sont pas forcément des propriétaires, ils payent des loyers importants, sans APL, des factures comme tout le monde et des mensualités de mutuelle de plus en plus élevées en vieillissant.
Je lis souvent sur les forums des jeunes gens, jeunes parents, oser écrire qu'on devrait prendre sur la retraite des "vieux" pour leur donner à eux qui n'ont pas de gros salaires.
Ces jeunes égoïstes oublient qu'ils ont actuellement toutes les aides possibles (Allocations familiales, rentrée des classes, logement etc.) que n'avaient pas forcement leurs aînés. lorsqu'ils prennent un logement, ils ont tout le confort (cuisine, WC, salle d'eau etc.) ce qui n'était pas toujours le cas pour leurs parents qui ont grandi ou démarré leur vie d'adulte dans des appartements sans confort, sans sanitaire voire sans eau courante dans leur enfance (et ce n'est pas si vieux que ça sur l'échelle du temps).
Des exemples, j'en ai plein la tête mais ce serait trop long à relater.
La plupart des retraités ayant été au smic toute leur vie ou les femmes ayant eu un parcours professionnel chaotique ou à temps partiel, perçoivent une pension de retraite égale ou inférieure à 1000 euros (en dessous du seuil de pauvreté) ce qui leur permet de survivre dans une société où tout est de plus en plus cher, donc je ne vois pas ce qu'on pourrait encore leur prendre.
Lorsque je lis les commentaires odieux de ces "jeunes", j'ai envie de leur répondre "faites comme vos parents, allez au boulot sans demander des aides comme si cela vous était dù, et quand vous serez "vieux" a votre tour, souhaitez que la jeune génération qui viendra soit plus empathique et compatissante que vous".
Rapport de la cour des comptes du 21 octobre 2021 (article lu sur le site « Dossier Familial ») et synthèse de mon analyse le 1er novembre 2021
Trois choses m'ont interpellée :
1) depuis le recul de l’âge légal de la retraite de 60 a 62 ans, il y a une forte augmentation des pôles "indemnités chômage et/ou minimas sociaux" et "invalidité" occasionnant un déplacement des dépenses du "pôle" retraite vers ceux-ci. Franchement quand on a un peu de bon sens, c'était à prévoir car beaucoup de personnes sont usées physiquement et mentalement après 55 ans donc repousser le départ en retraite ne fera que renforcer cela. Je ne vois pas où sont les économies.
2) il n'y a plus de boulot en France à cause de la mondialisation qui a exporte les entreprises dans les pays ou la main d'œuvre ne coute rien donc il n'y aura bientôt plus personne pour cotiser tant pour les caisses de retraite que pour celles du chômage et de la maladie et invalidité.
3) les retraités ont un niveau de vie élevé et supérieur aux actifs. Encore une fois on prend la moyenne et pour quelques retraités vivant une retraite agréable, combien ne vivent qu'avec 1000 euros voire moins, ce qui leur permet de survivre et de payer leurs factures. Beaucoup ne sont pas propriétaires et payent un loyer sans bénéficier d'allocation logement, le cout des mutuelles est exorbitant en vieillissant etc. Un couple de retraités moyens vit plus ou moins avec des revenus entre 1500 et 2000 euros en comptant les deux pensions de retraite ce qui leur permet de vivre décemment. Pourtant il ne faut pas oublier qu'il y a aussi de plus en plus de retraités seuls suite aux aléas de la vie (divorce par exemple) qui vivent avec une modeste pension en deçà du seuil de pauvreté et pour les veufs/veuves, le plafond de la pension de réversion est limité, ce qui réduit considérablement leur niveau de vie.
Et pour finir, je suis indignée de lire les termes employés par la Cour des comptes qui mettent encore une fois en opposition, actifs et retraités, pour diviser les uns et les autres. Il suffit de lire les forums sur internet pour s'en rendre compte. Il ne faut pas oublier que les retraités ont cotisé pendant plus de 40 ans et que leur pension de retraite n'est que le fruit de leur travail. Ils n'ont pas volé ce droit à bénéficier de cette pension pour finir leur vie.
Beaucoup des jeunes actifs voudraient avoir des salaires de 3000 euros en début de carrière, alors qu'ils n'ont aucune expérience professionnelle, n'avoir aucune contrainte (travail pénible, week-end etc.) oubliant que leurs aînés ont commencé au bas de l'échelle, et n'ont obtenu un meilleur salaire qu'au fil du temps. Beaucoup de ces jeunes actifs oublient aussi qu'autrefois, il n'y avait pas toutes les aides sociales, dont eux bénéficient et que leurs aînés ont "galéré" toute leur vie, méritant bien une fin de vie décente.
Tous ces hauts fonctionnaires qui établissent ce genre de compte-rendu et pondent des lois injustes pour les autres, partent à la retraite avant 60 ans dans des conditions très avantageuses, et malheureusement ce sont leurs conditions de retraites qui font gonfler la moyenne pour les "petits" retraités.
Désabusée de plus en plus !
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Tous droits réservés 30 octobre et 1er novembre 2021
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Copyright N°00065796 (article intégra)
Réflexions matinales publiées sur Facebook les 30 octobre et 1er novembre 2021 et sur mon site Sherry-Yanne le 1er novembre 2021, sous forme d’article intégral

CARICATURES RELIGIEUSES OU POLITIQUES
MON RESSENTI PERSONNEL
SUR LES CARICATURES RELIGIEUSES OU POLITIQUES
Il y a quelques semaines, en France, un professeur s’est fait décapiter pour avoir voulu illustrer un cours d’éducation civique sur le sujet de la liberté d’expression, telle qu’elle est culturellement enseignée et vécue dans notre nation. Il a fait le choix de caricatures extrêmes, non pas pour choquer, mais pour apprendre à ses élèves à dissocier leur ressenti personnel et le droit de pouvoir le faire dans un état laïc où la notion de blasphème n’existe pas. Cela lui a malheureusement coûté la vie puisque ses élèves issus de l’immigration, n’ayant pas intégré ce concept démocratique de la société française, ont alerté leurs familles et dans ce processus d’absolutisme religieux islamique, un parent d’élève, un prédicateur religieux et certains élèves sont malheureusement responsables de la mort d’un homme innocent, représentant du « savoir et de l’enseignement républicain ».
En tant que citoyenne française, fière de mes racines et de ma culture, je défendrai toujours la liberté d’expression qui est un principe fondamental de notre société républicaine mais par contre à titre individuel, j’avoue ne pas être à l’aise avec les caricatures qui portent atteinte à la dignité d’un individu, quand il s’agit d’une caricature politique et encore moins avec celles qui portent atteinte aux croyances des individus, quelle que soit la religion.
J’ai soutenu Charlie Hebdo en janvier 2015 pour défendre mon idéal républicain et le fait que personne n’a le droit de tuer autrui, au nom d’une quelconque idéologie, qu’elle soit religieuse ou politique.
Par contre, je n’apprécie pas du tout certaines caricatures, qu’elles concernent Mahomet, Jéhovah (ou Yavhé), Jésus, Boudha, etc…, notamment celles où on les voit dénudés, avec des situations grotesques ou sexualisées.
Je me suis indignée toute seule, chez moi, en voyant certaines caricatures de mon bien-aimé Jésus donc je comprends la réaction des musulmans vis-à-vis de leur prophète tout aussi bien-aimé. J’emploie volontairement cette expression de « bien-aimé » car cela situe l’intensité de l’émotion ressentie en voyant ce genre de dessins que personnellement, je trouve malsains.
Par contre, jamais au grand jamais, je n’irais tuer quelqu’un pour avoir été froissée dans ma croyance chrétienne.
Volontairement, lors de l’assassinat de ce malheureux professeur, je n’ai partagé aucune silhouette ou caricature et celles que j’ai vues passer sur des pages ou des « murs » facebookiens m’ont parfois fait « bouillir » intérieurement. Par solidarité, et si cela avait été un élan national, j’aurais participé au mouvement mais je n’aurais partagé que des caricatures « soft » pour ne pas renier mes convictions.
Depuis plusieurs jours, je voulais écrire cet article car je voulais mettre les choses au clair, entre mon combat de citoyenne française pour la liberté d’expression et le droit de pouvoir le faire en toute sécurité, sans risquer sa vie pour un dessin, une parole ou un écrit, et le fait qu’en tant qu’individu à part entière, je n’adhère absolument pas au fait de ridiculiser les croyances des uns ou des autres et de les heurter au plus profond de leur cœur.
Ce n’est que mon ressenti personnel et je ne demande à personne d’avoir le même avis que moi.
Par contre, jusqu’au bout de ma vie, je me battrai contre ceux qui imposent la dictature de la pensée unique, de la croyance unique, et contre ceux qui veulent tuer la démocratie de notre société et la civilisation judéo-chrétienne du monde occidental. Ces gens-là sont dangereux et il faut impérativement les « éliminer » pour pouvoir vivre en paix, ensemble, toutes communautés et religions confondues.
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Tous droits réservés 3 novembre 2020
V.B-Brosse alias Sherry-Yanne
Copyright N° 67596 avant diffusion publique
Publié sur mon site SHERRY-YANNE EN POÉSIES le même jour
Photo d'illustation représentant Louis-Philippe, premier et dernier roi des français. C'est une caricature qu'on nous montrait à l'époque, à l'école pour nous apprendre la notion de caricature d'un personnage, dans l'esprit français.
MINI TÉMOIGNAGE SUR LA FIBROMYALGIE
MINI TÉMOIGNAGE SUR LA FIBROMYALGIE
En ce moment campagne de sensibilisation faite par des associations de personnes atteintes de fibromyalgie, auprès des députés, (envoi de courriers massifs) pour la reconnaissance par la France d'une maladie reconnue par l'OMS depuis 1992 et par la plupart des pays européens et américains.
A ce jour c'est malheureux mais cela dépend vraiment des médecins, que ce soient les médecins-conseils des CPAM (ce qui explique pourquoi chaque département n'a pas la meme approche), ou les médecins généralistes. En principe c'est un rhumatologue qui diagnostique cette pathologie invalidante comme il le fait aussi pour la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite, et toutes les autres pathologies, que je ne vais pas énumérer.
J'avoue que cette année, je ne m'y suis pas jointe (pour l'instant en tout cas). Je l'avais fait en 2018 ou 2019, auprès d'Agnès BUSIN, ministre de la santé et franchement en dehors de nous répondre en phrases d'un apparent soutien politiquement correct, rien n'avait évolué sur le plan médical.
Personnellement, j'ai eu de la chance d'avoir rencontré des intervenants non sceptiques, qui n'ont pas classe cette "saloperie" dans la case "maladies psychosomatiques" pour ne pas dire psychiatriques ou dépressifs, mais bien dans la dimension de réelles douleurs physiques (qui peuvent finir par jouer sur le psychisme quand on souffre trop). Étant contre toutes formes de "médocs" style anti dépresseurs et opiacés (Cymbalta, Laroxyl, Tramadol, Acupan etc), j'ai fait un autre choix pour moi (herboristerie)
J'ai aussi constaté que beaucoup de personnes atteintes de fibromyalgie ont malheureusement aussi d'autres pathologies complémentaires et douloureuses (spasmophilie, crises de tétanie, polyarthrite, spondylarthrite, syndrome de Reynaud, et d'autres dont j'ai oublié les noms etc etc).
C'est malheureusement aussi mon cas mais si j'écris ce texte, ce n'est pas pour moi car j'ai appris à gérer cela depuis très longtemps, mais pour toutes les autres personnes qui vivent très mal, tant les douleurs que cette impression d'être diminuées physiquement, moralement et parfois intellectuellement.
Le regard des proches est souvent démoralisant pour certains, car il est perçu comme une critique permanente. Dans les groupes de personnes atteintes de fibromyalgie (ou de polyarthrite rhumatoïde d'ailleurs), je leur conseille souvent de ne pas s'y attarder car de toute façon cela ne changera rien. Ceux qui ne subissent pas de douleurs et/ou de fatigue H24 ne peuvent pas nous comprendre donc il faut faire semblant en permanence et dire que "tout va bien". C'est un long travail à faire sur soi mais finalement, c'est ce qui permet d'avoir une vie à peu près normale. Les autres se moquent de nos douleurs et de nos plaintes éventuelles, et n'ont pas à en subir les conséquences. En tout cas moi j'ai opté pour cette attitude.
J'écris ce texte comme un témoignage personnel et j'espère juste qu'un jour la fibromyalgie soit reconnue comme la polyarthrite en termes d'ALD 30. Actuellement si les gens n'ont pas une autre pathologie rhumatismale comme moi (polyarthrite rhumatoïde), il n'y a pas d'ALD 30. Certains ont une ALD 31 pour poly-algie mais encore une fois cela dépend du médecin (fibrosceptique ou pas).
Ce texte sera ma participation 2022 à ce combat toujours en cours.
Bonne continuation a toutes et tous !
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Tous droits réservés 7 octobre 2022
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur Facebook le 7 octobre et sur mon site http://www.sherryyanne.com/ le 8 octobre 2022
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Photo illustration internet sans mention de droits

LORSQUE L’HEURE DE LA RETRAITE SONNE ENFIN
LORSQUE L’HEURE DE LA RETRAITE SONNE ENFIN
Lorsque l’heure de la retraite sonne enfin pour tous les travailleurs, que ceux-ci soient salariés, travailleurs indépendants, à leur compte, etc, c’est un moment fort et symbolique.
L’arrivée de la retraite signifie plus que le passage d’une vie ponctuée par les horaires de travail, un rythme régulier et continu pendant plus de quarante ans, avec ses joies et ses peines, ses avantages et ses inconvénients. C’est aussi le marqueur du temps qui passe, des années envolées, qui ne reviendront plus.
La porte de la jeunesse se referme et ouvre celle de la vieillesse et malheureusement, quoi que l’on fasse, personne ne peut bloquer cette porte, croyant ainsi conserver la jeunesse éternelle. Le verrouillage est automatique et seule la porte qui s’ouvre devant nous devient l’unique issue qu’il nous faut suivre, jusqu’à l’ouverture de la prochaine porte, celle qui nous fait sortir du parcours de notre vie terrestre pour entrer dans un monde inconnu, dont personne n’est revenu pour nous le raconter.
Cette fameuse heure de la retraite sonne officiellement à 62 ans mais certains font le choix de le vivre à 60 ans voire moins, et d’autres confiants dans leur santé, ou par nécessité de prolonger leur vie professionnelle, laisseront tourner l’horloge jusqu’à 67 ans, voire 70 ans. Cela reste un choix personnel.
Le grand moment, enfin arrivé, et le miroir renvoyant l’image d’une personne aux cheveux gris ou blancs, comment va-t-on vivre ce moment où la société nous qualifie du terme de « non productifs inactifs » ?
C’est à ce moment là qu’il faut rebondir et refuser de se laisser enfermer dans une case pernicieuse.
Les retraités (hommes et femmes évidemment), ont tout comme leurs aînés, consacrer les deux tiers de leur vie, à travailler pour ne pas être un poids pour la société, à l’enrichir par le fruit de leur travail, leur productivité et leur participation à l’effort de l’économie nationale. Ils ont aussi géré de front leur vie familiale, l’éducation des enfants, ce qui demande aussi un temps considérable d’énergie en plus de leur temps de travail.
Les jeunes gens qui arrivent dans la vie active en enviant le sort de leurs aînés et le montant de leurs retraites parfois supérieurs à leurs propres salaires, oublient bien trop souvent que ces dits retraités ont cotisé pendant plus de 40 ans, certains 43 ans et d’autres pendant 48 ans pour constituer leurs droits à la retraite, et que ce revenu de survie post professionnel, ils l’ont bien mérité par leurs années de labeur et de courage. Ils oublient aussi que les pensions de retraite ne constituent que 50% du salaire brut moyen sur 25 ans et que sur cette pension brute, l’état ponctionne encore des prélèvements sociaux, pouvant aller jusqu’à pratiquement 10% de celle-ci. La pension nette est par conséquent largement inférieure au salaire net que percevaient les retraités. A leur tour, les jeunes actifs devront faire l’expérience du travail sur une longue période, évoluer professionnellement et payer des cotisations, pour ouvrir leur propres droits à la retraite. Jalouser leur aînés est vil et mesquin et je n’ai aucun souvenir que notre génération ait tenu des propos similaires envers la génération précédente (au vu de certains commentaires odieux que j’ai pu lire sur les réseaux sociaux)..
Cette mise au point étant faite, comment chacun va-t-il vivre cette « inactivité » professionnelle ?
Pour certains, le choix du bénévolat associatif devient une évidence, pour d’autres ce sera l’implication au sein de l’équipe des élus de la commune. D’autres encore vont s’adonner à diverses passions (bricolage, jardinage, cuisine, couture, tricot, peinture, écriture, musique, voyages, sorties culturelles (théâtre, cinéma, expositions divers, musées, opéra etc) ou gustatives (restaurants, auberges), sports divers, ou comme moi, généalogie).
Les années suivantes vont défiler à une vitesse vertigineuse. Il est important d’en prendre conscience pour les vivre du mieux possible.
Comme le chantait Tino Rossi dans les années 1970, « la vie commence à 60 ans » donc il faut profiter du peu de temps qui reste à vivre, pour réaliser les projets qui nous tiennent à cœur, et qui n’ont pas pu être réalisés avant, faute de temps.
L’argent est aussi un frein à concrétiser certains rêves mais malgré un train de vie réduit, par rapport aux années d’activité, on peut trouver des loisirs ou autres centres d’intérêts peu onéreux et d’accès facile ou pratique.
N’étant pas ni sportive, ni bricoleuse, ni adepte de couture ou cuisine, je consacre du temps aux recherches généalogiques, une activité commencée en 2004 mais à laquelle j’ai vraiment pu consacrer du temps, une fois que ma carrière professionnelle s’est achevée. En ce qui me concerne, le coût est vraiment modéré. Jai fait le choix d’acheter un logiciel, pour travailler tranquillement chez moi, sur mon ordinateur, même quand je ne dispose pas d’une connexion internet, je me suis inscrite sur le site de généalogie GENEANET, un site totalement gratuit qui offre des options supplémentaires aux abonnés premium pour un coût de 50 euros par an (ou 12,50 euros par trimestre pour ceux qui préfèrent payer ainsi), je commande parfois des copies de contrats de mariage aux archives départementales de la Loire pour un prix très modique (entre 5 et 6 euros chaque fois) et pour toutes les recherches de plus de 100 ans, j’ai accès gratuitement à toutes les archives départementales numérisées et mises en ligne, ce qui fait le bonheur des nombreux généalogistes amateurs comme moi. Je suis tranquillement assise dans mon fauteuil, devant mon ordinateur et je peux passer des heures en recherches. Je ne me ruine pas et j’entretiens ainsi le bon état de mon cerveau, le plus longtemps possible, tout en me faisant plaisir.
Pour compenser le fait d’être assise pendant plusieurs heures, il suffit de faire un peu de marche ou de vélo d’appartement, et cela entretient aussi le côté physique du corps qui subit malheureusement les outrages du temps. J’avoue que je devrais le faire plus souvent, et que sur ce plan, je ne donnerai aucun conseil, n’étant pas bien placée pour le faire. J’essaie en tout cas, et je ne me cherche pas d’excuses. Je n’ai jamais été très sportive.
L’ensemble des retraités que je côtoie régulièrement, ou qui sont dans mes contacts Facebook, (amis d’autrefois ou croisés sur la route de la vie) sont des personnes heureuses, équilibrées, qui ne s’ennuient jamais et qui profitent de tous les bons moments que la vie peut leur apporter.
Carpe Diem !
Profiter du moment présent, et le savourer à chaque instant ne peut qu’apporter joie et plaisir. Essayer de toujours voir le côté le plus positif de ce temps qui reste à vivre est sans doute le moyen le plus serein pour aborder la retraite et affronter le côté inexorable de l’horloge qui tourne, pour ne pas dire qui s’emballe, et ne revient jamais en arrière.
A tous les retraités, je vous souhaite sincèrement la meilleure retraite possible et de vivre le plus longtemps possible, bien dans votre tête, bien dans votre corps, dans le meilleur état de santé possible..
Prenez soin de vous !
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Tous droits réservés 26 juin 2022
Viviane B-Brosse alias SherryYanne
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Publié sur mon site personnel Sherry-Yanne le même jour
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Images trouvées sur internet pour illustrer mon texte sur la retraite, en principe sans mention de droits

NOSTALGIE SUR LE TEMPS QUI PASSE
NOSTALGIE SUR LE TEMPS QUI PASSE
Nostalgie sur le temps qui passe trop vite !
On croit qu'avoir 20 ans dure éternellement mais voilà que le palier des 30 ans est atteint, sans même avoir ressenti qu'on grimpait sur l'échelle raide du temps.
La vie est belle et la jeunesse irradie notre être, mais voilà que les 40 ans apparaissent sur le grand escalier du temps.
En bon optimiste, on se dit qu'on a encore du temps devant soi et sans même sans rendre compte, nous voilà avec 50 ans au compteur, un demi siècle.
Mazette !
Oh temps suspends ton vol, tu vas trop vite tout d'un coup et on n'a plus l'énergie pour suivre.
Malgré tout, bon an, mal an, on franchit le cap des 60 ans, l'âge de la retraite sonne et on commence à se dire que la roue a tourné bien vite.
On se rapproche de plus en plus du terminus,.
Hélas !
Le temps poursuit sa route sans entendre nos doléances, et comme on n'a pas le choix, on s'accroche dans cette course où la fin n'amuse personne.
Bonne continuation à vous toutes et tous !
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Tous droits réservés 2 juin 2022
Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur Facebook le 2 juin et sur mon site le 7 juin 2022
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HEURE D'ÉTÉ CHAQUE ANNÉE
HEURE D'ÉTÉ CHAQUE ANNÉE
Deux heures d'avance sur le soleil !
Il n'y a rien d'aussi contraire à l'ordre naturel des éléments, et d'aussi contreproductif.
C'est néfaste pour le rythme biologique des humains et des animaux, nuisible a la santé.
Une ineptie mise en place depuis deja 46 ans, qui ne permet aucune économie d'électricité.
Les écolos, qui nous ont habitué à tout un tas de mesures souvent "débiles" (voir communes concernees) sont bien muets sur ce sujet.
Ah mais oui ! J'oubliais, on peut "faire l'apéro plus longtemps".
En tout cas si l'heure d'été reste en permanence (2h d'avance sur le soleil), tous ses partisans vont vite déchanter lorsqu'en hiver, il fera nuit à 9h le matin et à 18h le soir. Ceux qui bossent "enfermés" (emplois de bureaux, magasins, usines etc) ne verront jamais le jour, sauf pendant leurs 2 jours de repos.
Quelle vie !
Bref je râle chaque année depuis 46 ans car je ne retrouve un équilibre normal de sommeil que pendant l'heure d'hiver.
Quand je bossais c'était l'enfer car je m'endormais vers 1h du matin (23h soleil et minuit/heure hiver) et il me manquait toujours des heures de sommeil, accumulées sur plusieurs mois.
Je sais ne pas être seule dans ce cas, ce qui me rassure.
Bon dimanche a vous tous !
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Tous droits réservés mars 2022
Viviane Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur mon site personnel Sherry-Yanne
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VOILE ET FÉMINISME
VOILE ET FÉMINISME
Allons bon, je croyais toucher le fond de l'abject mais la, je suis sidérée.
Le président-candidat Emmanuel Macron répond a une jeune femme voilée (je résume) : "bravo, vous êtes la preuve qu'on peut être voilée et féministe".
Incroyable !
Que cette jeune femme porte le voile par choix, je ne me permettrai jamais de juger, car justement c'est son choix personnel, mais oser dire qu'elle est féministe et que le président de la république française laïque, aille dans son sens, est une aberration.
Le voile est un signe de soumission a Dieu en théorie, mais surtout aux hommes en pratique, comme le sont tous les textes religieux, toutes religions confondues (Judaïsme, Christianisme, Islam), des textes écrits par des hommes pour leur donner le pouvoir et l'autorité sur les femmes et les maintenir en état de soumission sociétale, de mineures à vie, et cela fait d'elles des individus de seconde zone alors que les femmes représentent la moitie de l'humanité.
Il ne faut tout de même pas oublier que d'autres femmes dans des pays musulmans risquent leur vie pour avoir le droit d'ôter leur voile et ne plus être considérées comme des êtres inférieurs aux hommes, ce qui n'est pas encore le cas en France, heureusement, et j'espère bien que cela n'arrivera jamais.
Cette jeune femme est certes une musulmane affirmée et ce droit lui est acquis par la liberté religieuse, une liberté que permet la république laïque, mais ce n'est en aucun cas une féministe, car les vraies féministes se sont battues et se battent encore et toujours pour l'égalité en droits et en devoirs entre les hommes et les femmes.
A ce titre aucune féministe ne peut accepter l'idee qu'en tant que femme, elle soit impure, contrairement aux hommes et qu'elle se doit donc de couvrir son corps et ses cheveux, pour ne pas être un objet de luxure et de tentation pour ces pauvres messieurs, incapables de réfréner leur libido, à l'instar de tout être humain responsable de ses actes et de ses agissements..
Que notre président sortant rentre dans son jeu, pour racoler les voix électoralistes des musulmans et plus particulièrement des islamistes, me révolte, voire me dégoute.
Je n'avais pas trop d'avis sur le sujet mais la vision de cette scène, m'a fait réagir comme beaucoup de femmes engagées dans la lutte pour l'égalité des femmes et des hommes, tant dans le monde du travail, que dans celui de la vie sociétale tout simplement.
Bonne journée a tous !
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Tous droits réservés 14 avril 2022
Viviane Brosse alias Sherry-Yanne
Publié sur mon site personnel Sherry-Yanne
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CONFUSION D’IDÉES, MANQUE D’INSPIRATION
CONFUSION D’IDÉES, MANQUE D’INSPIRATION
Assise devant mon ordinateur, je ferme les yeux, espérant l’idée qui viendra booster mon incurie épistolaire.
Tout se mélange dans ma tête, des parcelles d’idées fusent, viennent et s’en vont .
Cela va de l’actualité sociétale, pour ne pas dire médicale, à la généalogie, en passant par la possibilité d’écrire un conte.
Une vraie calamité car rien ne tient la route.
Je ne suis qu’un cerveau vide, une vieille « toupie » qui n’arrive plus à être structurée dans ses pensées, organisée dans sa méthode de travail.
Il ne m’est même plus possible de revenir en arrière et d’essayer de construire un poème, en comptant les pieds tout en vérifiant les alexandrins. C’est désormais « mission impossible ».
Ecrire un article sociétal pour mon blog pourrait s’avérer possible car il y a tant et tant de choses à dire sur ce monde qui part en « cacahouètes », cette société qui ne ressemble plus à celle de mes 20 ans, où la mode « peace and love » avait laissé des traces de liberté et de fraternité.
Je suis nostalgique de cet univers où la tolérance enfermait l’obscurantisme au fond du placard de l’oubli.
De nos jours la « woke culture » et la « cancel culture » sont passées par là, détruisant tout sur leur passage, aussi malfaisantes qu’Attila qui ne laissait derrière lui que des terres brûlées, aussi malsaines qu’une épidémie sanitaire.
Ce que je lis ou découvre chaque jour m’horripile et me révulse.
Comment peut-on remettre en question l’ordre naturel des choses au nom d’un processus de déconstruction tant de l’humain, que de la civilisation, que ce soit sur le plan de l’individu ou de l’Histoire ?
Incroyable !
Nos ancêtres repartiraient vite dans leurs tombes s’ils avaient l’opportunité de revenir faire un tour dans le monde des « vivants ».
Penser à cela me démoralise et je me dis que certains passages de la Bible sur la fin des temps, trouvent une résonnance dans la société que l’on vit actuellement et sur le plan historique, je me dis aussi que toutes les grandes civilisations ont eu une fin, dés lors qu’elles ont sombré dans la décadence puis dans l’obscurantisme et franchement, j’ai vraiment l’impression que si personne n’y fait gaffe, la civilisation humaine telle qu’elle est actuellement fonce droit dans le mur d’une fin inexorable.
Je vais donc mettre ma tête dans le sable comme l’autruche et oublier le drame qui se prépare pour les décennies à venir.
Que pourrais-je donc écrire ?
Toujours pas de lueur ou de déclic, hélas !
Je vais donc en rester là avec cet écrit mi-figue, mi-raisin.
Demain sera un autre jour, et peut-être qu'il me viendra l’idée lumineuse d’un thème spécifique ou d’une histoire à raconter.
Bonne soirée à toi lecteur qui passe sur mon blog !
Peut-être t’es tu égaré ou bien es-tu venu sciemment ?
Dans ce cas je te remercie pour ton passage et ta lecture.
Prends soin de toi par les temps qui courent !
Au plaisir de te retrouver !
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Tous droits réservés le 6 janvier 2022
Viviane Brosse alias Sherry-Yanne
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Publié sur mon site le même jour.

PROPOSITION DE SUPPRESSION DU DROIT A L'HÉRITAGE
PROPOSITION DE SUPPRESSION DU DROIT A L'HÉRITAGE
Certains économistes prônent la suppression du droit à l'héritage en France.
Allons bon !
Quelle étrange idée !
Économistes sans doute, mais dépourvus de bon sens à coup sûr !
Toutes les grandes fortunes délocalisent leurs entreprises hors de France, malheureusement, privant ainsi la France des revenus du travail sur le plan fiscal et des bénéfices d'un taux de chômage réduit par l'emploi sur le territoire national.
En 20 ans, la situation est devenue catastrophique, et ces méga-diplômés de la théorie émettent ce genre d'idées fumeuses.
Si ces gens là avaient un minimum de jugeotte, ils comprendraient vite que spolier leurs descendants des héritages qui rapportent énormément d'argent à l'état, via les taxes en suite des successions (actif bancaire et immobilier) est d'une absurdité incommensurable. En efflet les taxes patrimoniales et successorales sont très elevées en France sauf l'exonération de 100.000,00 euros par enfant, et le surplus permet d'enrichir les caisses de l'Etat pour les dépenses publiques nationales, départementales et communales (calcul de l'assiette des biens immobiliers).
Imaginer la suppression du droit à hériter de ses parents, ressuscite l'idéologie communiste bolchevique (ex URSS) ou chinoise, et je pense que dans l'imagerie populaire, ce ne sont pas des nations qui incitent à revivre cette époque.
Personne n'a envie d'un pouvoir totalitaire en France.
Pour échapper à ce genre de contraintes, les personnes les plus riches ou nanties vont prendre la nationalité d'un autre pays où les charges fiscales et successorales seront plus conciliantes.
Il restera la petite classe moyenne ou les ouvriers qui auront peiné toute leur vie pour acquérir un bien immobilier et sur eux l'Etat fera encore une fois peser tout le poids de ces mesures fiscalistes injustes et impopulaires.
De plus je rappelle que ce que l'on appelle communément " les frais de notaires" ne sont pas les frais pour le travail du notaire mais essentiellement les taxes dues à l'Etat.
Les émoluments du notaire ne représentent qu'une infime partie desdits frais de succession, comme d'ailleurs des autres actes notariés, que ce soit ceux relevant de la recette des impôts (déclaration de successions, donations, partages, actif mobilier (comptes bancaires, actions etc) parts de SCI) ou du service de la publicité foncière (anciennement conservation des hypothèques) où les taxes sont dues tant sur les ventes, attestations immobilieres, donations, prêts bancaires etc.
Du fait de vouloir supprimer le droit à l'héritage, la France perdra une autre source de revenus alors que ses citoyens se précarisent de plus en plus.
Pour les salariés qui ont bossé dur pendant 40 ans pour acheter un bien immobilier et laisser un héritage à leurs enfants, c'est le meilleur moyen pour les décourager et cela ne contribuera pas a enrichir les caisses de l'Etat car plus personne n'investira dans la "pierre" ou dans l'achat d'actions bancaires, ce qui renfloue aussi certaines entreprises, notamment lors de la privatisation d'entreprises nationales.
Dommage de constater qu'en France la politique du mérite (scolaire, professionnel, sociétal etc) ne soit pas reconnue à sa valeur, au profit de ceux qui ne font aucun effort mais exigent de profiter du fruit du travail des autres.
Je suis de plus en plus écoeurée par la tournure que prend notre pays.
Bonne journée a tous !
Tous droits réservés Viviane Brosse alias Sherry-Yanne 27 novembre 2021

TEMPS DE TRAVAIL DES FRANÇAIS
TEMPS DE TRAVAIL DES FRANÇAIS
RÉFLEXION MATINALE
(pour ne pas dire COUP DE GUEULE).
On fait dire ce qu'on veut aux chiffres et aux moyennes.
Prétendre que les français travaillent moins que les autres européens avec 1650 heures par an soit environ 137 heures par mois, est "bidon".
Les salariés a 35 heures par semaine font 1820 heures par an.
Ceux qui sont a 39 heures par semaine (et il y en a encore beaucoup) font 2028 heures par an.
De plus il y a plein de gens qui font souvent plus d'heures (le notariat est un secteur ou on ne compte pas ses heures) et on se retrouve avec plus de 2200 heures annuelles (ce qui était mon cas).
Le souci en France, ce sont tous ces boulots a temps partiel (emplois en grande surface, service a la personne etc) qui se comptabilisent en contrats de 100 a 130 heures mensuelles et font donc baisser la moyenne.
Ce n'est pas une raison pour dire que les français bossent moins que les autres européens.
Rallonger la durée de travail ne changera rien.
Les emplois partiels le demeureront, les emplois a temps plein ne feront que mettre un peu plus les gens sous pression avec un risque de burn-out ou de maladies dégénèrant en mises en invalidité, plusieurs années avant l'ouverture des droits a la retraite.
Et le plus important, c'est que cela ne résoudra pas le problème du chômage en France qui coute cher a la collectivité.
Si tout le monde avait du travail, et que le temps légal soit seulement de 30 heures par semaine, il y aurait plus de cotisants pour la retraite, le chômage, la sécurité sociale, la Caf et a la sortie en travaillant moins, il y aurait plus de ressources pour les différentes caisses sociales.
Bref entendre une "pétasse" à la télé, bardée de diplômes, (ou la théorie l'emporte toujours sur la pratique) dire que les français sont des fainéants par rapport aux allemands, anglais et autres européens, m'a agacée ce matin.
Tous droits réservés Viviane Brosse alias Sherry-Yanne 17 décembre 2021

LE "BON EXEMPLE" DE CERTAINS ÉLUS A LA TÉLÉ (IRONIE)
LE "BON EXEMPLE" DE CERTAINS ÉLUS A LA TÉLÉ (IRONIE)
Dernièrement, j'ai eu l'occasion de voir des extraits d'une vidéo prise en coulisse où j'ai vu qu'une élue politique, avocate, consultante à la télévision et mère de famille insultait un jeune homme soutien d'un candidat à la présidence de la République, en des termes d'une violence et d'une grossièreté inouie et je n'ai pas pu m'empêcher de commenter cela sur mon compte Facebook, avec certains de mes contacts.
Tous ces élus sont censés donner le bon exemple et lorsqu'on les prend "la main dans le pot de confiture" en l'occurrence agresser un jeune homme qui lui a toujours été courtois, ils n'hésitent pas à aller se plaindre le lendemain (via les réseaux sociaux) que ce sont eux les victimes.
J'en ai ras le bol de toute cette clique de malhonnêtes qui saccagent toutes les valeurs citoyennes et républicaines.
Cela ressemble vraiment a tous ces gens pris en train de commettre une mauvaise action et qui nient, poussant même le culot a accuser les autres de tous les délits (fascisme, racisme, discrimination, sexisme, homophobie, islamophobie etc etc).
Bref mon gars quand t'es coupable, assume tes actes, au lieu d'accuser la société et les autres de tous les maux (et vices) de la terre.
Par contre, pour lire les forums divers, j'ai réalisé que cette gangrène s'étendait à tout niveau et pourrissait petit a petit les racines de notre culture démocratique.
La Cancel Culture et la Culture Woke ont encore de beaux jours devant elles.
Le monde marche sur la tête et l'Occident devient de plus en plus irraisonnable et irraisonné.et franchement cela me fait peur, non pas pour moi mais pour ceux qui viendront et reprendront un monde complètement fou, sans repère ni valeur.
Bonne journée a vous tous !
Tous droits réservés Viviane Brosse alias Sherry-Yanne 18 décembre 2021

INSÉCURITÉ EN FRANCE
INSÉCURITÉ EN FRANCE
SCANDALEUX !
Chaque jour de nouveaux faits divers interpellent les citoyens sur l'insécurité qui règne en France par la faute de "racailles" issues des banlieux ou autres "cours des miracles".
Plus personne n'est à l'abri de subir un acte de violence vis à vis de lui-même, ses proches ou ses biens.
Il suffit de voir la recrudescence des fraudes, des actes malveillants, des vols, des cambriolages, des atteintes à la personnes (agressions multiples avec mises à mort de plus en plus souvent), agressions sexuelles et viols, harclèlement via les réseaux sociaux, dénonciaition, diffusion de données privées sur lesdits réseaux sociaux, etc.
Même les libertés de pensée et d'expression sont muselées, pour ne pas se faire insulter, maltraiter, harceler (je pense à Mila car elle est l'exemple flagrant de ce que devient notre société où une gamine de 16 ans qui insulte celui qui la harcèle sur le net, doit vivre cachée pendant que son harceleur continue de jouir de tous ses droits)
Cela se passe en France, au pays des droits de l'homme et du citoyen, en France dans un état laïc où le religieux est censé demeuré dans la sphère privée.
Plus personne n'ose rien dire par peur de tous ces fous qui font passer la religion islamique avant les valeurs de la République.
En France, on peut insulter, harceler et tuer une personne qui ose critiquer la religion, sachant que la notion de blasphème n'est pas un délit dans notre pays.
La France a peur et elle ne protège même plus ses citoyens car elle est impuissante à le faire, tellement les lois "pondues" par les gouvernements successifs ont lié les mains de ceux qui pourraient le faire (justice, police, etc).
La culture woke et la cancel culture sont venues porter l'estocade à un pays déjà moribond et si personne ne réagit, notre nation rendra son âme républicaire avant la fin du 21ème siècle.
Quelle honte !
Je n'aurais cru écrire cela mais finalement, ne faudrait-il pas un jour, envisager une vraie révolution pour récupérer notre nation perdue par tous ces gouvernements successifs qui ont lâchement tout laissé faire depuis 40 ans (électoralisme oblige), au lieu de sanctionner au fur et a mesure tout acte délictueux, tout refus de respecter les lois de la République, tout refus d'intégration et de respect envers le pays d'accueil, etc etc.
Dégoutée !
Découragée !
Honte de ce pays devenu laxiste !
Triste de constater que les citoyens ne comptent plus face a toutes ces associations communautaristes.
Ras le bol !
Tous droits réservés Viviane Brosse aias Sherry-Yanne 16 novembre 2021





